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mercredi 29 juin 2022

Saint Paul

Article Notre Dame

Notre Dame

Consécration d'une maison au Cœur Immaculé

Prière à répéter souvent en famille Très Sainte Vierge Marie, au Cœur Douloureux et Immaculé, nous vous choisissons comme Maîtresse et Reine de cette maison. Daignez, nous vous en supplions, y manifester votre aide puissante. Préservez-la de tout dommage : du feu, de l’eau, de la foudre, des ouragans, des tremblements de terre, des voleurs, des méchants ; des incursions, de la guerre, et de toute autre calamité connue de Vous. Bénissez, protégez, défendez, gardez comme votre bien propre les personnes qui vivent et vivront ici. Préservez-les de toutes les disgrâces et infortunes, mais par-dessus tout, accordez-leur l’insigne grâce d’éviter le Péché. Que pas un seul péché mortel ne se commette jamais dans cette maison. Et que tous ceux qui y passent travaillent pour la gloire de Dieu et pour le règne de votre divin Fils, règne que vous devez Vous-même, ô bonne Mère, préparer et partager. Que cette maison vous soit à jamais consacrée, ô Jésus et Marie, qu’elle soit bénie avec tous ceux qui l’habiteront. Ainsi soit-il.

Son visage

Un témoignage du diacre Franco Sofia qui guidait un pèlerinage à Medjugorje en août 2009 : « Au moment où on déposait des fleurs auprès de la statue de la Vierge Marie dans la nef latérale de l’église de Medjugorje, un des participants du festival de la jeunesse, Giuseppe Tomarchio de Mascali (Catania, Italie), s’est approché de la statue pour la photographier. Avec son GSM, il a pris en photo la tête de la Vierge Marie sans vérifier tout de suite l’image. Quelques jours plus tard, le 5 août, la cousine de M. Tomarchio était impressionnée de l’image exceptionnelle de la Mère de Dieu, et surtout de la beauté de son visage et du regard de ses yeux. Un grand étonnement saisit M. Tomarchio qui constatait que le visage photographié ne ressemblait pas du tout à celui qu’il avait pris en photo à l’église – il s’agissait plutôt de celui de la Vierge Marie de Tihaljina, endroit que les pèlerins n’avaient pas encore visité … Cependant, ce sont les yeux qui impressionnent le plus, comme s’ils appartenaient à une personne vivante. Vus sous la loupe, on découvre que les yeux sont entourés de cils. Le regard intense fait penser qu’il appartient à quelqu’un qui est sur le point de fondre en larmes. Ce sont des yeux qui posent des questions, qui transpercent l’homme avec l’exhortation maternelle; ce sont également des yeux qui, après les avoir vus une seule fois, t’accompagnent avec bonté et t’aident à répondre à l’appel de la Vierge Marie. Ces yeux sont à la fois miséricordieux et tristes, des yeux sans lesquels on ne peut pas vivre … (…) Nous nous sommes mis d’accord avec M. Tomarchio que nous mettrons cette image à la disposition de tout le monde, sans suggestion et inconditionnellement. Que chacun juge lui-même ! Nous vous demandons seulement de faire accompagner l’image de son histoire. Nous aimerions éviter que d’autres personnes (comme ce fut déjà le cas à plusieurs reprises) s’attribuent cette expérience. C’est un cadeau pour tous.» L’histoire de ce portrait touchant de la Vierge est racontée dans le Chrétiens Magazine n°263 (octobre 2013), page 3.

Tisane anti-virus

La Très Sainte Vierge Marie aurait dit au Frère Joseph Francis au Canada en octobre 1986 ; qu’une maladie viendrait ressemblant à la grippe: le cœur et les poumons seront attaqués et beaucoup, beaucoup mourront. Notre chère Mère donne le conseil suivant à ses enfants : Écraser 1/2 gousse d’ail frais, 1 cuillère à thé de racine de gingembre (frais ou en poudre – se trouve dans tous les grands magasins) 1 cuillère à soupe de jus de citron, 1 cuillère à thé de miel pour une tasse. Verser de l’eau bouillante sur le tout et laisser infuser 10 minutes. Surtout ne pas bouillir ! Prendre une tasse journellement, une heure avant le coucher. Si quelqu’un a les symptômes, il boira chaque jour 3 tasses.

