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jeudi 29 février 2024

Saint Auguste Chapdelaine

Articles Jésus

Jésus

Le Sauveur est né !

Que la joie de Noël chasse tous vos soucis présents, et vous apporte sérénité, quiétude et bien-être Saint Noël à vous.

Le Sauveur est né !

Un moine du désert photographia le très Saint Sacrement alors qu’il était exposé. Une fois le cliché développé, apparut cette tendre et touchante image de l’Enfant-Jésus. Quelque temps plus tard, le moine entendit l’Enfant-Jésus lui faire cette promesse :
« Je promets que dans chaque maison où mon image trouve accueil, elle apportera bénédiction et paix. »

Prière à l’enfant Jésus

Divin Enfant-Jésus, nous voici prosternés à vos pieds pour vous rendre nos hommages et nous consacrer à vous pour toujours. Vrai Fils de Dieu et de Marie, soyez remercié de tous les bienfaits dont votre naissance a été la source pour nous. Éclairez notre esprit, enseignez-nous à devenir comme des enfants pour entrer dans le royaume des cieux. Fortifiez notre volonté, attachez-la invinciblement à la vôtre, aidez-nous à purifier toutes nos intentions par le souvenir des exemples que vous nous avez donnés.

Divin Enfant, étendez vos bras et répandez vos bénédictions sur la sainte Église notre Mère, sur notre Saint Père le Pape, sur les évêques, les prêtres et les religieux. Protégez nos familles, nos bienfaiteurs, nos amis et nos ennemis. Veillez sur tous les enfants de l’univers, gardez le berceau des nouveau-nés, l’école des adolescents, la vocation des jeunes gens ; soyez l’appui des enfants pauvres et des orphelins.

Faites éprouver à nos associés la toute puissance cachée dans votre petitesse. Convertissez les pécheurs. Secourez les âmes du Purgatoire et accordez-nous la grâce de vous posséder éternellement dans le ciel. Ainsi soit-il.

Acte de Réparation à Jésus-Hostie

O Jésus-Hostie, que vingt siècles de froideur, d’indifférence, de mépris et de sacrilège, où les hommes ingrats vous délaissent dans vos tabernacles !
Nous venons aujourd’hui offrir à votre Cœur adorable, une solennelle réparation pour toutes les indignités que vous avez à subir dans le Sacrement de votre amour.
Cœur de Jésus, daignez agréer nos désirs de réparation et entendre les accents de notre amour et de notre douleur.
Cœur de Jésus, affligé par la communion sacrilège de Judas, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par toutes les communions indignes de tant de mauvais chrétiens, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par les froideurs criminelles et l’indifférence des cœurs qui devraient le plus vous aimer, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par les communions tièdes, sans préparation, sans foi et sans amour, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par les communions faites par routine, par ostentation ou hypocrisie, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par les actions de grâces négligées ou faites sans amour et remplies de distractions, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par toutes les messes mal célébrées et mal entendues, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par toutes les messes, communions ou visites omises par paresse et tiédeur, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par les entrées bruyantes dans les églises, par les sorties brusques et précipités et avant la fin des divins offices, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par les allées et venues, les tenues sans respect et le sans-gêne de nos manières en votre sainte présence, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par le peu de retenue de nos regards, les égarements de notre esprit et notre tiédeur pendant les saints mystères, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par tous les péchés commis dans les maisons que vous sanctifiez par votre présence réelle, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par l’abandon où l’on vous laisse dans tant d’églises, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par les blasphèmes des juifs, des hérétiques et des impies qui nient votre présence réelle, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par les profanations sans nombre de tant d’hostie foulées aux pieds et livrées aux plus vils usages, Pardon et amende honorable !
Cœur de Jésus, affligé par la violation de vos tabernacles et le vol horrible des saints ciboires, Pardon et amende honorable !

Cœur Sacré de notre aimable Sauveur, nous voudrions pouvoir embrasser dans un acte d’amour réparateur, tous les instants de votre vie sacramentelle, et couvrir de nos amendes honorables tous les endroits du monde où vous avez été outragé. Pour suppléer à notre impuissance, agréez divin Jésus, l’offrande que nous vous faisons de tous les actes d’amour de votre Mère Immaculée, et en sa considération, ô Cœur de Jésus, faites-vous de plus en plus connaître et aimer. Ainsi soit-il.

Cette photo est-elle authentique ?

En Argentine, dans la ville de San Salvador de Jujuy, une femme a pris une photo du soleil perçant les nuages. Les utilisateurs y ont aperçu la figure du Christ en tunique blanche et une couronne d’épines créée par la lumière.

Les internautes l’ont comparée à une image habituellement trouvée dans les œuvres d’art de la Renaissance. D’autres y ont vu une ressemblance avec la célèbre statue du Christ Rédempteur de Rio de Janeiro, au Brésil.

