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lundi 24 janvier 2022

Saint François de Sales

Articles Islam

Islam

De l’Islam à Jésus, en passant par ...la Police Nationale - témoignage de Myriam (vidéo)

De l’Islam à Jésus, en passant par la Police Nationale – témoignage de Myriam, ancienne musulmane devenue catholique.

La vérité sur l’Islam

Bonjour,

Comme le démontrent les lignes qui suivent, j’ai été contraint de prendre conscience de l’extrême difficulté à définir ce qu’est un infidèle. Choisir entre Allah ou le Christ, alors que l’Islam est de loin la religion qui progresse le plus vite en notre pays.

Le mois dernier, je participais au stage annuel de remise à niveau, nécessaire au renouvellement de mon habilitation de sécurité dans les prisons. Il y avait dans le cursus une présentation par quatre intervenants représentant respectivement les religions Catholique, Protestante, Juive et Musulmane, expliquant les fondements de leurs doctrines respectives. C’est avec un intérêt tout particulier que j’attendais l’exposé de l’Imam.

La prestation de ce dernier fut remarquable, assortie d’une projection vidéo. À l’issue des présentations, vint le temps des questions/réponses, et lorsque ce fut mon tour, je demandai :« Je vous prie de me corriger si je me trompe, mais j’ai cru comprendre que la majorité des Imams et autorités religieuses ont décrété le Jihad (guerre sainte), à l’encontre les infidèles du monde entier, et qu’en tuant un infidèle (ce qui est une obligation faite à tous les musulmans), ceux-ci sont assurés d’aller au paradis. Dans ce cas, pourriez-vous me donner la définition de ce qu’est un infidèle ? »

Sans rien objecter à mon interprétation et sans la moindre hésitation, l’Imam répondit : « un non musulman » !!! Je rétorquais : « Alors permettez-moi de m’assurer que j’ai bien compris : L’ensemble des adorateurs d’Allah doivent obéir au commandement de tuer quiconque n’appartient pas à votre religion, afin de gagner leur place au paradis, n’est-ce pas ? »

Son visage qui affichait jusqu’alors une expression pleine d’assurance et d’autorité se transforma soudain en celui d’un garnement surpris la main dans le pot de confiture !!! C’est exact rétorqua-t-il dans un murmure.

Je repris : « Eh bien, j’ai beaucoup de mal à essayer de m’imaginer le Pape Benoît XVI exhortant tous les Catholiques à massacrer vos coreligionnaires ou le Pasteur Stanley en faisant autant pour garantir aux Protestants une place au paradis.

L’Imam se retrouva sans voix ! Je poursuivis : J’ai également des difficultés à me considérer comme votre ami, lorsque vous-même et vos confrères incitez vos fidèles à m’égorger ! » Juste une autre question : « Choisirez-vous de suivre Allah qui vous ordonne de me tuer afin d’obtenir le paradis, ou le Christ qui m’incite à vous aimer afin que j’accède, moi aussi au paradis, parce qu’il veut que j’y sois en votre compagnie ? » On aurait pu entendre une mouche voler, tandis que l’Imam demeurait silencieux.

Inutile de préciser que les organisateurs et promoteurs du séminaire de formation à la diversification n’ont pas particulièrement apprécié cette façon de traiter le ministre du culte Islamique et d’exposer quelques vérités à propos des dogmes de cette religion.

Au cours des trente années à venir, il y aura suffisamment d’électeurs musulmans en notre pays pour installer un gouvernement de leur choix, avec l’application de la Sharia en guise de loi. Il m’apparaît que tous les citoyens de ce pays devraient pouvoir prendre connaissance de ces lignes, mais avec le système de justice et de médias libéraux combinés à la mode démente du politiquement correct, il n’y a aucune chance que ce texte soit largement publié. C’est pourquoi je vous demande de le diffuser.

Gilbert Collard

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« L’islam! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers. » Bossuet (1627-1704)