Prière d’intercession pour protéger sa maison de la peste et des calamités

Les maisons où cette prière a été exposée devant une image de la Sainte Vierge pendant les guerres de Vendée ont été préservées : Sainte Vierge Marie qui avez été conçue sans péché, nous vous avons choisi pour Dame et Maîtresse de notre maison et nous vous prions par votre Immaculée Conception, de bien vouloir la préserver de la peste, du feu, de l’eau, de la foudre, des voleurs, des impies, des tremblements de terre, de la ruine et des mauvais voisins. Bénissez et protégez les personnes qui y sont, qui y demeureront et faites-leur la grâce d’éviter le péché et autres malheurs et accidents. Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. Imprimatur : Louis-Joseph, archevêque de Tours le 14 mai 1944. * * * Prière par l’intercession de Saint Roch pour les temps d’épidémie Dieu tout puissant et éternel qui avez accordé à saint Roch, votre serviteur fidèle au cœur très compatissant, que vous aviez prodigieusement marqué dès sa naissance d’une croix sur la poitrine, la grâce de protéger et de guérir des maladies contagieuses et des épidémies par la puissance du signe de la Croix, nous supplions votre miséricorde par ses mérites et son intercession, de nous préserver aujourd’hui de la contagion de toute dangereuse maladie et d’une mort subite et imprévue. Nous vous le demandons par Notre Seigneur Jésus-Christ. Ainsi soit-il. Ô Dieu qui êtes offensé par le péché, mais qui vous laissez apaiser par la pénitence, regardez avec bonté votre peuple en prière, et détournez de nous les châtiments de votre colère que nous avons mérités à cause de nos péchés. Nous vous le demandons par Notre Seigneur Jésus-Christ. Ainsi soit-il.

Vierges pèlerines en calèches tirées par des chevaux

Organisation d’un pèlerinage unique par la Confrérie Notre-Dame de France
La Confrérie Notre-Dame de France a besoin d’aide dès maintenant et du 1er mai au 15 août 2020 pour l’organisation de la visite de deux Vierges pèlerines en France. Le concept du pèlerinage Le 1er mai 2020, deux calèches tirées par des chevaux, portant chacune une grande statue de Notre-Dame de France, partiront de Lourdes et de La Salette. Ces deux routes parallèles rejoindront en marchant le sanctuaire de Pellevoisin le 15 août 2020, en passant mi-juillet par Pontmain et par la Rue du Bac. Elles parcourront ainsi le « M » que la Vierge Marie a discrètement tracé sur la France au travers de ses cinq grandes apparitions du 19e siècle. En tout, 107 jours de pèlerinage, sur 1500 km, par étapes d’une quinzaine de kilomètres, avec l’accueil de différents groupes, paroisses ou mouvements partenaires pour des veillées de prières nocturnes. Tous ceux qui le peuvent seront invités accompagner notre Mère et à participer à ce pèlerinage, qui est une occasion exceptionnelle de redécouvrir le lien extraordinaire qui unit Marie et la France. Aider à l’organisation Nous avons besoin de votre aide pour organiser cet événement ! Beaucoup reste à faire : vous pouvez dès maintenant donner du temps en rejoignant notre secrétariat parisien et/ou devenir l’un des organisateurs des accueils locaux sur le « M » de Marie. Pour proposer votre aide, merci de contacter : Mme Escalle – moniquescalle@hotmail.fr Mme Casagrande – casagrandemarieanne@gmail.com