Le vrai, le parfait bonheur, les hommes ne le trouveront que dans la vie éternelle à laquelle ils sont destinés - Le Christ Roi

Le 11 décembre 1925, par la lettre encyclique Quas primas, le Souverain Pontife Pie XI annonçait au monde catholique l’institution d’une fête nouvelle en l’honneur du divin Sauveur, la fête du Christ- Roi.
“ En attirant nos yeux sur la dignité royale du Christ, dignité reconnue de tout temps, chantée déjà par les Prophètes, célébrée dès les origines du christianisme à la fête de l’Épiphanie, mais conjointement avec d’autres mystères et sans être suffisamment mise en relief, l’Église marque que cette fonction royale du Fils de Dieu porte en elle les remèdes que réclame le mal profond des temps modernes. A la racine du malaise dont souffre le monde où nous vivons, il faut placer, comme l’enseigne le Souverain Pontife, l’athéisme; les hommes, par un égarement inouï, s’acharnent à nier l’existence de Celui qui les a créés, ou du moins à vivre comme s’il n’existait pas. Ils veulent à tout prix bannir Dieu de leur vie sociale, de leur intelligence, de leur cœur. Mais par ce triple reniement, ils se vouent eux- mêmes à une triple ruine; ils condamnent leur société à des luttes perpétuelles, car la paix entre les hommes est impossible sans la charité, et la charité ne saurait exister en dehors de Dieu; ils enchaînent leur intelligence dans les ténèbres et les angoisses d’un doute perpétuel, car la Vérité ne fait qu’un avec Dieu; ils se privent du seul bonheur capable de les satisfaire, du Bien absolu, et se jettent éperdument vers les plaisirs des sens où ils ne peuvent trouver que la honte, la misère et la dégradation.”
Le vrai, le parfait bonheur, les hommes ne le trouveront que dans la vie éternelle à laquelle ils sont destinés. Là seulement ils connaîtront la paix véritable, la paix souveraine qui les délivrera de toute souffrance et les pénétrera d’une joie qu’aucune langue humaine ne peut exprimer. Là tous seront « rois et seigneurs » parce qu’ils deviendront membres de la famille de Dieu, sans que rien puisse jamais les troubler: et Notre-Seigneur qui régnera alors au milieu d’eux est appelé pour cette raison, « Roi des rois et Seigneur des seigneurs ».

Mais dès ici-bas, dans cette terre d’exil, dans cette vallée de larmes, l’homme peut trouver un bonheur très réel, encore qu’imparfait: il le peut, s’il consent à se soumettre au joug du Christ et à respecter ses lois. De cela, tous les saints rendent un formel témoignage: car ils sont unanimes à affirmer les ineffables délices qu’ils ont connues dès cette vie à servir et aimer Dieu.

Or nul ne peut servir et aimer Dieu, qu’en aimant chaque jour davantage à aimer et à faire aimer Jésus-Christ.

Les Juifs sont-ils «déicides» ?

Jésus a été condamné à mort, injustement, lui le saint et l’innocent. De plus, Jésus était Dieu : de même que la mise à mort d’un parent est techniquement un « parricide », que l’assassinat d’un roi est un « régicide », de même la condamnation et l’exécution injuste de celui qui est Dieu s’appelle un « déicide ».

Nous pouvons donc nous poser la question : qui est responsable de ce
« déicide » ? Et parce que, au cours de l’histoire, de façon populaire, on a quelquefois accusé « les Juifs », plus ou moins indistinctement, d’être les responsables de la mort du Christ, on se demande si réellement les Juifs sont « déicides », et de quelle manière.

Pour répondre convenablement à cette question, il convient de faire un certain nombre de distinctions.

Ceux que nous voyons, dans l’Évangile, agir contre Jésus

Les Évangélistes sont très clairs. Si la plupart des auditeurs de Jésus sont transportés d’enthousiasme par sa prédication, ses miracles et le rayonnement qui émane de sa personne, un certain nombre de contemporains lui deviennent progressivement de plus en plus hostiles, désirant d’abord son élimination, ensuite sa mort, puis complotant en vue de cette mort, enfin faisant procéder à son arrestation et réclamant voire exigeant du Procurateur romain son exécution.

En ce qui concerne spécifiquement le complot pour le faire mourir (avec son aboutissement fatal), et non pas simplement l’hostilité doctrinale, pour saint Matthieu, il s’agit des princes des prêtres et des anciens du peuple (Mt 26, 3) ; pour saint Marc, des princes des prêtres et des scribes (Mc 14, 1), ou encore des grands prêtres, des scribes et des anciens (Mc 14, 43) ; pour saint Luc, des princes des prêtres et des scribes (Lc 22, 2), ou encore des princes des prêtres, des magistrats du Temple et des anciens (Lc 22, 52) ; pour saint Jean, il s’agit des princes des prêtres et des pharisiens (Jn 11, 47). Tous signalent par ailleurs que Jésus comparut devant le Sanhédrin (la plus haute autorité judiciaire juive) et fut condamné par ce tribunal, même si la condamnation « exécutive » fut celle de l’autorité romaine.

Il s’agit là, nettement, des « autorités » de la nation juive : autorités religieuses, politiques et intellectuelles, les trois dimensions étant d’ailleurs intimement mêlées dans cette « nation-religion ».

Ce ne sont pas tous les Juifs

Toutefois, il est clair que ce ne sont pas tous les membres de ces catégories (princes des prêtres, anciens du peuple, scribe, magistrats du Temple, pharisiens) qui sont impliqués dans ce complot, mais seulement quelques-uns : même si ceux-là furent spécialement actifs.

