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vendredi 21 janvier 2022

Sainte Agnès de Rome

Articles Pères de l'Eglise

Pères de l’Eglise

Pour être fidèle à la Sainte Église Catholique dans les temps de trouble - Saint Vincent de Lérins

Pour discerner avec assurance la vraie pensée de la sainte Église, voici des extraits du Commonitorium de saint Vincent de Lérins « II. 5. […] Dans l’Église catholique elle-même, il faut veiller soigneusement à s’en tenir à ce qui a été cru partout, et toujours, et par tous ; car c’est cela qui est véritablement et proprement catholique, comme le montrent la force et l’étymologie du mot lui-même, qui enveloppe l’universalité des choses. 6. Et il en sera finalement ainsi, si nous suivons l’universalité, l’antiquité, le consentement général. Nous suivrons l’universalité, si nous confessons comme uniquement vraie la foi que confesse l’Église entière répandue par tout l’univers ; l’antiquité, si nous ne nous écartons en aucun point des sentiments manifestement partagés par nos saints aïeux et par nos pères ; le consentement enfin si, dans cette antiquité même, nous adoptons les définitions et les doctrines de tous, ou du moins de presque tous les évêques et docteurs. III. 1. Que fera donc le chrétien catholique, si quelque parcelle de l’Église vient à se détacher de la communion de la foi universelle ? — Quel autre parti prendre, sinon de préférer, au membre gangrené et corrompu, la santé du corps tout entier ? 2. — Et encore, si quelque contagion nouvelle s’efforce d’empoisonner, non plus seulement une petite partie de l’Église, mais l’Église tout entière à la fois ? — Dans ce cas aussi, son grand souci sera de s’attacher à l’antiquité qui, évidemment, ne peut plus être séduite par une nouveauté mensongère, quelle qu’elle soit. 3. — Et si, dans l’antiquité même, une erreur se rencontre, qui soit celle de deux ou trois hommes, ou d’une ville, ou même d’une province ? — Alors, il aura grand soin de préférer, à la témérité ou à l’ignorance d’un petit nombre, les décrets (s’il en existe) d’un concile universel tenu anciennement de façon universelle. 4. — Et si quelque opinion vient enfin à surgir où ne se trouve rien de ce genre ? — Alors, il s’appliquera à consulter, à interroger, en les confrontant, les opinions des ancêtres, de ceux d’entre eux notamment qui, tout en vivant en des temps et des lieux différents, mais demeurés fermes dans la communion et dans la foi de l’unique Église catholique, y sont devenus des maîtres autorisés ; et tout ce qu’il saura avoir été soutenu, écrit et enseigné non pas par un ou deux, mais par tous ensemble, d’un seul et même accord, ouvertement, fréquemment, constamment, un catholique se rendra compte qu’il doit lui-même y adhérer sans hésitation. » « XXIII. 1. Mais peut-être dira-t-on : « N’y aura-t-il alors, dans l’Église du Christ, aucun progrès de la religion ? » — Certes, il faut qu’il y en ait un, et considérable ! Qui serait assez ennemi de l’humanité, assez hostile à Dieu, pour essayer de s’y opposer ? 2. Mais cela à condition que ce soit vraiment pour la foi un progrès et non un changement, étant donné que ce qui constitue le progrès c’est que chaque chose soit augmentée en restant elle-même, tandis que le changement, c’est que s’y ajoute quelque chose venue d’ailleurs. 3. Donc, que croissent et que progressent largement l’intelligence, la science, la sagesse, tant celle des individus que celle de la collectivité, tant celle d’un seul homme que celle de l’Église tout entière, selon les âges et selon les générations ! — Mais à condition que ce soit exactement selon leur nature particulière, c’est-à-dire dans le même dogme, dans le même sens, et dans la même pensée. »