Asia Bibi

En France, les musulmans s’en prennent aussi à la chrétienne Asia Bibi Asia Bibi est cette chrétienne pakistanaise qui a été condamnée à mort dans son pays pour blasphème contre l’islam. Elle aurait insulté le « prophète ». Il n’en est rien. L’histoire est celle-ci. Deux femmes demandent à Asia Bibi de l’eau à boire. Elle va en chercher au puits, prend un gobelet avec lequel elle boit une gorgée puis elle l’offre aux femmes. Mais l’une d’elle refuse cette eau, disant qu’elle l’a souillée parce qu’elle est chrétienne et donc « impure ». Asia Bibi se défend en expliquant qu’elle ne pense pas que Mahomet soit d’accord avec ce qu’elle dit. S’ensuit un échange difficile. La situation suscite l’indignation des femmes qui renchérissent : « Comment oses-tu parler comme cela du prophète, tu viens de commettre un blasphème. » C’est tout ! Elle est arrêtée et emprisonnée en attendant son jugement. Des milliers d’islamistes manifestent contre elle, notamment à Lahore et à Islamabad, hurlant à la mort. Certains des responsables du parti islamiste vont jusqu’à menacer les juges de morts’ils devaient prononcer l’acquittement ! Jugée, elle est condamnée à la peine capitale. Nous passons sur les longues péripéties qui conduisent à la suspension de sa peine et sa libération. Libre, elle reste persécutée par des musulmans. Le mollah Yousuf Qureshi à Peshawar annonce offrir une récompense équivalente à 4.500 € pour quiconque tuerait Asia Bibi. Elle est finalement « autorisée » à quitter le pays pour échapper à la mort, tout comme son avocat. Elle se réfugie au Canada. Elle vient de demander l’asile politique à la France. Elle a été reçue par Emmanuel Macron à l’Elysée. Il est probable mais pas sûr qu’il le lui accorde car des musulmans en France sont aussi partisans comme au Pakistan de la peine de mort pour les « blasphémateurs » puisqu’ils veulent que notre pays soit sous le joug de la charia. Ils commencent déjà à faire pression sur l’Elysée. C’est ainsi que Sefen Guez Guez, l’un des avocats du Collectif contre l’islamophobie en France, s’est insurgé sur Twitter de cette rencontre, au palais présidentiel, osant un parallèle entre la chrétienne persécutée et les clandestins qu’il défend. Comparaison et sous-entendu scandaleux, il écrit : « Faut-il que je demande à mes clients sans papier de devenir catholiques pour qu’ils soient reçus par le ministre de l’Intérieur ? » Ce faisant, il assimile la situation de migrants clandestins fraîche-ment arrivés sur le sol français, avec une chrétienne persécutée pour sa foi dans son pays d’origine, qu’elle a dû fuir après avoir évité de justesse la peine capitale. Il sous-entend également que les catholiques en France bénéficient d’un statut privilégié qu’il faudrait soit abolir soit étendre aux musulmans. Si cet avocat présentait au chef de l’Etat un musulman jugé et condamné à mort dans un pays catholique pour blasphème contre la sainte Trinité et sollicitant l’asile politique en France, nous ne doutons pas que le président de la République le recevrait comme Asia Bibi. Mais, évidemment, Me Sefen Guez Guez serait bien en peine de trouver un musulman répondant à ces critères. Le christianisme aujourd’hui comme hier est la religion la plus persécutée dans le monde. P.R

« L’enseignement de la haine conduit au génocide » (Vidéo) - Monsieur l'abbé Pagès

L’abbé Pagès à l’OSCE, septembre 2019 : « Combattez les chrétiens à mort, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’Église et que la religion soit seulement l’Islam » « Vous allez devenir les victimes de l’ennemi que vous avez accueilli chez vous » Les 2 minutes 30 de l’abbé Pagès, factuelles, mesurées, objectives. Notre combat n’est pas seulement contre l’islam agressif et criminel. Il est aussi contre ceux de nos compatriotes qui le défendent, en dépit du simple bon sens et au détriment de leur propre culture, et dans une attitude de suicide génocidaire. Nous sommes tous concernés par ce combat qui fait rage au cœur même de notre pays, de nos villes et de nos quartiers ! Certains appellent à ne pas se replier sur nous mêmes, mais nous n’en sommes plus là, nous voudrions juste ne pas avoir à faire comme les Suédois, fuir les villes et le pays ! D’autres disent que les musulmans ne sont pas responsables des attentats. Mais nous le savons bien, du 11 septembre 2001 au Bataclan et à Nice, ces actions sont organisées par la Cabale, tout comme l’immigration est organisée et financée par le milliardaire sioniste George Soros… Nous voudrions juste que les musulmans sincères nous aident à démasquer cette imposture, et à protéger notre culture occidentale, comme ils souhaitent protéger la culture qui est la leur !

Le plus grand athlète du XXème siècle Alain Mimoun était un ex-musulman devenu catholique

Musulman converti au catholicisme, c’est lors d’un pèlerinage à Lisieux qu’Alain Mimoun est submergé d’émotion en entrant dans la Basilique Sainte Thérèse. Il était à cette période en proie à des douleurs de sciatiques qui lui avaient fait abandonner l’entrainement. Mais rentré à Paris, il put reprendre la course et gagner le marathon de Melbourne en 1956. Il attribue ses victoires à Sainte Thérèse : « C’est Sainte Thérèse de Lisieux ma patronne. Les rosiers blancs que j’ai plantés devant sa statue dans mon jardin fleurissent presque toute l’année. »

