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jeudi 1 décembre 2022

Saint Eloi

Crèche retirée : le laïcisme ne doit pas se substituer à la laïcité !

Agrif

Pour le respect de l’identité française et chrétienne… Communiqué de l’AGRIF :

Le Conseil général de Vendée a la bonne habitude d’installer une crèche dans son hall d’accueil. Le tribunal administratif de Nantes en a jugé autrement : sur la plainte d’un groupuscule extrémiste se revendiquant de la « libre pensée », la crèche du conseil général de Vendée est déclarée « incompatible avec la neutralité du service public » !

L’AGRIF est sidérée par cette décision de justice. D’abord parce que la justice ne devrait pas se plier à des groupuscules extrémistes, radicalement anti-chrétiens, et enfermés dans des conceptions dangereuses, voire racistes, de la laïcité. Ensuite, parce que la jurisprudence a toujours permis le maintient de ces traditions religieuses ancrées dans l’histoire de France bien avant l’apparition de ce genre de conceptions dures de la laïcité.

Enfin, parce que le flagrant deux poids, deux mesures dans le traitement des religions par la République socialiste devient de plus en plus grotesque et dangereux. En effet, cette crèche est interdite alors même qu’à Paris, par exemple, des immenses soirées « ramadan » sont organisées dans la Mairie de Paris aux frais du contribuable, pour des montants importants.

Nous ne saurions non plus oublier que cette crèche a été interdite alors même que les chrétiens sont aujourd’hui pourchassés, violentés, emprisonnés et tués sur tous les continents à cause de leur foi en cet Enfant, qui est justement dans la crèche.

Pour toutes ces raisons, l’AGRIF apporte tout son soutien à Bruno Retaillau, Président du Conseil général de Vendée, qui a fait appel de cette décision extrême, et à Philippe de Villiers, qui s’est élevé contre cette décision.

Pour le respect de l'identité française et chrétienne... Communiqué de l'AGRIF

Le 20 novembre 2014

Lettre ouverte de Monsieur Bernard Antony, Président de l’AGRIF, à :

Monsieur Thomas Savare, Président du Stade Français

Et à l’attention de :
Madame Irène Fourny, Directrice des relations extérieures
Monsieur David Taieb, Directeur Marketing et commercial

Monsieur le président,

Le club que vous présidez fait donc sa publicité pour le match du dimanche 30 novembre sur l’utilisation de ce qu’il y a, vous ne pouvez tout de même l’ignorer, de plus sacré dans leur religion pour les chrétiens, qu’ils soient catholiques, luthériens ou orthodoxes.

De la « pub » donc pour un « sacré dimanche » avec une imitation de ciboire liturgique aux armes de votre club, et des figurations d’hosties répandues autour, l’hostie étant le pain azyme des juifs devenu « corps du Christ » lors de la Cène.

Car les « fils de pub », comme ils se nomment entre eux, ont bien dû, même si vous êtes terriblement ignorant, vous expliquer cela avec les mêmes rires gras que tous les sans-culottes, païens nazis, Jeunes-Turcs, bolchéviques et islamistes qui se succèdent dans l’histoire dans les mêmes mascarades de dérision antichrétienne, de préparation aux abominations des jeux du cirque et autres persécutions.

Sachez, monsieur Savare, que pour ce « sacré dimanche » et les hosties dans leur ciboire, des chrétiens ont été et sont en ce moment même par milliers massacrés, torturés, crucifiés.

Je suis, monsieur, de Castres, grand ami de son magnifique club, le Castres Olympique, ancien directeur dans l’entreprise qui n’a cessé de le soutenir, les laboratoires Pierre Fabre. Et Pierre Fabre, qui fut jusqu’au bout mon ami et un fervent catholique, aurait été atterré par une telle récupération du sacré, déshonorant le rugby.

Je pense aussi à celui que pendant des dizaines d’années, lors des matchs du Tournoi des Cinq Nations, les téléspectateurs pouvaient voir à la télévision, dans sa soutane, mon ami, de Castres aussi, l’abbé Pistre que Roger Couderc appelait « le pape du rugby », aussi bon que quelquefois gentiment coléreux.

M’est avis que de là-haut il vous plaint pour cette pub, m’est avis qu’il prie pour que vous la retiriez, car pour lui aussi elle offense l’honneur de son cher rugby qui n’a que faire d’une telle misérable publicité. Ceux qui, pour beaucoup de fric, vous ont concocté cette propagande d’une « kolossale finesse » sont à la fois grossièrement provocateurs et d’une inventivité nulle.

Car c’est une manie très répandue chez certains bobos « fils de pub » de faire à qui mieux mieux pour tourner en dérision le christianisme et les chrétiens.

Monsieur le Président, l’AGRIF ne vous poursuivra pas devant la justice des hommes. Mais je vous le dis très gravement, que vous vous en moquiez ou non, à la balance du tribunal de Dieu, cette « pub », dont vous êtes consciemment responsable, sera pesée. Croyez-moi, il ne faut pas se moquer de Lui.

Je ne trouve pas, Monsieur le Président, pour conclure cette lettre, la forme de civilité adéquate.

Bernard Antony