Les trois premiers Évangélistes signalent ainsi qu’un chef de synagogue demanda un miracle à Jésus (Mt 9, 18 ; Mc 5, 22 ; Lc 8, 41). Saint Jean nous parle de Nicodème, « pharisien et un des premiers des Juifs » (Jn 3, 1) qui était disciple de Jésus. Il témoigne qu’il y avait division entre les pharisiens à propos de Jésus (Jn 9, 16). Il souligne que « même parmi les chefs » du peuple juif, un certain nombre crurent à Jésus (Jn 12, 42). Les Actes des Apôtres affirment qu’une « foule considérable de prêtres » vint à la foi chrétienne après la Pentecôte (Ac 6, 7).

Concernant spécifiquement le Sanhédrin, saint Jean signale une intervention de Nicodème en faveur de la régularité d’un éventuel procès (Jn 7, 50-51). Saint Luc parle de Joseph d’Arimathie, « qui n’avait pas consenti aux décisions des autres » membres du Sanhédrin (Lc 23, 50-51). Les Actes des Apôtre affirment que Gamaliel, « pharisien, docteur de la Loi et honoré de tout le peuple » (Ac 5, 34), donna au Sanhédrin des conseils de modération à propos des Apôtres.

De façon plus générale, saint Jean souligne que même parmi « les Juifs » (dans le sens spécifique qu’il emploie et que nous avons déjà expliqué), il y avait une forte division à propos de Jésus (Jn 10, 19-21).

Ceux-là sont coupables de « déicide »

En tout, les membres du complot homicide contre Jésus doivent représenter quelques dizaines de personnes, peut-être quelques centaines. Et comme ils avaient vu tous ses miracles, d’origine certainement divine, ils avaient le devoir de mener une enquête religieuse extrêmement sérieuse pour vérifier les titres de crédibilité de Jésus, et recevoir son enseignement s’il s’avérait venir de Dieu lui-même.

En refusant de le faire, contre toute évidence et toute justice, ces hommes ont pris la responsabilité de « guerroyer Dieu de ses dons » et, au moins dans la cause (quelle que soit leur perception exacte du statut de Jésus), ils sont réellement coupables de déicide.

Les assistants du Vendredi saint à Jérusalem

On peut joindre à ce groupe militant contre Jésus, si l’on veut, les quelques centaines ou milliers de personnes rassemblées le jour du Vendredi saint devant la forteresse Antonia et qui, par entraînement, ignorance, peur, etc., ont fini par réclamer à Pilate la mort de Jésus, sans forcément comprendre ce qui était en jeu.

Toutefois, même s’ils n’ont pas parfaitement perçu de ce qui était en train de se passer, ils ont au moins demandé la mise à mort d’un homme innocent et visiblement béni de Dieu, ce qui les rend coupables d’un grave péché, lequel est, en fait et matériellement, un déicide.

Les Juifs de la Palestine et de la diaspora de l’époque, en général

En dehors de ces deux groupes (les participants du complot et les personnes présentes devant la forteresse Antonia), les Juifs qui résidaient alors en Palestine n’ont rien su de ce qui s’est passé le matin du Vendredi saint, n’ont rien demandé, n’ont rien fait dans un sens ou dans un autre.

La chose est évidemment encore plus vraie pour les Juifs de la diaspora, qui résidaient à des milliers de kilomètres de Jérusalem, et qui n’étaient guère informés des événements de la Palestine. De cet éloignement et de cette ignorance témoignent, par exemple, les Juifs de Rome accueillant saint Paul prisonnier : « Nous n’avons reçu de Judée aucune lettre à ton sujet, et il n’est venu aucun de nos frères qui nous ait avertis et qui ait dit du mal de toi. Mais nous demandons à apprendre de toi ce que tu en penses ; car au sujet de cette secte [l’Église chrétienne], nous savons qu’on la contredit partout » (Ac 28, 21-22).

Ces hommes qui n’ont pris aucune part personnelle à la mort de Jésus, qui en ont d’ailleurs tout ignoré, n’en sont évidemment pas responsables personnellement.

Une « responsabilité » historique et culturelle

Tout au plus peut-on dire, étant donné que ceux qui ont poussé à la mort de Jésus étaient en bonne partie les chefs du peuple juif, et le représentaient en quelque manière, que les Juifs de l’époque sont englobés « politiquement » dans cette responsabilité, comme n’importe quel peuple est englobé dans les décisions de ses dirigeants.

Lorsque nous disons : « Les Français ont déclaré la guerre aux Allemands en 1939 », nous savons bien que les Français de base n’en ont rien fait : ce sont les responsables politiques qui ont pris cette décision, mais statutairement ils représentaient le pays. D’ailleurs, tous les Français, même ceux qui ne voulaient pas la guerre, en ont subi les conséquences (les morts, l’Occupation, les restrictions, etc.). Il s’agit donc là d’une responsabilité non pas morale et personnelle, mais simplement politique et collective, « culturelle » si l’on peut dire, dans la mesure où chaque citoyen subit les conséquences (bonnes ou mauvaises) des agissements des chefs du pays.

Les Juifs d’aujourd’hui, en général

Un long temps s’est désormais écoulé depuis la mort de Jésus, et le statut du peuple juif a considérablement évolué durant cette période. Qu’en est-il donc aujourd’hui de la mort de Jésus ?

Les Juifs d’aujourd’hui n’ont évidemment pas demandé personnellement la mort de Jésus : ils ne peuvent donc en être tenus pour personnellement responsables. Par ailleurs, l’entité politique qui représentait le judaïsme à l’époque ayant été entièrement détruite, ils ne peuvent pas non plus être englobés dans la responsabilité « politique » des Juifs qui vivaient à l’époque : pas plus que les Italiens actuels ne peuvent être englobés dans la responsabilité « politique » de l’Empire romain.