Plaine de Ninive (Irak) : le combat des chrétiens pour leur terre

Les chrétiens de la plaine de Ninive (Irak) s’élèvent contre un projet de l’administration visant à obtenir le monopole sur la répartition des terres de la région : au risque d’islamiser une terre marquée traditionnellement par une forte présence chrétienne. Mgr Yohanna Petros Moshe tire la sonnette d’alarme : les nouvelles mesures administratives visant à favoriser l’implantation de musulmans dans la plaine de Ninive, afin de remplacer les populations chrétiennes qui ont fui l’organisation Etat Islamique, doivent être suspendues « avant qu’il ne soit trop tard », écrit le prélat dans une lettre adressée au Premier ministre irakien, Adel Abdul Mahdi, et citée par Fides le 6 mars 2019. Depuis plusieurs semaines, les communautés chrétiennes restées sur place s’inquiètent d’un projet au nom évocateur de Sultan City, devant concerner la région de Bartella, traditionnellement peuplée de chrétiens. Le projet immobilier prévoit de récupérer les terrains agricoles appartenant à des familles chrétiennes dans la zone désormais aux mains des milices chiites considérées comme proches de l’Iran. Même si sur le papier une partie considérable des maisons en construction serait encore réservée aux populations locales chrétiennes, ces dernières dénoncent un plan visant à assurer à la minorité chiite des Shabaks le monopole dans l’attribution des futurs nouveaux logements. Le projet a également été le même jour dénoncé par Dawood Baba, représentant du Conseil syro-chaldéen de la plaine de Ninive, qui exige que l’on s’en tienne aux décisions de la Cour fédérale interdisant jusqu’ici toute modification de la répartition des terres en cas d’évolution démographique. Aux sources du projet : l’Islam conquérant Nous sommes en présence d’une conséquence lointaine mais prévisible des bouleversements engendrés par la guerre en Irak. Malgré les reproches que l’on pouvait lui faire, le gouvernement baasiste assurait une certaine protection aux chrétiens et réprimait les tentatives “religieuses” de l’islam dans ce pays. Après la guerre d’Irak en 2003, le parti Baas est dissous, entraînant une désorganisation profonde qui profitera à l’islamisme. Il faut savoir que les musulmans ont des devoirs collectifs, à côté des cinq piliers de l’islam qui sont individuels. Parmi ces devoirs, relevons : avoir des chefs (musulmans) ; avoir des juges (musulmans également) ; le jihad ; le califat ; ordonner le bien et interdire le mal (à tous les hommes). Il faut comprendre qu’une communauté musulmane qui ne possède pas ces éléments ou qui ne cherche pas à les obtenir est fautive. Nous possédons ainsi les principes explicatifs profonds de la naissance de l’Etat islamique. Ce dernier ayant été finalement vaincu, il n’en reste pas moins que les germes qui l’ont fait naître sont toujours présents, et à tous les niveaux. La revendication communautaire, exacerbée par les événements récents, va donc se manifester selon un autre schéma, bien connu des chrétiens d’Orient depuis des siècles : l’étranglement progressif et la mise en dhimmitude. Il reste à prier pour soutenir la chrétienté d’Irak dans ce nouveau combat pour sa survie.

Médecin musulmane, elle rencontre Jésus ...incroyable !

La vidéo « l’islam est faux » a été réalisée par des musulmans convertis et des spécialistes de l’islam. Elle montre que l’islam est faux en démontrant précisément plusieurs points: L’islam n’est pas la solution pour le monde Le Coran n’a pas été dicté par Dieu Mahomet n’est ni un prophète ni un modèle La Mecque n’existait pas au temps de Mahomet L’histoire officielle islamique qu’on nous raconte est une falsification qui date des califes abbassides de Bagdad, plus de 200 ans après Mahomet. Il faut cependant bien distinguer l’islam qui est une fausse doctrine et les musulmans qui sont souvent de très bonnes personnes et qui sont en réalité les premières victimes de l’islam. Que faire alors ? Ne pas être naïf, agir et prier … et diffuser cette vidéo ! Bon visionnage

Les faux experts de l'islam de l'Eglise - Joachim Veliocas (Vidéo)

Émission du 21 décembre 2018, Antoine de La Tour recevait Joachim Véliocas pour son ouvrage L’Église face à l’islam