Récit des apparitions de Pontmain - père Henri-Michel Ledauphin

Une journée qui commence comme les autres. Ce matin, l’église était remplie de fidèles, comme les autres jours. Il y a beaucoup de neige et il fait un froid glacial ‘à fendre les pierres’. Vers midi et demi, la terre a tremblé ce qui a fortement impressionné tous les habitants, surtout en cette période troublée. C’est la guerre franco-prussienne. Depuis le 23 septembre dernier, 38 jeunes de la paroisse sont partis à la guerre et l’on est sans nouvelles. Alors, on vit dans l’angoisse et dans la peur. Et puis il y a cette épidémie de typhoïde qui commence à reprendre. Malgré tout, on prie avec ferveur car il en est ainsi à Pontmain. Depuis l’arrivée de notre curé, l’abbé Michel Guérin, le 24 novembre 1836, dans chaque famille, on prie le chapelet tous les jours. Ce soir, deux enfants, Eugène et Joseph Barbedette, aident leur père, dans la grange, à piler les ajoncs pour la nourriture de la jument. La nuit est tombée. Il est environ 5 h ½. Jeannette Détais, une vieille femme, vient donner quelques nouvelles qu’elle a pu glaner un peu plus loin près des fuyards de l’armée de la Loire en déroute. Eugène profite de l’arrêt du travail pour sortir à la porte ‘voir le temps’. Et voilà que tout à coup, en plein ciel, au dessus de la maison d’en face, il voit une ‘Belle Dame’ qui tend les bras comme dans un geste d’accueil et qui lui sourit. Elle est vêtue d’une robe bleue semée d’étoiles d’or (comme la voûte de l’église peinte ainsi en 1860). Sur la tête, elle a un voile noir surmonté d’une couronne d’or avec un liseré rouge au milieu. Aux pieds, elle porte des chaussons bleus avec une boucle d’or. Elle est au milieu d’un triangle formé de trois grosses étoiles. L’enfant sourit à la Belle Dame. Ce sourire sera le seul dialogue car, de toute l’apparition, la Belle Dame ne dira pas un seul mot. Le jeune frère Joseph, venu à la porte, voit lui aussi la ‘Belle Dame’ tandis que les grandes personnes ne voient rien sinon les trois étoiles. Victoire, leur mère, ne verra rien non plus, malgré qu’elle soit retournée à la maison chercher ses lunettes. Elle se rend à l’école demander à sœur Vitaline de venir devant la grange. Ne voyant que les étoiles, la sœur retourne à l’école et en revient avec une autre sœur, Marie-Edouard, et trois petites pensionnaires. A leur arrivée, les deux plus jeunes, Françoise Richer et Jeanne-Marie Lebossé s’écrient : « Oh ! La belle Dame ! Qu’elle est belle ! » et la décrivent à leur tour. Sœur Marie-Edouard s’en va prévenir M. le curé tandis que sœur Vitaline commence à prier avec les gens qui accourent de plus en plus nombreux. « M. le curé, dit sœur Marie-Edouard depuis la porte du presbytère, venez vite chez les Barbedette, il y a un prodige : les enfants voient la Sainte Vierge ! » Et M. le curé, saisi par la surprise, répond : « Un prodige ! La Sainte Vierge ! La Sainte Vierge ! Mais, ma sœur, vous me faites peur ! » La vieille servante, Jeannette Pottier, intervient : « Faut aller voir, M. le curé ! » et elle allume la lanterne pour sortir dans la nuit. Lorsqu’il arrive au milieu de ses paroissiens, les enfants, que l’on avait séparés pour éviter qu’ils puissent communiquer entre eux, s’écrient : « V’là d’qué qui s’fait ! » (voilà quelque chose qui se fait) et ils décrivent un grand ovale bleu qui est venu entourer la Belle Dame. A l’intérieur quatre bobèches sont fixées portant quatre bougies éteintes. Ces bougies rappellent celles que l’abbé Guérin allumait sur l’autel de la Sainte Vierge depuis le 8 décembre 1854 à tous les offices de la paroisse. En même temps apparaît une petite croix rouge sur la robe, à l’endroit du cœur. Et puis voilà que l’attention se relâche. On commence à parler, à discuter et la Belle Dame devient triste : « V’là qu’elle tombe en humilité » dit Eugène. « Prions » ajoute M. le curé. Sœur Marie-Edouard commence le chapelet. Aussitôt, la Dame sourit à nouveau. Tout au long du chapelet, au rythme des Ave Maria, la Belle Dame grandit lentement. L’ovale grandit dans les mêmes proportions et les étoiles se multiplient sur sa robe et autour d’elle. « C’est comme une fourmilière, ça se tape sur sa robe, disent les enfants. Oh ! Qu’elle est belle ! » Après le chapelet, on chante le Magnificat. Au début du chant, les enfants s’écrient : « V’là cor’de qué qui s’fait » (voilà encore quelque chose qui se fait). Une grande banderole vient se dérouler entre le bas de l’ovale et le toit de la maison. Des lettres commencent alors à s’écrire, en majuscule, couleur d’or. « C’est un M » – « Un A » – « un I » – « un S ». Le mot MAIS qui va rester tout seul jusqu’au moment où arrive Joseph Babin, un charretier, qui revient d’Ernée, à 20 km de là, et qui lance à la foule : « Vous pouvez bien prier, les Prussiens sont à Laval ». Le mot PRIEZ vient s’écrire alors après MAIS. Le message continue de s’écrire lettres après lettres. A la fin des litanies que l’on chante après le Magnificat, les enfants peuvent lire une première ligne se terminant par un gros point : MAIS PRIEZ MES ENFANTS DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS Au début de l’Inviolata qui va suivre, des lettres commencent une seconde ligne : MON. Au moment où l’on chante ‘O Mater alma Christi carissima’, le mot FILS vient s’écrire à la suite. « MON FILS » lisent les enfants. Alors c’est un cri de joie général : « C’est Elle ! C’est bien Elle ! C’est la Sainte Vierge ! » Jusque là, on pensait que ce pouvait être Elle. Mais maintenant, on en est sûr. C’est bien écrit : MON FILS. Pendant que l’on termine l’Inviolata et que l’on chante le Salve Regina, le message continue et se termine : MON FILS SE LAISSE TOUCHER Il n’y a pas de point final mais cette deuxième ligne est soulignée par un gros trait d’or comme les lettres. « Chantons notre cantique à Marie » dit alors M. le curé et les paroles s’élèvent joyeuses vers le ciel, alors que, dimanche dernier, on l’avait chanté la gorge serrée : « Mère de l’Espérance dont le nom est si doux Protégez notre France. Priez, priez pour nous. » Au début, la Vierge lève les mains à hauteur de ses épaules et agite les doigts au rythme du cantique. Puis un rouleau « couleur du temps » passe et efface la banderole et le message. Suit un autre cantique « Mon doux Jésus » avec le refrain « Parce Domine, parce populo tuo ». Les enfants, joyeux jusque là, deviennent subitement tout tristes. C’est que la Vierge elle aussi est devenue toute triste. Elle ne pleure pas mais un frémissement au coin des lèvres marque l’intensité de sa douleur. « Jamais on n’a vu une pareille tristesse sur un visage humain » disent les enfants. C’est alors qu’une croix d’un rouge vif apparaît devant la Vierge. Sur la croix, Jésus, d’un rouge plus foncé. Au sommet de la croix, sur une traverse blanche, est écrit : JÉSUS CHRIST. La Vierge prend la croix à deux mains et la présente aux enfants pendant qu’une petite étoile vient allumer les quatre bougies de l’ovale avant d’aller se placer au dessus de la tête de la Vierge. La foule prie en silence et beaucoup pleurent. Puis sœur Marie-Edouard chante l’Ave Maris Stella. Le crucifix rouge disparaît et la Vierge reprend l’attitude du début. Le sourire « un sourire plus grave » revient sur ses lèvres et une petite croix blanche apparaît sur chacune de ses épaules. Il est 8 h ½. « Mes chers amis, dit M. le curé, nous allons faire tous ensemble la prière du soir ». Tout le monde se met à genoux, là où il est, qui dans la neige, qui dans la grange pour ceux qui ont voulu s’abriter du froid glacial. Jeannette Pottier, la vieille servante, commence la prière : « Mettons-nous en présence de Dieu et adorons-le. » Au moment de l’examen de conscience, les enfants signalent la présence d’un voile blanc qui vient d’apparaître aux pieds de la Vierge et qui monte lentement en la cachant à leurs yeux. Le voile arrive à hauteur de la couronne, s’arrête un instant et, brusquement, tout disparaît : le voile, la couronne, l’ovale, les bougies et les trois étoiles. « Voyez-vous encore ? » demande M. le curé. « Non, M. le curé, tout a disparu, c’est tout fini ! ». Il est près de 9 h. Chacun rentre chez soi, le cœur en paix. Toute crainte, toute peur s’en est allée. Les Prussiens qui devaient prendre Laval ce soir-là n’y sont pas entrés. Le lendemain, ils se sont repliés. L’armistice est signé le 25 janvier. Les 38 jeunes de Pontmain reviennent tous sains et saufs. Le 2 février 1872, après l’enquête et le procès canonique, Mgr Wicart, évêque de Laval publie un mandement dans lequel il déclare : « Nous jugeons que l’Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu, a véritablement apparu le 17 janvier 1871 à Eugène Barbedette, Joseph Barbedette, Françoise Richer et Jeanne-Marie Lebossé dans le hameau de Pontmain. »