Toutefois, dans la mesure où le judaïsme actuel revendique l’héritage du judaïsme ancien, de l’histoire du peuple d’Israël à travers le temps et l’espace, ce judaïsme actuel en assume naturellement les gloires et les hontes, sur un plan culturel. Il s’attriste ainsi de la ruine de Jérusalem en l’an 70, aussi bien qu’il se glorifie de la bataille de Massada, mais seulement sur un plan culturel, sans en être réellement partie prenante : comme nous, Français, nous assumons dans notre histoire la victoire de Rocroi ou la défaite de Pavie, sans évidemment nous en sentir responsables.

C’est seulement au regard de cet héritage culturel (à certains égards largement mythique, d’ailleurs) que le judaïsme actuel peut, dans une faible mesure, être tenu pour solidaire de ce que certains Juifs ont fait à Jésus il y a plus de deux mille ans.

Les Juifs religieux aujourd’hui

La plupart de ceux qui se proclament juifs actuellement n’ont guère de lien avec la religion juive, sauf quelques lambeaux de tradition, comme nos contemporains offrent des cadeaux à Noël et mangent des œufs en chocolat à Pâques sans comprendre réellement le sens de ces actions.
Il en va différemment des Juifs actuels qui pratiquent le judaïsme, lequel est en réalité le judaïsme moderne, post-christique, ou encore talmudique. Ce judaïsme, ré-élaboré dans la période qui a suivi la vie de Jésus par cette portion des Juifs qui avait refusé de reconnaître Jésus comme le Messie, se construit sur ce refus d’admettre la messianité de Jésus.

Or, il est clair pour tout lecteur des Évangiles que Jésus a été condamné par le Sanhédrin pour un motif religieux : le blasphème. Un homme qui se présente comme Messie et Fils de Dieu sans l’être réellement est, selon la Loi juive elle-même, un blasphémateur digne de mort. Donc, il est clair que le judaïsme talmudique, qui récuse la messianité de Jésus, accepte dans son principe la condamnation religieuse de Jésus, quoi qu’il en soit des circonstances concrètes de son procès (qui peuvent être très contestables juridiquement), ou de la sentence prononcée.

Le Juif religieux actuel adhère, évidemment, à ce qu’est le judaïsme talmudique, adhère en fait (qu’il connaisse sa propre religion, ou n’en ait qu’une idée vague) à cette assertion que la condamnation de Jésus pour blasphème est religieusement justifiée. Le Juif religieux actuel se trouve donc logiquement et dans le principe solidaire des chefs religieux juifs qui condamnèrent le Christ Jésus, même si en fait et personnellement, lui-même n’a aucune intention de souscrire à cette condamnation, encore moins à ses conditions concrètes (injustices, mise à mort, etc.).

La Sainte Coiffe : la relique oubliée

Une relique insigne ayant servi à envelopper le Christ après sa crucifixion, sera bientôt exposée à Cahors, dans le cadre du 900e anniversaire de la cathédrale quercinoise.

Tout a été écrit – ou presque – sur le Saint-Suaire, mais combien de lecteurs connaissent l’existence de la Sainte Coiffe ? Cette dernière est un linge mortuaire traditionnellement considéré comme ayant servi à envelopper le visage de Notre-Seigneur après sa descente de la Croix.

La Sainte Coiffe est conservée dans son reliquaire, pièce maîtresse du trésor de la cathédrale Saint-Gausbert, depuis 900 ans. Elle a traversé sans dommage les épisodes les plus dramatiques de l’histoire de France, ce qui est déjà en soi un petit miracle.

Qu’en est-il de l’authenticité de cette insigne relique ? La tradition rapporte qu’elle fut acquise par Charlemagne qui en fit présent à Ayma, l’évêque de la ville de Cahors, en 803.

Une autre source situe plus tard l’arrivée de la relique à Cahors où elle aurait été installée par l’évêque Géraud de Cardaillac, lors de son retour de Terre sainte, au XIIe siècle.

La communauté scientifique s’est penchée sur ce linge rituel. Le célèbre égyptologue Jean-François Champollion l’examina en 1844. Il put conclure que le tissu, fait de lin d’Égypte, était caractéristique des premiers siècles du christianisme.

De nos jours, Isabelle Rooryck, conservateur du Patrimoine, explique que les traces de sang retrouvées sur le tissu sont à rapprocher de celles présentes sur le linceul de Turin. Des concordances étonnantes sont observées et laissent penser que les deux linges ont été au contact d’un seul et même corps.
« Une grande tache de sang est en effet visible à l’intérieur de la Coiffe et perce à l’extérieur au niveau du bas de la joue droite, correspondant à l’arrachement de la barbe visible sur le Linceul de Turin. Une blessure est également visible au niveau de l’arcade sourcilière gauche en correspondance possible avec la blessure sur le Linceul. Plusieurs autres empreintes de sang plus petites représenteraient les blessures infligées par une couronne d’épines », précise la spécialiste.
Il ne faut pas s’étonner du nombre de reliques que la tradition associe à l’ensevelissement du Christ : saint Jean, témoin du tombeau vide au matin de Pâques, écrit dans son Évangile :
« Simon-Pierre vit les linges posés à terre et le suaire qui couvrait la tête de Jésus, non pas posé avec les linges mais roulé dans un autre endroit. » (Jn 20, 6-7)
Souvent exposée à Cahors pour les cérémonies d’ordinations – devenues rares en notre temps de déchristianisation – la Sainte Coiffe sera exceptionnellement portée en procession le samedi de Pâques, 27 avril 2019, dans son reliquaire neuf de bronze doré. Il sera surmonté d’un dôme décoré d’anges où figurent saint Didier, un des évêques de Cahors, Charlemagne et le pape Calixte II.