La désinformation politico-médiatique sur le pacte de Marrakech

La France a signé le pacte de Marrakech le lundi 10 décembre. On remarquera que, si des chefs de gouvernement tels le Canadien Justin Trudeau et Angela Merkel ont fait le déplacement, notre pays a délégué au Maroc un obscur secrétaire d’Etat, Jean-Baptiste Lemoyne. Comme si Macron n’était pas fier de ce geste qui aliène l’indépendance nationale et ouvre la porte à des millions d’immigrés. A cette occasion, nous avons assisté à un vaste mouvement de désinformation du gouvernement, de la gauche, mais aussi et surtout des médias (Le Monde, France 2, etc.) expliquant que Marine Le Pen, Dupont-Aignan, Wauquiez, qui dénonçaient ce droit à l’immigration, diffusaient des fake news, faisaient de l’intox et mentaient au public pour des motifs politiciens. Nos lecteurs savent, pour l’essentiel, ce que contient le pacte de Marrakech et son danger. Résumons sa philosophie dont l’application se décline en 23 propositions : les migrations sont inéluctables ; il ne faut pas s’y opposer mais les faciliter, il faut donc préparer l’accueil et leur offrir les meilleures conditions possibles. Les pays d’accueil n’auront que des avantages à leur ouvrir leurs frontières ; en corollaire, les gouvernements doivent combattre ceux qui en donnent une vision négative. Jusqu’à, rappelons-le, « priver de subventions ou d’aides matérielles tous les médias qui promeuvent des formes de discrimination à l’égard des migrants.» Ceux qui approuvent le pacte nous expliquent que ce document n’est pas contraignant et qu’il ne met pas en cause la souveraineté des Etats dans le domaine de l’immigration. Sur le premier point, on se demande d’abord à quoi peut bien servir un texte de quarante pages signé avec solennité par plus de 150 Etats s’il n’oblige à rien et si la situation des migrants, comme l’attitude des gouvernements, seront la même après qu’avant cette signature. Ce serait beaucoup de bruit pour rien… Ensuite, il est bien évident que la contrainte peut n’être point juridique, stricto sensu, tout en étant on ne peut plus réelle. En voulez-vous la preuve ? L’accord de Paris sur le climat, dit encore Cop 21, adopté par 195 Etats de la Convention des Nations unies sur la fable d’un improbable réchauffement climatique (aujourd’hui devenu changement climatique, pour être sûr de ne pas se tromper de sens) de plus en plus contesté par la communauté scientifique, a le même statut que le pacte de Marrakech. « Dans cet accord, ( Cop 21) il n’y a rien de contraignant : il n’y a pas de sanction, donc les Etats font ce qu’ils veulent, a expliqué Jean-François Julliard, le directeur général de Greenpeace France. Si demain matin, les Etats qui vont signer ces accords aujourd’hui ont envie de partir dans une toute autre direction, personne ne peut les en empêcher. » C’est ce qu’a fait Donald Trump, désavouant la signature de Barak Obama. Qui osera dire que l’accord de Paris n’est pas contraignant ? Il est invoqué contre tel ou tel pays qui ne le respecte pas ; le gouvernement « fautif » est dénoncé, attaqué, accusé de crime contre la… planète si ce n’est l’humanité. C’est le cas en France quand les écolos, s’appuyant sur les conclusions et les injonctions de l’accord de Paris, s’en prennent au pouvoir accusé de ne pas le mettre en œuvre assez rapidement. Il y a même un procès en cours contre l’Etat, intenté par des écologistes, pour « mise en danger de la vie d’autrui » à cause de son prétendu manque de zèle à réduire le taux de CO2 dans les proportions auxquelles la France s’est engagée en signant l’accord de Paris. Ne doutons pas qu’il en sera de même avec le pacte de Marrakech qui sera invoqué dès qu’un clandestin sera expulsé ou qu’une loi sera jugée trop stricte à l’égard de l’immigration. On nous réplique qu’il y est écrit que : « Le pacte mondial réaffirme le droit souverain des États de définir leurs politiques migratoires nationales et leur droit de gérer les migrations relevant de leur compétence, dans le respect du droit international. » Mais il s’agit-là d’une affirmation d’un principe que le reste du pacte vide de sa substance par les droits octroyés aux migrants, au détriment du droit des gouvernements et des peuples autochtones. Quand les migrants ont franchi illégalement nos frontières, bafouant la légalité et notre souveraineté, tout doit être fait pour qu’ils restent ! C’est ainsi qu’ils ne doivent être placés en rétention administrative» « qu’en dernier ressort », mentionne le texte du pacte, qui préconise la recherche de « solutions de rechange ». La rétention est un lieu d’attente en attendant l’expulsion. Quelle solution de rechange ? L’assignation à résidence de ceux qui… n’ont pas de résidence ? En réalité, c’est les laisser libres sur notre territoire. Ils n’auront pas de raison de repartir puisque leur famille encore au pays les rejoindra, le pacte de Marrakech va « faciliter l’accès aux procédures de regroupement familial des migrants, quel que soit leur niveau de compétence, en prenant des mesures favorisant l’exercice du droit à la vie de famille et l’intérêt supérieur de l’enfant. » P.R. Source : Bulletin d’André Noël

Kosovo : près de 150 lieux de culte chrétien pillés, détruits, incendiés... (Vidéo-documentaire)

Une chrétienté abandonnée face à un Islam agressif et de plus en plus radicalisé.
Le Kosovo-Métochie est une terre où la chrétienté orthodoxe est présente depuis plus de 700 ans. Ce « berceau » du christianisme orthodoxe en Serbie, compte plusieurs monuments placés sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO mais aussi sur la liste du patrimoine mondial en péril. Le Kosovo, c´est une chrétienté en péril : depuis l´an 2000 on dénombre près de 150 lieux de culte chrétien pillés, détruits, incendiés… Pour les serbes orthodoxes, il s’agit donc d’un enjeux de première importance depuis l’autoproclamation d´indépendance du Kosovo: maintenir la flamme vivace et préserver tout ce qui peut l´être. Ce documentaire (avril 2017) est une sorte d´état des lieux de la situation dans laquelle perdurent la tradition et la présence serbe orthodoxe, comment elle se maintient en vie dans ses monastères et rayonne dans ses villages, chez les fidèles. Une communauté soumise à épreuve face à la tentation de radicalisation d´un Islam démographiquement majoritaire au Kosovo. Produit par KTO et Vicken Production. Réalisé par Eddy Vicken et Yvon Bertorello avec le soutien de l’association Solidarité Kosovo.