Des lys séchés fleurissent sur une icône

Très étonnant : Pour la huitième fois consécutive, des lys séchés, sous la vitre de l’icône « Joie de tous les affligés », dans l’église du monastère de Krasnogorsk dédié à Tous les saints, dans le diocèse de Moukatchevo de l’Église orthodoxe d’Ukraine, ont refleuri. Selon la tradition du monastère, le cinquième jour de Pâques, alors que l’on célèbre l’icône de la Mère de Dieu « de la Source vivifiante », on célèbre au monastère un office d’intercession devant l’icône de la Mère de Dieu « Joie de tous les affligés ». On enlève du cadre de l’icône les fleurs de l’an passé et on y pose des lys frais après les avoir aspergés d’eau bénite. Pendant la période suivant Pâques, vers la fête de la Pentecôte, les lys qui ont séché, fleurissent. « Il n’y a ici ni eau, ni terre. Mais il y a notre prière », déclare l’archimandrite Hilarion (Gravilets), supérieur du monastère, en commentant ce miracle. On célèbre tous les jours l’acathiste à la Mère de Dieu dans cette église. Les moines ont placé des lys sous la vitre de l’icône en 2012, pour la première fois, à la demande des paroissiens qui avaient vu un reportage à la télévision sur un miracle similaire dans un village de la région d’Odessa. On peut visionner ici une vidéo de l’icône et l’interview de l’archimandrite Hilarion.