Jésus est bien le Messie attendu par Israël, selon les prophéties bibliques (Vidéo)

L’attente du Messie fut le fait d’une longue série d’hommes, qui ont prophétisé, sur plusieurs siècles, et au travers de très nombreuses paroles et figures, inspirées ou révélées, la venue d’un roi Messie issu d’Israël, qui allait changer le cours de l’Histoire du monde, en évoquant aussi sa naissance, sa vie, sa mort, sa postérité, sa mission et même la date de sa venue.

Les chrétiens ont reconnu en Jésus ce Messie annoncé, mais les juifs disent que non.
Qui a raison ? Peut-on trouver des raisons objectives de le déterminer ?

L’examen de 30 prophéties bibliques lors d’une présentation à l’aumônerie d’une grand Ecole de la région parisienne permet de conclure que Jésus est bien le Messie attendu par Israël même si trois objections valables des juifs doivent trouver leur accomplissement dans la venue glorieuse du Christ qui établira sur terre son règne pour un temps annoncé par l’Ancien comme par le Nouveau Testament.

D’après le site http://30propheties.com

Plan de la vidéo

00:00 : Importance du sujet des prophéties
01:07 : Une attente unique au monde, historiquement incontestable
01:40 : Jésus, signe de contradiction, pose question
02:04 : La mauvaise méthode et la bonne méthode pour trancher la question
03:56 : L’histoire du judaïsme fait comprendre comment retrouver la vraie tradition
07:48 : PLAN de la vidéo
08:20 : Un homme divin & aussi une femme
08:40 : L’ancienne Synagogue avait une connaissance du concept de la Trinité
09:34 : L’exemple du « Shema Israël » : « DIEU, DIEU, DIEU, UN » (Ehad)
12:00 : Le Messie attendu comme un être divin & une Femme aussi attendue
12:25 : La promesse faite aux Patriarches : Abraham, Isaac, Jacob et Joseph
16:39 : La promesse faite à Moïse
18:10 : La promesse faite à David
19:38 : 5 prophéties sur la date de la venue du Messie : Jacob, Aggée, 2 Daniel et Prince de la Paix
24:50 : La venue du Messie par une Vierge, Arche de la Nouvelle Alliance, Fille de Sion, à Bethléem
27:20 : Le Précurseur annoncé
27:57 : Le Fils de Dieu oint par le Père de l’Esprit Saint est Messie de toute éternité
29:14 : La nouvelle prédication du Fils qui dévoile le Père – VIDÉO
30:45 : La nouvelle Alliance annoncée, le Serviteur souffrant, la compassion de la Mère et la croix
33:09 : La mort/résurrection accomplit le Sabbat, vainc la mort et sauve le monde
34:33 : La promesse d’un Empire éternel, de l’envoi de l’Esprit, d’un nouveau Peuple de Dieu
35:50 : Le Christ devait être « Lumière des nations » et il l’a été une fois pour toutes
36:36 : Les 3 objections valables des juifs, qui concernent un accomplissement terrestre
38:20 : L’attente de la venue glorieuse du Christ – tous les signes sont là
40:28 : Comment expliquer que des juifs n’aient pas reconnu le Christ ?
43:12 : Trois rappels démontrant que Jésus était forcément le Messie d’Israël
———– Questions :
44:50 : Le Messie de David et le Messie de Joseph sont-ils deux personnages ?
45:19 : Qu’est-ce que le Fils de l’Homme ?
45:33 : Jésus est-il bien l’Agneau de Dieu ?
46:17 : Jésus a-t-il aboli la Loi alors qu’il a dit qu’il venait l’accomplir ?
48:44 : Qu’est-ce que la grande apostasie ?
49:57 : Les prophéties réalisées du Christ sur Jérusalem et l’échec de Julien l’Apostat
51:41 : Les prophéties réalisées d’Isaïe et Jérémie qui ont maudit Babylone