Faut-il évangéliser les musulmans ? (Vidéos)

Malgré la persécution, le nombre des chrétiens croît ...en Indonésie

3 ou 4 millions d’Indonésiens se seraient convertis au christianisme en 2017. C’est un nombre impressionnant, mais des responsables chrétiens prévoient une réalité encore plus surprenante à l’échéance de 2018… Des millions d’Indonésiens se convertissent au christianisme, souvent secrètement, mais les autorités refusent d’admettre cette tendance dans la plus grande nation musulmane au monde, ont déclaré plusieurs dirigeants évangéliques à BosNewsLife, un partenaire, en matière d’information, d’ASSIST News Service (ANS). Trois ou quatre millions [d’Indonésiens] au minimum sont «passés au Christ» au cours de l’année dernière, selon des responsables chrétiens ayant une connaissance de proximité de la situation.

L'histoire de Khalil un musulman devenu chrétien

Un jour, alors qu’il essayait de donner un coup de téléphone dans un café, on lui a volé sa mallette. Elle contenait tous ses documents de recherche, sa Bible et sa carte d’identité. Il était terrifié parce que tous ses écrits allaient être considérés comme du blasphème, et parce que la serviette contenait également sa carte d’identité. Il s’est pressé de rentrer chez lui, troublé et tourmenté. Arrivé dans sa chambre, il a commencé à se repentir pour tout ce qu’il avait fait, et il pensait que Dieu était en train de le punir pour avoir osé penser que Mohammed n’était pas un envoyé de Dieu, et que le Coran n’était pas la parole de Dieu. Il s’est repenti, s’est lavé et a sorti sa carpette pour prier, mais il ne pouvait ni plier ses genoux ni ouvrir la bouche pour prononcer une parole du Coran. Il s’est assis et a dit: ‘Dieu, tu sais que je t’aime, et je sais que tu veux que je marche sur le droit chemin. Dieu, je ne peux plus résister. Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait pour essayer de te plaire. Je t’en supplie, délivre-moi de ces ténèbres.’ Cette nuit-là, Khalil a dormi comme il ne l’avait plus fait depuis des années. Dans un rêve, il a vu un homme qui s’est approché de lui, et qui lui a dit qu’il était celui que Khalil cherchait. Khalil ne connaissait pas cet homme. Celui-ci lui a alors demandé de regarder dans le livre (la Bible). Khalil lui a dit que le Livre ainsi que tous ses papiers étaient perdus. L’homme lui a répondu : ‘Le Livre ne se perd jamais. Lève-toi et ouvre ton armoire, et tu le trouveras. Quelqu’un te ramènera le reste de tes papiers pour la fin de la semaine’. Khalil s’est réveillé de son rêve et a ouvert son armoire. Sa propre Bible était à l’intérieur sur une étagère. Sachant qu’il avait vu Jésus, il a couru dans la chambre de sa mère, l’a réveillée et l’a suppliée de lui pardonner d’avoir brutalisé la famille et de l’avoir traitée avec dureté. Mais sa famille n’a pas été la seule avec qui il a cherché à se réconcilier. Très tôt ce matin-là, Khalil est descendu dans la rue, saluant les amis et les étrangers, sans distinction. Il s’est mis à la recherche des chefs d’entreprises chrétiens qu’il avait volés ou envers qui il avait agi avec malhonnêteté, et il leur a demandé de lui pardonner également. Dans les mois qui ont suivi, Khalil a grandi dans sa nouvelle foi, gagnant petit à petit la confiance des chrétiens dans son entourage et il a trouvé la communion fraternelle dans une église. Il a été baptisé et il continue à affronter les attaques physiques et les menaces qui pèsent sur sa vie, parce qu’il pense que le prix à payer pour Celui qui lui a tout donné n’est jamais trop élevé.