Notre-Dame des Etoiles, rencontre avec Marguerite - Par Gaëtane de Lacoste

À l’âge de 13 ans, le mardi 2 mars 1948, une toute jeune fille du nom de Marguerite C. joue dans la cour de récréation avec deux de ses amies. Il est alors midi. Nous sommes en Belgique dans le village de Tournai, en l’école de la Madeleine, et il fait très froid. Marguerite semble distraite aux yeux de ses camarades qui jouaient avec elle à la balle. En fait, elle nous confiera plus tard qu’ elle se sentait dans un état second. Elle reste donc seule dans la cour, les deux autres jeunes filles préférant abandonner le jeu pour entrer se réchauffer dans le hall. Dans cette cour de récréation, tout le pan d’un mur est occupé par une grotte de Lourdes. C’est alors que Marguerite voit une étoile briller au-dessus de cette grotte. Elle la décrit brillante avec beaucoup d’éclat, puis celle-ci disparaît. De suite, elle demande à ses amies si elles ont remarqué quelque chose. Rien. Le lendemain, le 3 mars 1948 à la même heure, la vision se renouvelle. L’étoile réapparaît au même endroit, au-dessus de la grotte, puis elle avance vers la jeune fille au milieu de la cour. Marguerite fait elle-même quelques pas en sa direction. À ce moment-là, la silhouette ravissante de la vierge Marie apparaît tout autour de l’étoile positionnant celle-ci sur sa poitrine. Marguerite tombe immédiatement à genoux, les mains jointes. Elle nous confie aujourd’hui : « La Sainte Vierge avait une robe blanche très lumineuse, maintenue à la taille par une ceinture blanche. Sur sa tête un voile bleu, l’étoile très brillante positionnée sur la poitrine présentait alors distinctement cinq branches. Marie tenait dans sa main gauche un chapelet d’or tout en ayant les mains jointes. Ses pieds nus reposaient sur un nuage blanc, le tout flottant à 1 m 50 du sol environ. J’ai pu remarquer que la Sainte Vierge avait de très beaux yeux bleus. Ce jour là, elle ne m’a pas parlé. » Deux jours après, le 5 mars 1948 au matin, Marguerite prend le chemin de l’école et passant devant la maison de sa tante. L’étoile réapparaît, puis la Sainte Vierge. La jeune fille ose lui demander : « Qui êtes-vous ? » Pas de réponse immédiate. Quelques instants après, la vierge Marie disparaît, laissant encore quelques instants briller l’étoile. Une voix lui dit alors : « Je suis Notre-Dame des Etoiles; dis au monde de prier. Priez beaucoup pour les pêcheurs et il (le monde) sera récompensé. Faire part à M. le curé Vandercammen. » C’est ce jour-là précisément que Marguerite, la petite voyante de 13 ans, reçoit le vocable de cette apparition. C’est une jeune fille sage et obéissante. Elle n’attend pas pour aller rendre compte au vicaire sur la demande de la Sainte Vierge. Celui-ci l’écoute et l’oriente aussitôt vers son professeur de religion, l’abbé Gros, directement rattaché à l’évêché. Deux mois plus tard, le 15 mai 1948, au même endroit, Notre-Dame des Etoiles réapparaît à la jeune fille mais ne laisse aucun message. Marguerite lui dit alors : « qu’elle l’aime bien mais qu’elle aime encore mieux Jésus. » La vierge lui sourit alors, lui donne la bénédiction puis disparaît. Le 19 mai 1948, au même endroit, nouvelle apparition mais aucun message. Le 24 mai 1948. C’est un lundi, Marguerite est dans la cour de récréation, c’est le matin. La Sainte Vierge apparaît au-dessus de la grotte et lui dit : « Je veux qu’on élève ici une grotte avec la statue telle que je vous ai apparu. Et si on n’élève pas ici cette grotte, qu’on mette au moins une marque pour voir où les apparitions ont eu lieu. » La jeune fille, ce jour-là, se demande bien pourquoi il faudrait élever une grotte sur la grotte existante de 1948. Eh bien, aujourd’hui, nous en avons l’explication : la première grotte a été détruite par les racines d’un arbre, et depuis, rien n’a été encore reconstruit. Le soir du 2 juin 1948, tout près de chez sa tante, la Sainte Vierge revient et lui dit : « Lorsque je vous réapparaîtrai encore, je vous montrerai le Purgatoire. » « A treize ans,- nous explique Marguerite- il est difficile d’imaginer ce que peut être cet état du purgatoire ». Ce qui est certain, c’est que cette jeune fille, de rendez-vous en rendez-vous avec la Sainte Vierge se met à attendre ces délicieux moments où elle touche le Ciel. Elle fait un effort pour se présenter de plus en plus pure au regard de la Mère de