Pas de plus grande Joie

 » Retirez-vous dans le calme que procure l’union avec Moi. Reposez-vous, reposez-vous dans cette ambiance de calme et de paix. La vie n’offre pas de plus grande joie que celle que vous connaîtrez en dialogue en Ma compagnie. Vous êtes Miens. Quand l’âme trouve en Moi son havre de repos, c’est alors que commence sa vraie vie. Dans Mon Royaume, on ne compte pas en années, comme fait l’homme. On ne compte qu’à partir de la seconde naissance, cette nouvelle naissance dont J’ai parlé à Nicodème, quand J’ai dis « Tu dois naître de nouveau ». On ne connais d’autre vie que la Vie Éternelle et quand un homme y accède, c’est alors qu’il vit. Et c’est Vie Éternelle, que connaître Dieu, Mon Père et Moi, le Fils qu’Il a envoyé. Combien immature, puérile et vide de sens tout ce qu’on appelle vivre, avant cela. Je déverse l’Amour sur vous. Propagez l’Amour. N’ayez pas peur. Avoir peur est aussi insensé que si un petit enfant avec une petite pièce de monnaie, mais un papa riche, s’inquiétait de savoir comment seraient payés le loyer et les impôts et ce que lui ou elle ferait. Est-ce cela Mon travail ou pas ? Il faut que vous me fassiez confiance en tout.  » « Ce qu’un homme appelle conversion est souvent juste la découverte du Grand Ami. Ce qu’un homme appelle religion est la connaissance du Grand Ami. Ce qu’un homme appelle sainteté est l’imitation du Grand Ami. » DIEU APPELLE présente la sagesse de la Chrétienté à travers l’ouïe, puis les voix de Deux Confidentes. Pour chaque jour, tous les jours, toutes les époques, voici, éprouvées par le temps, les paroles de conseil, réconfort, encouragement et sagesse qui ont inspiré des milliers de personnes à travers les années. Dans DIEU APPELLE, une présence quotidienne est amenée par les paroles de ce Grand Ami. Celles-ci sont à la portée de tous, pour alléger et atténuer le chaos et la souffrance de notre monde secoué de tension. Le pouvoir de l’amour et la joie, qui restaure la foi et la sérénité dans notre monde agité. Un journal intime de dévotion. Complet et intégral.

Chant de céleste amour en l'honneur du Cœur de Jésus - Poésie de Sainte Marguerite-Marie

O Jésus !

La terre roule dans l’espace,
Au souffle du Dieu Créateur…
Seigneur, de ce monde qui passe,
Moi, je m’élance vers ton Cœur !…

Les Cieux racontent la puissance
Et la gloire de leur Auteur,
Et moi, je n’ai de jouissance,
O Jésus, qu’à chanter ton Cœur !

La mer voit son Dieu qui limite
Son rivage et sa profondeur…
Pour moi, pas l’ombre de limite,
Dans le domaine de ton Cœur

Le papillon, dans le parterre,
Folâtre et baise chaque fleur…
Mais, déprise de cette terre,
Moi, je ne baise que ton Cœur !

L’abeille s’envole et butine;
Petit insecte voltigeur,
Elle se loge en l’églantine,
Moi, je n’habite que ton Cœur…

L’oiseau chante en son nid de mousse,
Mais il peut craindre l’Oiseleur…
Et moi, de ma voix la plus douce,
Mon Dieu, je chante dans ton Cœur !

L’aigle veut fixer la Lumière,
De ses feux il cherche l’ardeur…
Moi, je ne lève la paupière
Qu’en face de ton divin Cœur !

Le poisson dans le vaste abîme
En jouit comme possesseur…
Et moi, j’ai l’assurance intime
De posséder ton divin Cœur !

Cherchant une retraite sûre,
La biche fuit loin du chasseur…
Et moi j’entre par ta blessure,
Jusque dans le fond de ton Cœur !

Le cerf après une eau limpide
S’élance et court avec ardeur…
Et moi, je veux, d’une âme avide,
Boire le sang du divin Cœur.

Le vent gémit dans la ramure,
Ou fredonne un air enchanteur…
Moi, tout heureuse, je murmure,
Les chants dédiés à ton Cœur !

Le brin d’herbe veut la rosée,
C’est son désir et sa douceur…
Et moi, par ta grâce arrosée,
Je me rafraîchis dans ton Cœur !

La plante pour grandir et croître
Veut du soleil, de la chaleur…
Moi, ta vierge, au fond de mon cloître,
Je vis de l’Amour de ton Cœur !

La fleur recherche la lumière
Qui lui donne vie et couleur,
Moi, je veux être l’héritière
D’un rayon de ton divin Cœur !

Le fleuve et ses eaux qu’il entraîne
Sont moins bouillants, dans leur ardeur,
Que mon âme… car rien n’enchaîne
Sa course vers ton divin Cœur !

Le ruisseau court à la rivière…
Mais moi je verse ma sueur,
Mes larmes d’amour, ma prière,
Dans le réservoir de ton Cœur !…

Dans l’azur, l’étoile argentée
Projette sa douce lueur…
Mais l’œil de mon âme enchantée
Ne voit d’étoile que ton Cœur !

Le beau soleil, sur notre monde,
Verse à flots lumière et chaleur…
Mais plus que le soleil, m’inonde
Le feu d’amour du Sacré-Cœur !

Quelquefois la lune, à Matines,
Éclaire mollement le chœur…
Mais l’astre des clartés divines
C’est Toi seul, adorable Cœur !

Tout enfant appelle sa mère,
Sous l’étreinte de la douleur…
Pour moi, quand vient l’épreuve amère,
Je cours me cacher dans ton Cœur !

Celui que le danger menace,
Cherche quelque appui protecteur…
Et mon âme en péril s’enlace
Plus étroitement à ton Cœur !

La jeune fille se couronne
Des roses du parterre en fleur…
Mais moi je ne veux pour couronne
Que les épines de ton Cœur !

Les mondains recherchent la joie
Et le plaisir souvent trompeur…
Moi, je ne cherche d’autre voie
Que celle qui mène à ton Cœur !

L’ambitieux trouve sa gloire
Dans l’éclat, le faste et l’honneur…
Moi je ne trouve de victoire
Qu’à m’anéantir dans ton Cœur !