Pour se former à l’évangélisation des musulmans

Un nouvel institut pour former les laïcs à l’évangélisation des musulmans A la demande d’un groupe de laïcs profondément engagés dans la foi et soucieux de l’annonce de l’Évangile auprès des autres minorités religieuses en Europe, Monseigneur Rey a accueilli dans le diocèse de Toulon cette première école d’évangélisation spécialisée dans l’annonce de l’Évangile auprès des musulmans et des autres minorités religieuses. 26 millions en Europe, ils représentent un défi. Il est plus qu’urgent qu’une génération d’apôtres missionnaire soit formée sur l’Islam, son origine, ses textes, ses pratiques. L’institut dirigé par les plus grands spécialistes de l’Islam, dont des convertis a pour but d’offrir aux étudiants les bases de la théologie chrétienne et les outils pour évangéliser les périphéries comme le rappelle le Pape François. ​ Le diocèse de Toulon a accueili le premier Institut de Formation au Dialogue Missionnaire le 15 août 2018, il est placé sous l’autorité, la surveillance et la bienveillance de Monseigneur Dominique Rey, évêque du diocèse de Toulon et est ouvert aux chrétiens de toutes confession. Le calendrier des formations se trouve ici Le Corps enseignant est constitué (entre autres) de : Pr. Giulio Maspero, président d’honneur de l’institut est docteur en théologie Trinitaire, Professeur à l’Université Pontificale de la Sainte-Croix, chercheur en patristique et spécialiste sur Grégoire de Nysse, membre de l’Académie Pontificale de Théologie et de l’Association Internationale des Etudes Patristiques. Pr. Ashraf Saddek, docteur en Egyptologie et archéologie, fondateur et directeur de la revue Le Monde Copte, spécialiste de l’Islam et du monde arabe. Pr. M. Rahouma, docteur en sciences islamiques et ancien doyen de l’université du Caire. Il enseigne dans les plus prestigieuses université aux Etats-Unis depuis sa rencontre avec le Christ. Dr. Annie Laurent, docteur en géopolitique, spécialiste de l’Islam et du monde arabe. Responsable du programme perfectionnement. Said Oujibou, ex-musulman devenu pasteur, il a à cœur d’annoncer au monde arabe le Christ. Il est diplôme en études de théologies ainsi qu’à l’Ecole des Hautes Etudes de Sciences Sociales. Il exerce parallèlement dans la lutte contre la radicalisation religieuse. Dr Edouard-Marie GALLEZ, auteur d’une thèse sur les origines de l’Islam et le mouvement nazaréen. Il enseigne le cours sur les différents courants doctrinaux à l’époque de la naissance de l’Islam. Abbé Fabrice Loiseau, prêtre du diocèse de Toulon, il fonde la Fraternité de la Miséricorde Divine dont l’un des objectifs est l’annonce de l’Evangile auprès des musulmans. Il enseigne l’apologétique, le cours sur le canon des écritures ainsi que le cours sur l’eschatologie. Odon Lafontaine, auteur du livre « Le grand secret de l’Islam”. Il enseigne le cours sur l’origine de l’Islam Maître Frédéric Pichon, avocat en droit Pénal au Barreau de Paris. Spécialisé en droit de la liberté d’expression. Il enseigne le cours de rhétorique et art-oratoire. M. Samir Megally, écrivain, auteur de la méthode d’apprentissage d’Arabe « L’arabe facile ». Il est responsable du programme langue arabe.

Marie est-elle “un peu” la même dans le christianisme et l’islam ? - Père Guy Pagès

