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jeudi 6 octobre 2022

Saint Bruno

Quelle destinée étonnante que fut celle d’une pauvre petite bergère bretonne: Marie-Julie Jahenny (1850-1941).

Marie Julie Jahenny

Chaine Youtube « La fin des temps ».  Une série de prophéties et de précieux conseils pour bien se préparer aux évènements annoncés par les prophéties, notamment celles de Marie Julie Jahenny. 

Voir la rubrique « Les temps qui viennent » en cliquant ci-dessous sur Les Livres Chrétiens

« Mon peuple semble rentrer dans l’incrédulité… La religion, chaque jour, s’affaiblit. Bientôt elle sera désertée presque par toute la terre, mais elle régnera dans des âmes isolées… » 10 juillet 1879

« Te rappelles-tu, France ingrate, que tu avais Promis à mon divin Fils, de lui donner ton cœur ! » 18 septembre 1877

« La Mère de Dieu, poussée par l’amour de son cœur, va redescendre sur la terre, apparaissant à son peuple d’une façon qui sera sans mesure. » 15 mai 1882

« Un appel prochain va jeter la consternation dans les cœurs où règne encore la foi. On veut briser l’unité entre le Saint-Père et les prêtres de l’Univers, les séparer du Chef de l’Église, afin que chacun demeure libre de soi, et sans aucune surveillance. » 7 novembre 1882

« Attendez-vous à tout… sans frayeur, ni abattement, ni dégradation de la Foi » 29 septembre 1879

« O France, on apportera, jusque dans tes lieux, la poussière de l’étranger. Tu ne pourras renvoyer ces étrangers. Ta noblesse sera perdue. » 30 novembre 1880

« Beaucoup de coureurs appellent les ouvriers à la révolte à cause du manque de travail qui est leur pain de chaque jour. » 23 novembre 1882

« Parmi les suppôts qui doivent traverser notre Bretagne, il en est qui sont du dehors de la France, mais les plus nombreux seront de notre royaume. Ceux du dehors seront de la dernière qualité. Quand tout sera donné à la liberté, toute prison se videra, tout sera libre, jusqu’aux condamnés… » 12 avril 1880

« À cette époque, le monde et l’enfer auront épuisé toute leur rage. Il n’y a pas loin à attendre l’heure qui marquera le renversement et le fatal châtiment de la France… ou plutôt l’heure de cette grande révolution universelle. Le commencement en sortira d’abord de la France : c’est elle qui la première marchera à l’abîme et, aussi, à la résurrection. » 9 mai 1882

« La terre aura reçu… la mer immense du sang chrétien, mêlé à celui de beaucoup de ces étrangers qui seront entrés dans cette patrie pour s’unir à ceux qui dévastent tout et répandent la ruine la plus complète. » 9 mai 1882 « Notre Seigneur dit que la terre des Arabes triomphera des pauvres armées françaises. Ils vont faire expulser de France les soldats français. Une grande partie va retomber dans ces lieux où ils ont tant souffert, où ils ont été réduits à la misère. » (En Allemagne). 28 septembre 1904

« Archange (dit le Seigneur), ils vont diviser le royaume en deux parties. Ceux qui sont nouvellement entrés vont résider au Centre ; l’autre partie sera donnée, comme commencement de conquête, à celui dont le nom sortira bientôt pour être proclamé roi des Français. » 28 septembre 1882

« Ce sera lors de cette division que la France entrera dans les coupables desseins de ses ennemis par l’apostasie et la violence complète. Ce seront jusqu’aux lois les plus faibles (les moins importantes ?) qui seront dénaturées. » 28 septembre 1882