notre Seigneur. Le 15 juin au soir, Notre-Dame des étoiles lui dit : « Je vais donc maintenant vous montrer le purgatoire : le voici » à ces paroles, il apparaît devant elle, puis disparaît. La jeune fille demande : « Irai-je au Ciel ? » La Sainte Vierge lui répond : « Oui, vous irez au Ciel. Vous décrirez au monde l’horreur du Purgatoire. Je vous réapparaîtrai le 19 de ce mois. » Le terme choisi par Marie pour décrire le Purgatoire peut nous faire frémir. Marguerite nous précise que c’est un lieu de grandes souffrances. Les âmes qui y souffrent sont en grande supplication et attendent nos prières. C’est un état très pesant, les vêtements de ces âmes ne sont pas nets. Tout semble terne. Au matin du 19 juin 1948, à côté de chez sa tante, Marguerite s’adresse à la Sainte Vierge : « Quelles sont les causes des apparitions ? » Celle-ci répond : « Beaucoup de personnes oublient de prier pour les pécheurs. C’est pour cela que je vous apparais, pour que vous leur rappeliez leurs bonnes habitudes ; et s’ils ne prient pas mieux, ils seront punis. Je vous réapparaîtrai le 24 de ce mois. » Au même endroit, au soir du jeudi 24 juin 1948, la jeune fille demande à l’apparition : « Quelle punition le monde aura, s’il ne prie pas mieux ? » La madone lui répond : « Si le monde ne prie pas mieux, il y aura une guerre presque terrible. … (Puis s’adressant à elle : « Vous aurez beaucoup à souffrir. ») Marguerite : « Pourquoi aurais-je beaucoup à souffrir pour cela ? » La Sainte Vierge : « Vous souffrirez très, très fort, mais moralement ; je vous réapparaîtrai le 2 juillet. » Concernant la souffrance de Marguerite dont a parlé la Sainte Vierge, nous recueillons très précieusement les confidences de sa douleur : « Oui, j’ai toujours beaucoup souffert et souffre encore aujourd’hui, du fait que le message n’est pas passé. Pourtant, j’ai bien fait tout ce que la Sainte Vierge avait demandé. À chaque apparition, j’ai rendu compte à l’Église. L’évêque est au courant. J’en arrive à penser que le message de ces apparitions sera peut-être accueilli après ma mort. » Au soir du vendredi 2 juillet 1948, au même endroit. Notre-Dame des Etoiles dit à la jeune fille : « Lorsque je vous ai montré le Purgatoire, vous n’avez vu qu’une partie ; voici la seconde… (Immédiatement, Marguerite reçoit la vision) .. Je vous réapparaîtrai le 4 de ce mois. » Nous demandons si cette deuxième vision est différente de la première concernant le Purgatoire. En fait c’est la même chose si ce n’est que cette fois-ci, la voyante reconnaît quelqu’un qui lui est proche. Elle capte toute la détresse de cette âme en peine et comprend qu’elle doit la prendre dans la prière. La Sainte Vierge lui confiera qu’elle sera libérée le lendemain. Ceci est un enseignement pour chacun d’entre nous. Prier pour les âmes du Purgatoire est un acte de charité.
Le matin du dimanche 4 juillet 1948, au même endroit. La Sainte Vierge annonce : « Un ange va vous apparaître pour vous apprendre une prière que mon Fils désire que le monde dise le matin. » Immédiatement, l’ange apparaît et lui dit : « Je vais vous apprendre une prière comme la très Sainte Vierge l’a annoncé : Seigneur, ayez pitié de moi qui suis une pauvre pécheresse. Seigneur, donnez-moi toujours l’absolution. Seigneur, faites que je meure en état de grâce. Seigneur, préservez-moi du péché mortel. Seigneur, je vous offre ma journée. » Au soir du samedi 11 septembre 1948. Même lieu. La Sainte Vierge : « Je suis très triste parce que je vois que le monde ne cherche que son bonheur, si je puis dire, mais pas celui du prochain. Je vous dis encore une fois de recommander au monde de prier beaucoup pour les pécheurs. » Jeudi 16 septembre 1948, le soir. Même lieu. La Sainte Vierge : « Un ange vous apparaîtra le 22 de ce mois, pour vous apprendre une nouvelle prière, et moi, je réapparaîtrai le 30 de ce mois. » Mercredi 22 septembre 1948, au matin, même lieu. Un ange lui dit : « Je vais vous apprendre la prière que la très Sainte Vierge vous avait prédite ; elle est très courte et très simple pour permettre aux enfants de comprendre ce qu’ils disent. La voici : Ô Marie, intercédez toujours pour nous auprès de votre divin Fils. Ô Marie, soyez toujours la Reine de notre foyer. Ô Marie, écoutez toujours mes prières. Ô Marie, détournez-moi toujours du mal et faites que je persévère dans le bien. » Jeudi 30 septembre 