« […] Il est vrai que dans le Coran celle qui passe pour être la Vierge Marie (Coran 21.91), Myriam, est désignée par son nom, et même préférée à toutes les femmes (Coran 3.42), mais ce privilège est bien vite relativisé par la remarque qu’elle n’est qu’une fille (Coran 3.36. Cf. 4.117 ; 21.22 ; 37.150 ; 52.39). La misogynie talmudique exprimée chaque matin par tout juif pieux remerciant Dieu de ne pas l’avoir créé femme, n’est pas loin. Il faut bien voir que venant APRÈS le christianisme, l’islam ne pouvait faire comme si Jésus et Marie n’avaient pas existé, tant ils étaient universellement connus et aimés, aussi, en bon Antichrist (1 Jn 2.22), l’islam s’est-il ingénié à les défigurer pour les rendre méconnaissables. C’est ainsi que la conception de Issa est décrite alors que Myriam a fui la compagnie des siens pour se rendre en un endroit isolé, à l’abri donc des regards indiscrets, comportement incompréhensible qui, aujourd’hui encore, dans les milieux musulmans, expose une femme aux agressions, au viol, à l’homicide, et en tout cas à la mauvaise réputation. Voilà donc comment le Coran présente la Mère du Messie… Et c’est alors que lui apparaît l’esprit d’Allah sous la forme d’un homme parfait (Coran 19.17), qui s’empresse de confesser qu’il n’est pas Dieu, mais seulement son envoyé, pour lui donner un enfant (Coran 19.19). Autrement dit : Myriam apprend que la volonté d’Allah est qu’elle devienne enceinte, et ce de par son envoyé, qui, homme parfait, n’est donc certainement pas un eunuque. Aux avances de celui qu’elle voit comme un homme, puisqu’il se présente comme tel, la Marie coranique ne se défend pas d’être déjà accordée en mariage. Elle se contente de lui répondre qu’aucun homme ne l’a jamais touchée et qu’elle n’est pas une prostituée (Coran 19.20). Propos aussi incongrus que peu décents. Que le Coran plus loin dise que Myriam était restée vierge… avant la conception du Messie (Coran 66.12), ne dit pas qu’elle l’est restée pendant et ensuite. Qu’Allah dise plus loin (Coran 21.91) qu’il a conçu Issa en insufflant en Marie un souffle de vie, ne dit rien de particulier, puisque c’est ce qu’il fait pour la conception de tout être vivant… Bref, n’est-il pas piquant de voir l’islam refuser l’Incarnation de Dieu, mais ne pouvoir s’empêcher d’en confesser la nécessité, en imaginant l’Esprit de Dieu apparaître sous la forme d’un homme ? Comme il ne saurait en être autrement pour le Jésus haï du judaïsme, la conception de Issa se déroule dans une situation qui déshonore sa mère. En effet, l’idée d’une conception charnelle du Messie est corroborée non seulement par le fait que l’islam, comme le judaïsme, ne connaît d’amour que charnel, ― pour lui la virginité consacrée n’est pas un choix de vie possible (Coran 24.32), y compris donc pour la Mère du Messie ― mais encore parce qu’Il ne convient pas à Allah de se donner un fils (Coran 19.92,35 ; 2.116 ; 4.171 ; 10.68 ; 23.91 ; 39.4 ; 43.81). Si donc il ne convient pas à Allah de se donner un fils, c’est qu’Issa n’a pas été engendré par Allah, et si Issa n’a pas été engendré par Allah, c’est donc qu’il a été engendré par quelqu’un d’autre, et par qui, sinon par cet homme qu’a vu Myriam ? Pourquoi Allah a-t-il voulu que Myriam voit un homme et non pas l’Archange Gabriel ? Le Coran confirme encore l’idée de la conception charnelle du Messie lorsqu’il l’identifie à celle d’Adam (Coran 3.59), pour la création duquel Allah a eu besoin de sperme (Coran 16.4) ! Si l’histoire ne dit pas d’où venait le sperme dont Allah a eu besoin pour créer… le premier homme, elle prouve bien cependant que pour l’islam, aucune conception ne peut se faire sans… sperme. Pour échapper aux problèmes soulevés par le récit de la conception de Issa, l’exégèse musulmane présente un autre texte, celui des anges annonçant à Myriam sa grossesse (Coran 3.42-47), en sorte que l’esprit d’Allah chargé de donner un fils à Myriam ne serait ni Dieu ni homme, mais des anges. Cette explication pose néanmoins de nouveaux problèmes, car, si l’esprit d’Allah est plusieurs anges, qu’est-ce que l’esprit d’Allah, et qu’est-ce qu’un ange (Coran 70.4 ; 78.38 ; 97.4) ? Et quel rapport y a-t-il entre l’esprit d’Allah et le démon, qui est précisément « Légion (Mc 5.2-9) » ? Mais voilà qu’Issa, pas plutôt né, parle déjà. Et pour dire quoi ? Pour enseigner à sa mère le mensonge ! En effet, afin de donner une justification acceptable de son absence, il l’invite à dire qu’elle s’était retirée au désert pour y jeûner en l’honneur d’Allah (Coran 19.26). Le Coran révèle ainsi d’une part son ignorance du mystère de Jésus, qui, s’Il avait fait des miracles dès Son enfance, aurait compromis Sa mission (Mc 1.34, 43-44 ; 5.43, 7.36 ; 1 Co 2.8), et d’autre part la calomnie talmudique de la Vierge Marie, car si Myriam doit mentir pour expliquer son absence, c’est donc que celle-ci n’était pas honnête. Notons que la religion d’Allah sert déjà ici de prétexte pour mentir, cacher l’inavouable… Mais qui croira enfin qu’une jeune fille tombée enceinte hors mariage revienne avec l’enfant chez les siens… où l’attend la lapidation (Jn 8.1-11) ! Même si Myriam s’était mise à compter sur l’éloquence miraculeuse et persuasive de son nouveau-né pour attester de l’origine divine de celui-ci, et sauver ainsi sa peau et celle de son enfant, elle n’aurait pas agi en cela avec prudence et sagesse, et n’aurait donc pas mérité son titre de Vierge sage. Mais voilà que ce qui devait arriver, arriva : sa famille, à la vue de l’enfant, la traite de prostituée : “Ô sœur d’Aaron ! Ton père n’était pas un homme mauvais et ta mère n’était pas une prostituée ! (Coran 19.27)”. Autrement dit : “Toi, par comparaison, tu es mauvaise et tu es une prostituée !” Et non seulement cette louange des parents de Myriam donne voix à la calomnie talmudique traitant Myriam de prostituée, et Jésus de bâtard (Yebamoth 49b ; Shabbat 104b ; Sanhédrin 106a & b), mais elle justifie leur union incestueuse, car Amiram avait épousé sa tante Yokébed (Ex 6.20), union condamnée par le Coran mais que le judaïsme talmudique autorisait et autorise toujours… Bref, voulant se substituer au christianisme, l’islam ne pouvait éviter de faire référence à la conception miraculeuse du Messie et à la sainteté de Sa mère, mais il n’a pas pu s’empêcher de laisser sourdre dans le Coran les blasphèmes dont regorgent les écrits talmudiques qui l’inspiraient. A la différence de l’Évangile où tout y est clair et saint parce que Marie y conçoit par la seule et pure opération du Saint-Esprit, sans le concours d’aucune apparition d’homme, et où son mariage avec Joseph la protège de la diffamation, donnant à son Enfant légitimité et prestige, le Coran ne parvient pas à cacher la haine talmudique dont il est pétri à l’endroit du Christ Jésus et de la Très Sainte Vierge Marie… […] »

Le Moyen-Orient et l’Europe risquent d’être totalement islamisés - Mgr George Saliba