De la pudeur - Saint Louis Marie Grignon de Montfort

Les mois d’été, si propices, dans nos sociétés contemporaines, à des étalages de chair et aux débordements de l’impudeur, qui conduisent à l’impureté, il est bon de replonger nos âmes chrétiennes dans les plus solides enseignements d’un grand Père de l’Église : saint Cyprien de Carthage. Originaire d’Afrique du Nord, il vécut dans la première moitié du IIIe siècle et fut évêque de Carthage avant de mourir martyr dans la persécution de Valérien. D’abord éloigné de son troupeau par la persécution de Dèce, il écrivit à ses fidèles des lettres pour continuer à exercer auprès d’eux sa mission de pasteur de leurs âmes. Nous citerons des extraits de sa lettre Sur les avantages de la pudeur : « L’exhortation la plus pressante que je puisse vous adresser — car, avant toutes choses, je désire votre perfection, — c’est que vous soyez fidèles à pratiquer dans toute sa rigueur la vertu de chasteté. Je sais que vous le faites. Vous n’ignorez pas, en effet, que vous êtes le temple du Seigneur, les membres du Christ, la demeure de l’Esprit-Saint. Dieu vous appelle à l’espérance des biens éternels ; il répand la foi dans votre âme ; il vous prédestine au salut. Fils de Dieu, frères du Christ, l’Esprit-Saint se plaît à sanctifier vos âmes. Élevez-vous donc au-dessus de la chair, puisque le baptême vous a donné une nouvelle vie ; attachez-vous à la chasteté, puisque le Christ lui-même l’a consacrée, et qu’en mourant pour vous, il l’a rendue en quelque sorte incorruptible. » « La pudeur est l’honneur des corps, l’ornement des mœurs, la sainteté des sexes, le lien de la continence, la source de la chasteté, la paix des ménages, le principe de la concorde. La pudeur ne cherche à plaire qu’à elle-même. Toujours modeste, elle est la mère de l’innocence. Elle se juge assez belle si elle peut déplaire au vice. Elle ne cherche pas les ornements ; c’est en elle qu’elle les trouve. Elle nous rend agréables à Dieu et nous unit intimement au Christ. Elle apaise les combats de la chair et nous donne la paix véritable. Bienheureuse elle-même, elle communique sa félicité à ceux en qui elle réside : ses ennemis la contemplent avec respect, et ils l’admirent d’autant plus qu’ils ne peuvent la vaincre. Telle est la vertu que les hommes et les femmes doivent rechercher avec ardeur. Par suite, ils doivent détester l’impureté, sa mortelle ennemie : l’impureté, qui plonge dans la dégradation et dans la fange ceux qui suivent son impulsion funeste ; l’impureté, qui s’attaque à la fois et au corps et à l’âme. Elle fait de l’homme un esclave, en détruisant en lui les bonnes mœurs. D’abord séduisante et, par cela même, plus nuisible, elle porte un coup mortel à la vertu et à la fortune. Que dis-je ? elle va jusqu’à répandre le sang. Elle enflamme toutes les passions ; elle pervertit les consciences honnêtes. Mère de l’impénitence, fléau de l’avenir, opprobre des familles, elle brise les liens du sang, substitue aux enfants légitimes ses propres enfants et détourne en leur faveur des héritages qui deviennent ainsi le prix de la corruption. Souvent même, dans ses ardeurs insensées, elle renverse l’ordre de la nature et cherche, non le plaisir véritable, mais des débauches monstrueuses. » Après avoir donné l’exemple du patriarche Joseph pour les hommes et celui de Suzanne pour les femmes, saint Cyprien nous expose les moyens de pratiquer cette vertu : « Vous le voyez, mes frères, la pudeur doit être le sujet continuel de nos méditations. Cette pratique nous deviendra naturelle et facile. Comme toutes les grandes vertus, qui s’éloignent si on ne les retient, elle est au dedans de nous. N’allons pas la chercher au loin, il nous suffit de la développer. La pudeur, en effet, n’est rien autre chose que cette honnêteté de l’âme qui veille à la garde du corps afin que les sens, contenus dans les limites de l’honneur, conservent à la race humaine toute sa pureté. Si vous me demandez les moyens de conserver cette vertu, je vous indiquerai d’abord la réserve, la méditation des préceptes divins, l’esprit de foi, le respect de la religion. Je vous recommanderai ensuite d’éloigner de vos regards certains objets, surtout les sculptures immodestes ; proscrivez aussi tous ces vains artifices qui n’ont d’autre effet que d’irriter les passions et de susciter en nous de nouveaux combats. Elle a perdu toute pudeur la femme qui cherche à produire sur ses semblables des impressions funestes, même en conservant la chasteté du corps. » « Que l’esprit émousse l’aiguillon de la chair, qu’il en réprime les mouvements. À lui de soumettre les membres à son empire ; il en a reçu le droit. Conducteur habile, qu’il prenne en main les rênes de l’Évangile pour contenir dans de justes limites les passions emportées, de peur que le corps, semblable à un char dévoyé, ne l’entraîne avec lui dans l’abîme. Mais, avant toutes choses, demandons à Dieu les grâces nécessaires. Celui qui a fait l’homme peut seul le secourir d’une manière efficace. »