1948, le matin, même endroit. La vierge Marie prévient Marguerite : « Je vais vous confier un secret si vous me promettez de ne le dire à personne au monde. Me le certifiez- vous ? » Marguerite acquiesce. Elle reçoit le secret puis demande : « Est-ce que vous préférez que l’on bâtisse une grotte dans la cour de l’école où les premières apparitions ont eu lieu, ou bien ici ? » La vierge répond : « Je préfère dans la cour de l’école. Je vous réapparaîtrai le 4 octobre. » Le lundi 4 octobre 1948, au soir, même lieu. La Sainte Vierge apparaît et dit : « Je désire qu’on célèbre ma fête le 2 mars sous le nom de Notre-Dame des Etoiles. Et que ce jour là, on récite au moins le chapelet. Je vous réapparaîtrai le 10 de ce mois. » Là, Marguerite devant nous, s’illumine d’un sourire. En effet, depuis plusieurs années, l’évêque du lieu a permis que soit célébrée une messe autour du 2 mars, en l’honneur de Notre-Dame des Étoiles. Le dimanche 10 octobre 1948 au soir, toujours à côté de chez la tante. Marie apparaît et dit : « Je vais vous confier un dernier secret, si vous me certifiez de ne le dire à personne au monde ». Marguerite reçoit ce secret, puis la vierge continue : « Je demande au monde d’assister autant que possible aux sermons. Ils leur montrent de bons exemples et leur créent un bon avenir ». Le samedi 23 octobre 1948, au soir même endroit. La jeune fille demande à la vierge : « Où, à quel emplacement désirez- vous que l’on bâtisse la grotte ? » Celle-ci répond : « Dans la cour de l’école, près de l’égout. » Ce détail ne nous échappe pas. Lors de l’apparition, en 1948, n’apparaissait aucune bouche d’égout dans cette cour de récréation et à l’époque, Marguerite n’avait pas bien compris. Or, lorsque nous avons accompagné la voyante sur ce lieu, le 21 octobre 2010, nous avons pu constater l’existence de cette fameuse grille d’égout au beau milieu de la cour. Ce qui veut dire que la Sainte Vierge connaît les temps… Les temps de l’accomplissement. Alors, serait-ce pour notre temps ? Le jeudi 11 novembre 1948, au soir même endroit. Apparition importante. La Sainte Vierge dit : « Je promets à toutes les personnes qui réciteront le chapelet le 2 de chaque mois, que, si elles vont en Purgatoire, j’irai les chercher le lendemain de leur mort pour enfin jouir du bonheur éternel. » Le lundi 15 novembre 1948, le matin, même endroit. Notre-Dame des étoiles dit : « Je compte sur vous pour tout ce que je vous ai demandé : vous souffrirez beaucoup moralement mais ne craignez rien, je serai toujours avec vous. » Le mardi 14 mars 1950, le matin même endroit. Marguerite reçoit l’apparition d’un ange. Elle nous apporte aujourd’hui quelques précisions. L’ange se situe toujours à son niveau un genou en terre et toujours de profil par rapport à la voyante. Il ne la regarde jamais mais a le visage tourné vers le Ciel ou l’apparition. Il porte une robe blanche moins lumineuse que celle de la Sainte Vierge mais également cintrée à la taille par une ceinture blanche. Ses ailes ne sont pas visibles mais Marguerite sait bien qu’il s’agit d’un ange. Il semble être en constante contemplation. Donc, ce jour là, il vient lui dire que Notre-Dame des Etoiles lui apparaîtra de nouveau le 18 mars de cette année. Mais également, de prévoir quelques témoins (si possible qu’il y en ait un au moins qui ne soit pas de sa famille afin de souligner qu’il n’y ait pas de complot entre eux.) Marguerite demande: « Est-ce que les témoins verront la Sainte Vierge ? » L’ange répond : « Je ne sais pas, mais s’ils ne la voient pas, on pourra croire aux apparitions à cause de leurs attitudes et de ce qu’ils répondront. » Le samedi 18 mars 1950, même endroit. La Sainte Vierge demande à Marguerite : « Etes-vous prête à tout abandonner, à tout perdre pour Dieu ? » Celle-ci répond : « Oui, avec l’aide de Dieu, je vous le promets ! » La Sainte Vierge continue : « Demandez aux témoins, si vous le voulez bien, s’ils veulent faire n’importe quoi pour Dieu ? » Un témoin répond : nous le voulons (Thérèse-Marie étant la plus proche de moi) la Sainte Vierge reprend : « Maintenant, je vais vous dire une prière que le monde doit réciter entre chaque dizaine de chapelet : Seigneur, pardonnez-moi tous mes péchés… Seigneur, ayez pitié de ceux qui souffrent… Seigneur, pardonnez à tous ceux qui vous persécutent. » « Mon Fils est très courroucé car Il