« Mes enfants (dit Marie) la France complote avec ces infâmes perturbateurs qui ont ruiné son cœur noble et généreux. Avec eux, elle s’insurge contre mon divin Fils, contre les lois les plus saintes, contre la religion. Avec eux elle s’engage à fouler aux pieds la religion et à en lever une autre que celle que Dieu a faite. » 28 décembre 1877
(Les autorités impies parlent) « Nous te permettrons encore cette chose… mais hors de la manière et hors de la maison (église) où tes folies ont habitué les dévots à se rendre. »« Nous te donnerons un morceau de pain et quelques gouttes d’eau. Tu pourras faire tout ce que tu faisais quand tu étais au Christ. » (Pour célébrer l’Eucharistie pas de vin, interdît par l’islam intégriste !) 30 juin 1880

« Pendant que j’aurai placé à l’abri du danger mes serviteurs et les familles bénies, tant que le flambeau (le Roi-sauveur) ne sera point apparu, d’ici cette heure, mon peuple présent, tu ne bougeras pas du lieu de repos où je t’aurai placé. » 9 février 1882

« Un peu plus tard, sous une belle aurore d’un matin plein d’espérance, sortira un (Roi) Sauveur qui sera choisi par moi pour rendre la paix à mes enfants exilés. Il bénira mes œuvres ; il favorisera mes desseins ; il sera l’ami de Dieu. » 1er décembre 1896

« Je peuplerai la terre de France de fleurs, c’est-à-dire de cœurs purs, repentants, qui aimeront la sainte Église, le Saint-Père et la France, une génération nouvelle. » 1er décembre 1876

« Vous ne devez pas en vouloir à ceux qui ne veulent pas croire, car ils ne savent pas ce qu’ils font. Mais malheur à ceux qui se permettent de juger avant de s’être informés. » (non datée, a dû être délivrée peu avant 1938)

Extraits de l’extase de Marie Julie du Crucifix le 19 avril 1923 (Ces paroles s’adressent à toutes les âmes qui désirent le grand Règne Eucharistique).

Le Divin Cœur «Paix, paix Mes petites épouses, Je suis la résurrection et la vie.

C’est dans Mon divin Cœur que Je veux vous attirer et vous faire tous pénétrer jusqu’au centre, jusqu’au plus profond de mes abîmes d’amour, d’amour de tendresse et de bonté.

« Mes petites âmes épouses, là Je vous réunis tous, pères, mères, enfants, affligés, éprouvés, souffrants, chargés de Ma Croix; âmes bien-aimées, vous trouverez tout dans ce Cœur adorable, vous qui avez soif de Mon Règne.

Ô! que cette soif Me plaît, Me désaltère, Me console et Me fond en amour pour Mes bien-aimés.

À mesure qu’il approche, ce Règne adorable, à mesure Je multiplie les épreuves pour Mes bien-aimés. Je multiplie les peines pour Mes mieux aimés. Je multiplie les larmes pour Mes protégés et les protégés de Ma tendresse.

Mes petites épouses, avec ce règne divin de Mon Cœur adorable, vient celui de la Croix (2 fois), de Ma Croix méconnue, de Ma Croix méprisée, de Ma Croix que si peu d’âmes aiment et portent joyeusement.

« … Mon Divin Cœur et Ma Divine Croix … Voilà les deux abris de joie et de paix pour Mes bien-aimés que Je veux conserver pour Me glorifier après la terrible épreuve, Mes bien -aimés à qui Je ne refuserai rien dans ces deux grands triomphes qui seront le grand signe de joie, d’espérance, de paix et de sûr abri dans les grands orages de Ma terrible justice.

« Mes petites âmes aimantes, ne vous préoccupez point de vos domiciles, ne vous préoccupez point de vos demeures. Pour un temps de prodiges, Je vous couvrirai dans vos maisons de Mon puissant amour, Je vous protégerai contre les assauts, les haines et les vengeances d’âmes sans foi, sans confiances et armées contre Moi de haine et de fureur, »

Le Divin Cœur: « Mes petites âmes aimantes, après ce sera le dur châtiment. Et pourtant cette pensée M’effraie, Mes petites âmes: C’est de rappeler tant d’âmes dans Ma disgrâce, tant d’âmes souillées, tant d’âmes qui ne Me connaissent plus et ne M’aiment plus.