Saint Séraphim de Sarov

Acquiers la paix intérieure et une multitude d’hommes trouveront le salut auprès de toi. Saint Séraphim de Sarov

Les Chrétiens, Le monde

Ce que l’âme est dans le corps, les chrétiens le sont dans le monde. L’âme est répandue dans tous les membres du corps comme les chrétiens dans les cités du monde. L’âme habite dans le corps et pourtant elle n’appartient pas au corps, comme les chrétiens habitent dans le monde mais n’appartiennent pas au monde. L’âme invisible est retenue prisonnière dans le corps visible ; ainsi les chrétiens : on les voit vivre dans le monde, mais le culte qu’ils rendent à Dieu demeure invisible. La chair déteste l’âme et lui fait la guerre sans que celle-ci lui ait fait du tort, mais parce qu’elle l’empêche de jouir des plaisirs ; de même, le monde déteste les chrétiens sans que ceux-ci lui aient fait du tort, mais parce qu’ils s’opposent à ses plaisirs. L’âme aime cette chair qui la déteste, ainsi que ses membres, comme les chrétiens aiment qui les détestent. L’âme est enfermée dans le corps, mais c’est elle qui maintient le corps; et les chrétiens sont comme détenus dans la prison du monde, mais ce sont eux qui maintiennent le monde. L’âme immortelle campe dans une tente mortelle : ainsi les chrétiens campent-ils dans un monde corruptible, en attendant l’incorruptibilité du ciel. L’âme devient meilleure en se mortifiant par la faim et la soif ; et les chrétiens, persécutés, se multiplient de jour en jour. Le poste que Dieu leur a fixé est si beau qu’il ne leur est pas permis de le déserter. Lettre à Diognète IIè siècle

Je te bénis pour m’avoir jugé digne de ce jour et de cette heure...

Quand Polycarpe entra dans le stade, une voix du ciel se fit entendre : “Courage, Polycarpe, et sois un homme”. Personne ne vit Celui qui parlait, mais la voix, ceux des nôtres qui étaient là, l’entendirent. Les mains derrière le dos et attaché, il paraissait comme un bélier de choix, pris d’un grand troupeau pour le sacrifice, un holocauste agréable préparé pour Dieu. Levant les yeux au ciel, il dit : “Seigneur, Dieu tout-puissant, Père de ton enfant bien-aimé, Jésus-Christ, par qui nous avons reçu la connaissance de ton nom, Dieu des anges, des puissances, de toute la création et de toute la race des justes qui vivent en ta présence, je te bénis pour m’avoir jugé digne de ce jour et de cette heure, de prendre part au nombre de tes martyrs, au calice de ton Christ, pour la résurrection de la vie éternelle de l’âme et du corps, dans l’incorruptibilité de l’Esprit Saint. Avec eux, puissé-je être admis aujourd’hui en ta présence comme un sacrifice agréable. C’est pourquoi pour toutes choses je te loue, je te bénis, je te glorifie, par le Grand Prêtre éternel et céleste Jésus-Christ, ton enfant bien-aimé, par qui soit la gloire avec Lui et l’Esprit-Saint, maintenant et dans les siècles à venir, amen”. Quand il eut fait monter cet “amen” et achevé sa prière, les hommes du feu allumèrent le feu. Une grande flamme brilla et nous vîmes une merveille, nous à qui il fut donné de voir. Le feu présenta la forme d’une voûte, comme la voile d’un vaisseau gonflée par le vent, qui entourait comme d’un rempart le corps du martyr; il était au milieu, non comme une chair qui brûle, mais comme un pain qui cuit ou comme de l’or ou de l’argent brillant dans la fournaise. Et nous sentions un parfum pareil à une bouffée d’encens ou à quelque autre précieux aromate. Saint Ignace d’Antioche Évêque d’Antioche. Martyrisé vers l’an 110