voit que le monde ne l’écoute plus. Il ne veut faire ici que des miracles dans l’âme, point du corps. Il répète les désirs suivants : que l’on me fête le 2 mars sous le nom de Notre-Dame des Etoiles, que ce jour-là on récite au moins le chapelet, que l’on assiste à la Sainte messe et que l’on y communie si possible. Que l’on bâtisse une grotte dans la cour de l’école actuelle et à la place déjà indiquée ; que l’on mette la statue telle que je vous ai apparu dans cette cour et à cette même place. Maintenant, je suis satisfaite. Je ne vous apparaîtrai plus, mais ne perdez jamais courage, je suis toujours avec vous car je vous le répète, vous souffrirez beaucoup moralement. Notre Seigneur vous remet vos péchés ainsi que ceux des témoins et toutes les peines dûes pour ces péchés. » La Sainte Vierge disparaît en leur donnant la bénédiction. Marguerite nous confie aujourd’hui la peine qu’elle a pu porter ce jour-là, en pensant ne plus jamais revoir de ses yeux, ici-bas, Notre-Dame des Etoiles. Il est si difficile de vivre sur cette terre avec les visions du Ciel… Le 10 décembre 1950. Dans l’intimité de sa chambre, la jeune fille reconnaît l’ange qui apparaît et lui dit : « la Sainte Vierge m’envoie par ordre de Dieu pour te dire que dans ta vie il n’y aura rien d’anormal… » S’en sont suivis des messages plus personnels dont nous ne parlerons pas. Le jeudi 25 janvier 1951, au soir, dans la chambre. L’ange apparaît et dit : « La Sainte Vierge demande de bien prier pour les pécheurs, tous les adversaires de la foi et pour la paix. Maintenant, regarde à ta droite. » (La jeune fille regarde et voit un cœur percé d’un poignard). Il lui dit : « Ce cœur est le Cœur de la Sainte Vierge et le poignard, la souffrance qu’elle éprouve en voyant que les croyants ne pensent pas assez à leurs frères. » Surprise ! Le dimanche 11 février 1951, dans la petite chambre de Marguerite, Notre-Dame des Etoiles lui réapparaît une dernière fois. Elle lui dit : « Pénitence, pénitence. Je demande instamment de prier pour les Russes en particulier et enfin, en général, pour tous les communistes, car si les croyants ne veulent pas changer, le monde est en danger. » L’ange me dit : « Dieu a déjà la main levée pour jeter un fléau afin de punir les Chrétiens, mais Sa mère lui demande, le supplie d’attendre car Elle a toujours l’espoir que ça ira mieux. Comme vous avez vu dans le journal, la vie de Pie XII est menacée, elle est plus que menacée, elle est très, très menacée… » La Sainte Vierge reprend : « Je vous ai apparu encore aujourd’hui, tout d’abord pour vous récompenser de l’attention que vous avez eu à lire et à mettre en pratique l’article qui est paru dans le journal, et ensuite pour encore avertir le monde ». Ensuite la Sainte Vierge lui donne quelques directives à suivre pour sa vocation. Voici l’intégralité et l’énumération des apparitions de Notre-Dame des Etoiles à cette jeune fille belge, soulagée enfin de pouvoir transmettre une dernière fois le message céleste. En préparant cette interview, il fut très étonnant de constater que pour nous, Français, la ville de Tournai a son importance. En effet, Notre-Dame, en posant le pied dans cette cité, revient dans le berceau de celui qui fut notre premier chef chrétien : Clovis. C’est de ce lieu qu’il partit à Reims pour se faire baptiser, entraînant avec lui tous les Francs dans la chrétienté. Encore plus drôle, l’ancien palais de Clovis et de Sainte Clotilde se situe sous l’actuel évêché. (Le ciel a vraiment de la suite dans les idées !) Avant de nous quitter, Marguerite, à la silhouette d’une petite trotte-menue, nous accompagne à la voiture. Auréolée de ses cheveux blancs, ses yeux bleus plantés dans les nôtres, elle nous livre : « Vous savez, c’est peut-être en France que sera le plus vénérée Notre-Dame des Etoiles. » Sachons méditer. Notre-Dame des Etoiles, c’est aussi l’Etoile du matin, celle qui éclaire dans les ténèbres… Notre-Dame des Etoiles, c’est peut-être les 12 étoiles de la Dame de l’Apocalypse pour le triomphe du cœur immaculé de Marie… Bruxelles, c’est aussi le drapeau européen… L’étoile à cinq branches , c’est aussi les cinq plaies mystiques que Marie a portées lors de la Passion (Marie Corédemptrice). Demandons à Marie de nous guider en chemin pour nous faire traverser les temps de ténèbres, lui tenant fortement la main pour aller vers la Lumière.