L’avare garde sa fortune,
Et sourit à l’or en vainqueur…
Moi, je ne veux richesse aucune
Hormis le trésor de ton Cœur !

Le soldat, sur le champ de guerre,
Fait des prodiges de valeur…
Et moi, dans l’ombre, je préfère
Prendre d’assaut ton divin Cœur !

Le marin, sur la mer immense,
A son aimant pour conducteur…
Moi, je vogue avec confiance,
Sans autre guide que ton Cœur !…

Le repos, ses paisibles charmes,
Font le désir du travailleur…
Moi, je croirais digne de larmes
Tout repos pris hors de ton Cœur !

Tout affligé dans la souffrance
Veut un ami consolateur…
Moi, j’ai la céleste assurance
De l’avoir en ton divin Cœur !

Le malade appelle à son aide,
Le médecin, comme un sauveur…
Mais pour moi l’unique remède
Je le trouve en ton divin Cœur !

L’homme ici-bas veut en partage
La félicité… le bonheur…
Et moi déjà pour héritage,
J’en jouis au sein de ton Cœur !

L’ange aux pieds de l’Etre suprême
Peut se baigner dans la splendeur …
Mon Ciel à moi, mais c’est Toi-même,
Toi, mon asile, ô divin Cœur !

Histoire poétique de Sainte Marguerite Marie 1930, p.181-185

Les douze promesses du Sacré-Cœur de Jésus à Sainte Marguerite-Marie (1675)

Notre Seigneur a fait les douze promesses suivantes à sainte Marguerite-Marie afin d’encourager la vraie dévotion au Sacré-Cœur de Jésus qui est également la dévotion au Saint-Sacrement. Ces promesses sont octroyées à ceux qui vivent une heure avec Jésus dans le Saint-Sacrement régulièrement dans l’Adoration… 1. Je leur donnerai toutes les grâces nécessaires dans leur état. 2. Je mettrai la paix dans leur famille. 3. Je les consolerai dans toutes leurs peines. 4. Je serai leur refuge assuré pendant la vie et surtout à la mort. 5. Je répandrai d’abondantes bénédictions sur toutes leurs entreprises. 6. Les pécheurs trouveront dans mon Cœur la source et l’océan infini de la miséricorde. 7. Les âmes tièdes deviendront ferventes. 8. Les âmes ferventes s’élèveront à une grande perfection. 9. Je bénirai même les maisons où l’image de mon Cœur sera exposée et honorée. 10. Je donnerai aux prêtres le talent de toucher les cœurs les plus endurcis. 11. Les personnes qui propageront cette dévotion auront leur nom écrit dans mon Cœur, et il n’en sera jamais effacé. 12. Je te promets, dans l’excès de la miséricorde de mon Cœur, que mon amour tout puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis, neuf fois de suite, la grâce de la pénitence finale, qu’ils ne mourront point dans ma disgrâce, ni sans recevoir les sacrements, et que mon Cœur se rendra leur asile assuré à cette heure dernière. * * * Marguerite-Marie Alacoque est née en 1645 à Leuthe-court, la paroisse de Verosvres-en-Charollais. A l’âge de vingt-six ans, elle entre chez les Visitandines de Paray-le-Monial où elle demeurera jusqu’à sa mort. Le 27 décembre 1673, comme elle est en adoration devant le Saint-Sacrement, Jésus l’invite à prendre sur son cœur la place de saint Jean à la Cène et lui dit : «Mon cœur est si passionné d’amour pour les hommes, et pour toi en particulier, que, ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu’il les répande par ton moyen.» Il la nomme «Héritière des trésors de son Cœur» et lui demande la communion réparatrice du 1er vendredi du mois à cause du rejet de son amour et de l’indifférence des hommes et l’heure sainte du jeudi soir pour l’accompagner dans son agonie. Son père spirituel, le Père Claude La Colombière, supérieur des Jésuites de Paray-le-Monial à qui elle s’ouvre de ces révélations, se porte garant de la sincérité de Marguerite-Marie et de la véracité de ses dires. Nommée maîtresse des novices, Marguerite-Marie forme les jeunes religieuses à la dévotion au Sacré-Cœur. Le 21 juin 1686 est célébrée pour la première fois à la Visitation la fête du Cœur Sacré. Une chapelle en son honneur est bénie en 1688. C’est en cette année 1688, que Jésus dit à Marguerite-Marie à propos du roi Louis XIV : «Fais savoir au fils aîné de mon Sacré Cœur que, comme sa naissance temporelle a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte enfance, de même obtiendra sa naissance de grâce et de gloire éternelle par la consécration qu’il fera de lui-même à mon Cœur adorable qui veut triompher du sien et, par son entremise, de celui des grands de la terre. Il veut régner dans son palais, être peint dans ses étendards et gravé dans ses armes pour les rendre victorieuses de tous ses ennemis en abattant à ses pieds ces têtes orgueilleuses et superbes, pour le rendre triomphant de tous les ennemis de la sainte Église». Le désir de Jésus ne sera pas exaucé, mais pendant la Révolution les Vendéens adopteront l’emblème du Sacré-Cœur. En 1873, des députés décrètent d’utilité publique la construction de la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. Marguerite-Marie meurt le 17 octobre 1690 et elle est aussitôt vénérée comme une sainte. Des miracles ont lieu sur son tombeau et elle est déclarée bienheureuse par Pie IX en 1864 avant d’être canonisée par Benoît XV en 1920. Jean-Paul II s’est rendu dans la chapelle des Visitandines de Paray-le-Monial le 6 octobre 1986. Association des Bannières 2000 Les promesses de Jésus liées à la dévotion du Sacré-Cœur J’invite tous les fidèles à poursuivre avec piété leur dévotion au culte du Sacré-Coeur de Jésus, en l’adaptant à notre temps, pour qu’ils ne cessent d’accueillir ses insondables richesses, qu’ils y répondent avec joie en aimant Dieu et leurs frères, trouvant ainsi la paix, entrant dans une démarche de réconciliation et affermissant leur espérance de vivre un jour en plénitude auprès de Dieu, dans la compagnie de tous les saints. (cf. Litanies du Sacré-Cœur). » Jean-Paul II, extrait de la Lettre adressée aux pèlerins de Paray-le-Monial et envoyée aux évêques de France, 4 juin 1999.