Le soleil qui brille en l’homme pur en son âme est la lumière de la Sainte Trinité

Les démons redoutent, mais Dieu et ses anges désirent l’homme qui, avec ferveur, cherche Dieu dans son coeur jour et nuit, et repousse loin de lui les agressions de l’ennemi. Le pays spirituel de l’homme pur en son âme est au-dedans de lui. Le soleil qui brille en lui est la lumière de la Sainte Trinité. Et l’air que respirent les pensées qui l’habitent est le Saint-Esprit Consolateur. Avec lui, demeurent les saintes natures incorporelles. Leur vie, leur joie, leur réjouissance sont le Christ, lumière de la lumière du Père. Un tel homme se réjouit à toute heure de la contemplation de son âme, et il s’émerveille de la beauté qu’il y voit, cent fois plus lumineuse que la splendeur du Soleil. C’est Jérusalem. Et c’est le Royaume de Dieu caché au dedans de nous, selon la parole du Seigneur. Ce pays est la nuée de la gloire de Dieu, où seuls entreront les coeurs purs pour contempler la face de leur Maître, et leurs intelligences seront illuminées par le rayon de sa lumière. Saint Isaac le Syrien moine 365-460 extrait des Oeuvres Spirituelles ; Collection Théophanie DDB 1981

Toutes les tribulations ou épreuves que Dieu permet,

qu’elles soient intérieures ou corporelles, grandes ou petites, il faut les accepter comme venant de sa main pour notre bien et la guérison de notre âme. On ne doit pas non plus les fuir, puisqu’elles sont le remède à nos maux. La guérison devra faire cesser de très grands péchés et coupera même vos habitudes mauvaises, qui sont la racine de vos péchés et de vos imperfections, car les combats contre les épreuves, les angoisses et les tentations purifient et fortifient l’âme. Saint Jean de la Croix (1542-1591)

Nous avons tout dans le Christ…

Si tu brûles de fièvre, il est la Source qui rafraîchit ; si tu es oppressé par tes fautes, il est la Délivrance ; si tu as besoin d’aide, il est la Force ; si tu as peur de la mort, il est la Vie ; si tu désires de ciel, il est la Voie ; si tu fuis les ténèbres, il est la Lumière ; si tu as besoin de nourriture, il est l’Aliment. Saint Ambroise de Milan Père de l’Eglise (340-397)

Dans le Jardin de la vie… - Saint Bernard

Il me faut avertir chacun de vous à propos de sa vigne. Qui a tranché en lui-même absolument tout le superflu, au point qu’il puisse penser ne plus rien avoir à tailler ? Croyez-moi, ce qui est taillé repousse, ce qu’on a chassé revient, et on voit se rallumer ce qui était éteint et se réveiller ce qui était endormi. Il ne suffit donc pas de tailler une seule fois, mais il faut s’y remettre souvent, et même si possible, sans arrêt. Car, à moins de se faire illusion, c’est sans arrêt qu’on trouve en soi quelque chose à tailler. Aussi loin que tu progresses, tu te trompes bien si tu penses que tes mauvais penchants sont morts, ils ne sont que réprimés. Un seul conseil face à un si grand danger : il faut rester sur ses gardes très attentivement et dès que les pousses taillées réapparaissent, les couper aussitôt… sans pitié. Saint Bernard (1090-1153)