« Après, ce sera un tourment inouï, un châtiment qui épouvantera même les pêcheurs, les âmes coupables, et parmi ce grand châtiment qui purifiera la terre et la renouvellera, en beaucoup d’endroits il restera peu de monde. Mes petits justes la repeupleront et l’embelliront par leur foi et leurs belles vertus.

« Mes petits enfants, ce sera tout à la fois, le châtiment terrible, le tremblement de terre, le grand courroux du tonnerre, beaucoup de maladies incurables à l’art humain, l’art humain sera impuissant contre Ma volonté.

« Mes petites âmes aimantes, le remède le plus doux pour vous fortifier, pour vous protéger: Une médaille bénite où est tracée Ma divine Croix adorable, une médaille bénite de mon Divin Cœur. Vous tremperez dans un verre d’eau ces deux images, Mes petites épouses, que ce soit en carton ou en métal, vous boirez de cette eau deux fois bénite, deux fois purifiée. Une seule goutte dans vos aliments, une toute petite goutte suffira pour éloigner, non pas le fléau, mais les fléaux de Ma justice si longtemps promis au peuple coupable.

« Mes petites âmes aimantes, conservez toujours les petites herbes, car ce nom est si précieux. Ce nom est pour Moi, un nom d’amour. C’est le nom du grand apôtre qui a adopté ma Mère pour sa Mère, et ma Mère l’a adopté pour son fils. (Il s’agit de l’herbe de St Jean, le lierre terrestre) « Mes petites épouses, Je vous assure c’est pour dissiper toutes craintes et toutes frayeurs, vous ferez toucher à vos fronts, l’image ou la douce médaille de Ma Mère Immaculée.

Vos esprits resteront calmes, vos intelligences ne craindront pas l’approche de la terreur des hommes, vos intelligences ne ressentiront point les effets terribles de ma grande justice. Soit,’, l’image Immaculée, soit la médaille de Marie Conçue sans péché, cette belle invocation qui réjouit tout le Ciel et fait sourire ma Sainte Mère.

« Mes petits enfants, vous porterez toujours vos, petites Croix, ou vos grandes Croix, sur vous-mêmes, ne les quittez pas. Elles auront sur vous-même, leur éclat au grand triomphe de Ma Croix adorable. C’est par elles Mes petites âmes aimantes, et par le grand règne de l’amour de Mon Divin Cœur que vous obtiendrez d’innombrables grâces et que rien ne pourra vous faire de mal, car, aujourd’hui, Je vais donner une si grande bénédiction pour tous ces grands malheurs que le péché a attirés sur la terre, pour toutes ces affreuses catastrophes que Je tiens toutes préparées. Le règne du mal ne sera pas long désormais. Il y aura une grande lutte entre tous les hommes, hommes de bien et hommes du mal, une lutte terrible, plus terrible que le châtiment dernier qui a fait tant de victimes et fait verser tant de larmes. (La « Grande guerre » comme on l’appela, terminée au moment de cette extase depuis à peine quatre ans et demi.) « Mes petites âmes, épouses bien-aimées, vous pouvez bien amasser quelque chose petit à petit et à notre heure plus proche, Je vous dirai le tout et Ma justice s’étendra sur la terre avec toutes ses rigueurs. Je serai glorifié par Mes justes, consolé et réjoui.

« Mes petites âmes aimantes, il y a bien des choses que Mon Divin Cœur ne vous révèle pas encore. À la dernière heure il sera encore temps parce que Je vous donnerai le temps nécessaire pour amasser ce qui vous sera utile (2 fois).