Mgr George Saliba, archevêque syriaque orthodoxe du Mont Liban et de Tripoli sonne le tocsin… George Saliba n’est pas optimiste concernant l’avenir des chrétiens du Moyen-Orient. « Si la situation reste telle qu’elle est actuellement, les chrétiens du Moyen-Orient disparaîtront dans une dizaine d’années, même du Liban », dit-il dans un entretien au journal libanais L’Orient Le Jour. Le prélat, pourtant, n’est pas un pessimiste. Il est plus conscient que d’autres de la fragilité des chrétiens du Moyen-Orient. « 70 % des chrétiens de Syrie ont quitté leur pays depuis le début de la guerre en 2011. Le pays comptait plus de deux millions de chrétiens et 85 % des chrétiens d’Irak, qui étaient environ un million et demi en 2003 à la chute de Saddam Hussein, ne vivent plus dans leur pays. Leur exode s’est accéléré avec l’arrivée du groupe État islamique en 2014. Ces chrétiens déplacés se sont établis notamment au Canada, en Australie, en Europe, en l’Allemagne, en Suède, aux Pays-Bas, en Belgique et en France. » « Au Liban, de nombreux chrétiens de la communauté syriaque, qui compte actuellement 80 000 âmes, sont partis avec le début de la guerre civile en 1975 […] Le seul chef d’État libanais qui avait saisi l’importance du Liban pour les chrétiens d’Orient était Camille Chamoun. Il avait œuvré concrètement lors de son mandat (1952-1958) à faire du Liban un pays refuge pour tous les chrétiens d’Orient. Depuis, personne n’a vraiment été sensible au dossier des chrétiens de Turquie, de Palestine, de Syrie, d’Irak et de Jordanie », note l’évêque Saliba. Camille Chamoun avait aidé de nombreux chrétiens de la région établis au Liban à avoir accès à la nationalité libanaise, sachant que cette nationalité ne s’acquiert pas par le droit du sol mais par le droit du sang. Mgr Saliba déclare: « Il faut voir les choses en face, il est nécessaire que les dirigeants politiques chrétiens libanais se réveillent, estiment véritablement le danger et qu’ils agissent en conséquence. Mais vu la façon dont les choses se présentent, je ne suis pas du tout optimiste. » […] Pour Mgr Saliba, homme ouvert et tolérant, « l’avenir appartient à l’islam. Regardez ce qui se passe actuellement en Europe. L’Occident est athée : avec les changements démographiques et les déplacements des populations qui s’opèrent aujourd’hui, il finira par s’islamiser. Cette islamisation ne touchera pas uniquement le Moyen-Orient d’où les chrétiens auront disparu, mais toute l’Europe qui deviendra non seulement athée mais musulmane aussi », souligne Mgr Saliba en conclusion […] L’évêque Saliba sonne le tocsin, extrapole les drames du Moyen-Orient, et nous demande d’en tenir compte. Ne restons pas aveugles. Une prise de conscience des réalités géopolitiques devient une urgence. L’avenir de l’Europe et de la France est en jeu. source

L’intégrisme n’est pas une maladie de l’Islam, c’est l’intégralité de l’Islam

Il faut regarder la réalité en face : l’islam est en France, il y est bien installé, et durablement. Il concerne déjà 10 % de la population, et par la simple évolution démographique, son importance ne peut que croître. Le moment est donc venu de parler de l’islam en abandonnant les clichés bien-pensants dont on nous abreuve depuis des décennies : religion du livre, religion de tolérance, de paix et d’amour… – L’islam est un système politique totalitaire : il régit tous les aspects de la vie privée et de la vie publique, en détail et sans dérogation possible. – L’islam est une religion dominatrice : les Chrétiens et les Juifs ne sont tolérés que comme dhimmis (protégés), se reconnaissant inférieurs aux musulmans et leur payant tribut. – L’islam est une religion con­quérante : son ambition est d’instaurer un califat mondial. Pour un musulman, le monde se divise en : terres d’islam où la loi coranique doit s’appliquer ; terres de conquête, appelées à devenir terres d’islam par le djihad. Cer­taines de nos cités sont déjà terres d’islam. La France et l’Europe sont terres de conquête. – L’islam est réfractaire à toute évolution. La Bible a été inspirée par Dieu et transcrite par des hommes qui ont pu être faillibles. D’où les nombreuses exégèses, chrétiennes ou juives. Au contraire, le Coran a été dicté par Allah à Mahomet. Son texte est intangible et éternel, à tel point que seule la version en langue arabe fait foi. – L’islam est incompatible avec la démocratie : pour les musulmans, les lois d’Allah sont supérieures à toutes les lois édictées par les hommes. On invoque parfois la règle de nulle contrainte en religion pour faire croire que l’islam est en faveur de la liberté de conscience. Or, cette règle dit simplement qu’il n’y a nulle contrainte pour un individu à entrer dans l’islam. En revanche, le musulman qui abjure sa religion est passible de la peine de mort. Anne-Marie Delcambre, spécialiste de l’islam, écrit dans « L’Is­lam des interdits » (2003): « Au risque de choquer, il faut avoir le courage de dire que l’intégrisme n’est pas la maladie de l’islam. Il est l’intégralité de l’islam. Il est la lecture intégrale des textes fondateurs. L’islam des islamistes, c’est tout simplement l’islam juridique qui colle à la norme. » Mais le discours officiel persiste à s’appuyer sur le « pas d’amalgame », et fait référence à « l’islam modéré de la majorité de nos compatriotes »… Raymond Croella