L’incoyable révèlation du Rabbin Itzhak Kadouri concernant le retour de Jésus

Le 4 novembre 2003 Itzhak Kadouri a eu une apparition, dit-il, du Messie, qui lui aurait dit qu’il allait bientôt revenir…

Ceci fut confirmé par son fils :
« Mon père a rencontré le Messie lors d’une vision, et nous a dit qu’il viendrait bientôt. »
Toujours selon les dires du Rabbin Itzhak Kadouri, le Messie lui a dit que sa venue interviendrait peu après le décès d’Ariel Sharon (l’ancien Premier ministre est décédé le 11 janvier 2014). Kadouri a laissé une note manuscrite à ses disciples qu’il leur a chargé d’ouvrir et de révéler un an après sa mort, indiquant qu’elle contenait le nom du Messie. Cette période de temps étant écoulée, la note a été ouverte et il était écrit : ירים העם ויוכיח שדברו (שדברי) ותורתו עומדים « Yarim Ha’Am Veyokhiakh Shedvaro (ou Shedvari) Vetorato Omdim », soit en français :
« Il va élever le peuple et confirmer que sa parole et sa loi sont valides »
ce qui donne en acrostiche le nom de יהושוע Yehoshua qui signifie « Yahvé » (le sauveur), soit en français Josué ou Jésus (il s’agit du même prénom, le premier dérivant de l’hébreu ancien et le second de l’hébreu plus tardif et de l’araméen). Cette révélation plus que surprenante, et déroutante même pour ses disciples, a suscité des réactions hostiles dans certains milieux juifs orthodoxes, qui ne veulent pas entendre parler d’un Messie nommé Jésus, et prétendent que cette note est un faux.

– Le Rabbin Itzhak Kadouri a bien dit qu’il avait vu le Messie, qu’il revenait bientôt, après le décès d’Ariel Sharon (multiples témoins dont son fils et publication sur son site Internet). – Il a, peu de temps avant sa mort, laissé une note dans laquelle était révélé le nom du Messie et qu’il fallait l’ouvrir un an après sa mort (confirmé par ses disciples). – Une note a donc été ouverte et révélée un an après sa mort et elle contient le nom de Jésus comme étant le Messie. Ces informations sont parues sur le site même du Rabbin (www.kaduri.net) ainsi que sur le site Israélien d’un journal très connu : http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/23877/Default.aspx Toutefois, bien que d’autres reconnaissent que la note est authentique, son fils, Rabbi David Kadouri, atteste que la note est un faux. Quand les disciples de Rabbi Kaduri ont dit à son fils que le site officiel de son père (www.kaduri.net) mentionnait la note du Messie, il se serait écrié : « Oh non ! C’est un blasphème. Les gens pourraient comprendre que mon père a dit que le Messie est celui des chrétiens. » David Kaduri a confirmé que dans sa dernière année, son père avait parlé et rêvé presque exclusivement sur ​​le Messie et sa venue : « Mon père a rencontré le Messie dans une vision, dit-il, et nous a dit qu’il viendrait bientôt. » Cependant, il est intéressant de se poser la question : Pourquoi des Juifs iraient falsifier la note de Itzhak Kadouri pour y mettre le nom du Messie Catholique ?

Peut-on croire en l’Évangile et refuser la divinité du Christ ? - Vidéo

Plusieurs groupes dans l’Histoire ont dit accepter l’Évangile sans croire en la divinité du Christ en prétendant notamment que quelques parties de l’Évangile auraient été mal traduites ou falsifiées. Mais en réalité, ce ne sont pas seulement quelques versets qui témoignent en faveur de la divinité du Christ : c’est l’ensemble du Nouveau Testament dans toutes ses parties qui révèle son mystère de manière constante et forte. Dieu s’est révélé dans la Première Alliance avec Israël pendant des siècles et le Nouveau Testament va utiliser cette culture et cette grammaire pour expliciter le mystère du Christ, qui est le cœur de l’Évangile. En définitive, tout ce qui était réservé à Dieu dans l’Ancienne Alliance sera systématiquement attribué au Christ par le Nouveau Testament. Et dès l’origine, les premières communautés chrétiennes ont rendu au Christ un culte d’adoration qui était réservé à Dieu seul. Dès lors, comment on pourrait accepter l’Évangile et nier la divinité du Christ ?