Mes petites âmes aimantes, il y aura une belle résurrection sur la terre de Mes justes et Je donnerai à pleines mains Mes trésors, Mes faveurs et Mes merveilles toutes puissantes (2 fois). Je vous aime si tendrement. « Mes petites âmes aimantes, Je vais avec Ma sainte Mère, épandre sur tous vos objets d’innombrables bénédictions, tout ce que Je puis donner et mettre de trésors de grâces pour Mes petits amis fidèles et bien-aimés. »

Marie-Julie: « Merci, ô! Divin Cœur, merci Mère immaculée. Tout au Divin Cœur. C’ est moi qui reçois tout du Divin Cœur pour Ses bien-aimés. »

Merci à Senex

Ô Très Saint-Sacrement, ô Cœur Sacré de Jésus, Ô Marie Immaculée, gardez et protégez le Souverain Pontife. Priez pour nous.

Ô Très Saint-Sacrement, du haut du Ciel, Jésus veille sur le Souverain Pontife et chaque jour au Très Saint-Sacrement il envoie une bénédiction au Souverain Pontife.

Ô Très Saint-Sacrement, qui faites goûter des consolations si douces, et vous, Vierge Immaculée, qui intercédez auprès du Sacré-Cœur, faites descendre une douce rosée sur le cœur du Souverain Pontife et priez pour nous.

Ô Très Saint-Sacrement, qui êtes la source d’où découlent toutes les grâces, qui venez nous nourrir et nous désaltérer de Votre Sang adorable, faites que nous allions puiser à cette source d’eau vive. Chaque matin, Marie Immaculée va chercher cette rosée pour la distribuer à ses enfants et au Souverain Pontife.

Ô Très Saint-Sacrement, fournaise de l’Eucharistie, qui réchauffez les âmes justes, notre cœur est ouvert pour Vous recevoir et Vous cacher. Et vous, Marie Immaculée, priez pour nous qui sommes sur la terre, bénissez le Souverain Pontife au Très Saint-Sacrement.

Ô Sacrement de l’Eucharistie, ô Jésus toujours bon pour nous recevoir, vous nous invitez d’aller prier au Très Saint-Sacrement comme Marguerite-Marie. Purifiez, fortifiez-nous, rassasiez-nous par Votre Très Saint-Sacrement.

Ô Sacré-Cœur de Jésus, faites couler Vos larmes sur nous, qui sommes toujours dans la misère, dans un tombeau noir et obscur et faites-nous retrouver la lumière.

Que vos Anges portent la couronne sur cette tête vénérable, le bénissant chaque jour, chaque jeudi au Très Saint-Sacrement. Priez aussi pour nous misérables. Nous donnant cette paix si belle, qui a fleuri dans Son Cœur par ce beau lys d’amour, ce beau lys qu’Il va planter au milieu de la France (Henri V de la Croix). Jésus-Christ dit : «France, sors de ton cercueil et de ta poussière. Élève tes cris d’espérance et de confiance au Très Saint-Sacrement.

Jésus-Christ, au Très Saint-Sacrement, va faire couler sur la France, la source des eaux vives, la source des grâces. Il nous appelle tous à Lui, Il veut nous bénir. » Ô Très Saint-Sacrement ! Ô adorable Jésus-Christ ! Avec les Anges et les Saints ! Jésus-Christ au Très Saint-Sacrement nous donne Sa Croix pour bannière. Jésus-Christ au Très Saint-Sacrement nous donne Son corps et Son Sang pour nous fortifier au milieu des combats et au milieu des périls. Il fait voir Son Cœur tout sanglant pour nous. Il va nous donner toutes les marques de Son Amour, de Sa tendresse, nous bénir tous et bientôt. Jésus dit « Je viendrai avec Marie, Ma Mère, pleine de grâces, compatissante et chérie, et avec Saint Joseph, planter ce drapeau de victoire au milieu de votre France.»