Aux amoureux du luxe - par Saint Jean Chrysostome

Amoureux du luxe, Si vous aviez assez de biens entre les mains, vous en viendriez à vouloir que la terre et le ciel soient en or ! Quelle stupidité… A côté de vous, une créature faite à l’image de Dieu, l’homme, meurt de misère… Gloire à vous, ô Christ qui nous délivrez de tant de folie et d’horreur ! Vous, chrétiens, sachez qu’il ne vous est pas seulement conseillé, mais ordonné de renoncer à toute fantaisie de luxe déplacé. Non, vraiment, je ne puis souffrir que l’Église, qui a tant de riches parmi ses enfants, ne puisse secourir efficacement ceux qui sont pauvres. L’un est affamé, l’autre regorge de vin, l’un n’a rien à manger tandis que l’autre emploie de l’argent aux usages les plus inutiles. Non, je ne puis tolérer une telle cruauté, un tel dérèglement ! Des hommes que Dieu a créés à son image sont couverts de loques, et vous n’en avez pas pitié ! Vous habitez des maisons imposantes, le pauvre n’a pas de toit !…Vos chiens sont nourris avec soin, et vous laissez souffrir de la faim, non un homme, mais Jésus-Christ en personne ! St Jean Chrysostome Père de l’Église 354-407

Homme, pourquoi crains-tu ? - Saint Bernard

Pourquoi trembles-tu en face du Seigneur,
parce qu’il vient ?
Il vient non pas juger la terre mais la sauver.
Ne t’enfuis pas, ne crains rien :
Il ne vient pas avec des armes et s’il te cherche,
ce n’est pas pour te punir, mais pour te sauver.
Regarde, c’est un enfant…
Il s’est fait tout petit…
et tu trembles encore de frayeur ?
Il ne vient pas te perdre mais te sauver, te libérer et non t’enchaîner.
Déjà il entre en lutte avec tes ennemis, déjà il foule du pied la nuque des orgueilleux et des puissants, car il est Force et Sagesse de Dieu.

Saint Bernard
(1090-1153)

“Priez sans cesse” (St Jean 5, 24)

La prière est la source en même temps que la forme la plus intime de notre vie. “ Entre dans ta chambre et ferme la porte, prie ton Père qui est dans le secret .” (St Matthieu 6, 6) : cela veut dire entrer en soi-même et y faire un sanctuaire ; le “ lieu secret ” est le cœur humain. La vie de prière, sa densité, sa profondeur, son rythme, mesurent notre santé spirituelle et nous révèlent à nous-mêmes. Jésus, “ le matin, s’étant levé longtemps avant le jour, sortit, s’en alla dans un lieu désert, et là, iI priait .” (St Marc 1, 35). Le “ désert ”, chez les ascètes, s’intériorise et signifie la concentration d’un esprit recueilli et silencieux. C’est à ce niveau, où l’homme sait se taire, que se place la vraie prière et que l’être est mystérieusement visité. Pour entendre la voix du Verbe il faut savoir écouter son silence, l’apprendre surtout… Si l’on ne sait pas faire dans la vie une place au recueillement, au silence, il est impossible d’arriver à un degré plus élevé… Le recueillement ouvre l’âme vers le haut, mais aussi vers l’autre. Saint Séraphim de Sarov le précise… “ Acquiers la paix intérieure et une multitude d’hommes trouveront leur salut auprès de toi .” Paul Evdokimov Théologien orthodoxe Les âges de la vie spirituelle. Edition D D B

Aime et fais ce que tu veux - par Saint Augustin

Aime… Ce court précepte t’est donné une fois pour toutes : “ Aime et fais ce que tu veux ;” si tu te tais, tais-toi par amour ; si tu parles, parle par amour ; si tu corriges, corrige par amour si tu pardonnes, pardonne par amour. Aie au fond du coeur la racine de l’amour de cette racine, rien ne peut sortir de mauvais. St Augustin 354-430