Marie dit : «Je viendrai au milieu des Romains planter mon laurier florissant et faire fleurir la foi, bénir le Saint-Père en posant sur sa tête, ma douce bénédiction. L’heure approche, le temps va finir; ces impies sous le ciel vont périr, dit Marie ! Le courroux du Ciel est à son comble, les impies font de vains efforts. Jésus-Christ dans ce beau jardin d’amour semé de fleurs, rempli de délicieux parfums, s’avance au milieu des chaînes pour les briser. Il marche portant une main sur Son Cœur ….. Il a des soupirs d’amour en approchant et étant sur le point d’arriver près du Saint-Père, Il brise ses chaînes et dit : «Viens Pontife, viens Mon fils chéri: elle est arrivée l’heure mille fois bénie de briser tes chaînes.» Ô Jésus au Très Saint-Sacrement d’amour, de paix et d’espérance, Vous nous faites voir l’heureux avenir du Pape. Arrivez, ô Jésus, auprès de Votre fils, votre Vicaire. »

Voici ce que la Sainte Vierge me fait voir sur Son Coeur Immaculé, c’est un large scapulaire, plus large que les scapulaires ordinaires, il est un peu plus large que le coeur d’une main. Il est d’un beau violet, couleur de la violette à peu près. Voici ce qu’il y a dessus : au milieu, ce sont les trois clous qui ont crucifié Notre Seigneur sur la Croix, ils sont passés les uns sur les autres, pas tout à fait en forme de Croix et à la pointe de chaque clou, il y a une goutte de sang vermeil. Au-dessus de la tête des clous, c’est une espèce de grosse éponge qui a comme des écorces qui se soulèvent, c’est à peu près comme des balles d’avoine. Les trois gouttes de sang vont se rejoindre pour tomber dans un petit calice peint en rouge, et le calice est entouré d’une couronne d’épines, il y a trois petites Croix gravées sur le devant du calice. Voilà le côté de ce scapulaire qui est sur le manteau de la Sainte Vierge.
 
Je remarque que ce scapulaire est tenu par deux liens violets qui passent sur chaque épaule, il y a trois noeuds sur l’épaule gauche et deux sur la droite.
L’autre côté du scapulaire représente la Sainte Vierge Marie assise, tenant son fils adorable dans ses bras, la bouche et la tête de Notre Seigneur reposent sur le coeur de la Sainte Vierge. Au bas du scapulaire, et presque aux pieds de Notre Seigneur, est un Ange vêtu de blanc, à la chevelure frisée, il a sur la tête une couronne blanche, sa ceinture est rouge. Il tient dans ses mains un linge blanc avec lequel il essuie les pieds de Notre Seigneur. A côté de l’Ange, à droite du scapulaire, il y a une échelle gravée. Derrière Notre Seigneur, à gauche, le roseau de la Passion peint en rouge, mais il n’y a pas d’éponge. Les larmes de la Sainte Vierge coulent sur Sa poitrine, à droite, et vont s’arrêter aux pieds de l’Ange. Le scapulaire est bordé d’un lien rouge et les bretelles sont en laine.
 
– Laisse-Moi maintenant ma chère enfant, me dit la Sainte Vierge, te donner l’explication de ce scapulaire. Je M’adresse à toi, ma victime et à mon serviteur. Mes enfants de la Croix, il y a longtemps que mon Fils et Moi avions le désir de faire connaître ce scapulaire de bénédiction. Ce scapulaire, mes enfants, est censé fait sur mon Coeur, car mon Coeur est l’emblème de la simplicité et de l’humilité, de là, la couleur violette. Les clous qui ont transpercé les pieds et les mains de mon Fils sont peu vénérés et sont vénérables, voilà pourquoi mon Fils, dans sa divine Sagesse, fait peindre les trois clous sur le devant du scapulaire. Ces trois gouttes de sang et le calice représentent les coeurs généreux recueillant le sang de mon Divin Fils. L’éponge rouge représentera mon Divin Fils buvant, en quelque sorte, les péchés de ses enfants mais que sa Bouche adorable refuse. Je désire que le fond noir du scapulaire, soit violet, mais Je désire que les clous, le calice, l’éponge et la couronne soient sur un morceau de flanelle rouge foncé. Cette première apparition de ce scapulaire sera une nouvelle protection pour le temps des châtiments, des calamités et des famines. Tous ceux qui en seront revêtus pourront passer sous les orages, les tempêtes et les ténèbres, ils auront la lumière comme en plein jour. Voilà la puissance de ce scapulaire inconnu.
La Sainte Vierge présente le scapulaire à Notre Seigneur qui dit à son tour : – Je m’adresse à toi ma victime, et aussi à mes victimes et à mon serviteur, mes enfants de la Croix, Je veux et Je viens vous donner une idée et une pensée profonde : en me descendant de la Croix on m’a remis à ma Mère, cette descente, cette pensée, cette dévotion sont peu connues. Je voudrais que par la reproduction sur ce scapulaire, cela passe dans le coeur des enfants de la Croix, et ils me salueraient par ces trois salutations
– Je vous salue, Jésus crucifié, pour me laisser la vie.
– Je vous salue avec toute la joie des Anges et des Saints en vous descendant de la Croix.
– Je vous salue avec la tristesse de votre Mère quand vous reposiez sur son Coeur et sur ses genoux immaculés.
– Mes enfants, très peu d’âmes pensent à essuyer les plaies adorables de mes pieds quand le sang coule et Je voudrais que cette représentation soit connue. On pense peu aussi aux larmes versées par ma Mère pendant ma Passion ; ces larmes se trouvent aux pieds de l’Ange qui essuie mes pieds sacrés. Par ce scapulaire, Je voudrais que vous pensiez à cette échelle, à ce roseau et à ces clous de ma Passion.
 
– Mes enfants, toute âme, toute personne qui possédera ce scapulaire, verra sa famille protégée, la maison sera aussi protégée, d’abord des incendies qui n’y pénétreront jamais. Ce scapulaire foudroiera les ingrats qui blasphèmeront mon Nom dans la maison où il sera exposé. Si un impie entre, il sera tellement frappé que sa conversion sera proche. Tous ceux qui le porteront seront préservés du tonnerre, de mort subite et d’accidents. Pendant les châtiments ils seront protégés. Quiconque le déposera dans le Saint Temple, en éloignera les impies et les profanations. Notre Seigneur ajoute encore qu’en rappelant le souvenir de ce scapulaire à une âme obstinée à l’heure du trépas, on réveillera en elle la foi et la conviction, que tous ceux qui en auront la pensée et l’aimeront, seront épargnés des peines de l’âme, que ceux qui le porteront seront à l’abri de tout danger comme s’ils possédaient le Ciel. Que ce scapulaire, enfin, sera comme un paratonnerre sous lequel les coups de la juste Colère Divine ne s’appesantiront pas.
 
Notre Seigneur dit encore :
– Tout prêtre pourra bénir ce scapulaire. Toi, ma victime, tu pourras faire le modèle. En portant ce scapulaire on pourra dire 5 ou 7 fois le CRUX AVE et méditer 1 à 3 minutes sur ma Sainte Passion. J’accorderai de grandes grâces à qui désirera se revêtir de ce saint Habit.
 
Le Scapulaire de bénédiction et de protection
Dans ses extraordinaires rapports avec le Ciel, la pieuse stigmatisée de la Fraudais, Marie-Julie Jahenny, a reçu, dans l’extase du 23 août 1878, la demande d’un scapulaire nouveau.
 
Ce scapulaire est une faveur insigne qui nous est offerte par Notre Seigneur et la Très Sainte Vierge pour traverser ces temps redoutables où le Monde va affronter la Sainte Colère de Dieu. Tant de blasphèmes et d’iniquités de la part des hommes provoquent, inexorablement, la Justice divine, mais, en même temps, l’infinie Bonté de Notre Seigneur et de Sa très Sainte Mère se manifeste pour secourir au milieu de la tourmente ceux qui, humblement, dans de bonnes dispositions surnaturelles et sans présomption leur font confiance.
Non seulement le port de ce précieux scapulaire est vivement recommandé, mais son exposition dans nos Chapelles et demeures assurera une protection toute spéciale.

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