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vendredi 21 janvier 2022

Sainte Agnès de Rome

Articles Saint Joseph

Saint Joseph

Prière à Saint Joseph pour la restauration de Notre-Dame de Paris

Ô doux et bon saint Joseph, après l’incendie qui a ravagé la toiture de la cathédrale de Paris et les attaques répétées contre de nombreuses églises de notre beau pays, nous nous tournons vers vous et vous confions notre détresse comme à un père doux et bienveillant qui veille sur ses enfants et à qui nous osons tout demander. Nous osons donc implorer votre secours pour la restauration à l’identique de notre chère cathédrale, pour pouvoir la retrouver telle que nous l’avons toujours connue et telle que nous l’ont transmise les générations qui nous ont précédés, cette si belle cathédrale dédiée à la Très Sainte Vierge Marie, construite en 107 ans par d’humbles travailleurs anonymes qui ont œuvré pour la seule gloire de Dieu, cette cathédrale, cœur de la Cité et de la France, dans laquelle nous nous précipitons lors des événements heureux ou malheureux qui ponctuent l’histoire de notre pays, soit pour rendre grâce, soit pour implorer le Seigneur. Ô saint Joseph, patron des travailleurs, nous vous confions le travail de tous les artisans et travailleurs qui vont œuvrer pour la restauration dans le respect du travail de leurs prédécesseurs. Ô saint Joseph, vous qui avez été charpentier, vous à qui est attribuée la construction miraculeuse de l’escalier qui porte votre nom à Santa Fé au nouveau Mexique, nous vous confions plus spécialement la restauration à l’identique de la charpente, la fameuse « forêt ». Ô saint Joseph, chef de la sainte Famille, vous qui avez géré le budget familial, nous vous confions la gestion du budget qui sera alloué à la restauration, pour qu’il soit géré en bon père de famille, avec prudence et générosité. Ô saint Joseph, protecteur de l’Église, dans votre bonté et votre mansuétude, nous vous demandons de ne pas oublier les nombreuses églises de France usées par le temps, outragées ou profanées qui, elles aussi, ont besoin d’être restaurées pour qu’une partie de ce budget leur soit consacré, avec générosité, justice et équité. Enfin, nous osons encore vous demander de protéger le chantier de restauration, de nous aider à surmonter les obstacles et les difficultés rencontrés, de protéger la Cité, de protéger la France, de restaurer la foi, de restaurer l’Église. Nous attendons avec impatience le moment où nous pourrons enfin revenir prier dans notre cathédrale pour vous remercier et rendre grâce au Seigneur. Ô glorieux saint Joseph,notre protecteur, vous qui êtes l’avocat des causes désespérées, nous nous en remettons à vous et vous prions d’intercéder pour nous.

Miracle de Saint Joseph le 19 mars 2018 !

Il y a un peu plus de trois semaines, le beau-frère d’une de mes amies faisait une chute en taillant un arbre fruitier. La branche à laquelle il se tenait cédait et il tombait en arrière. Sa tête heurta violemment le bord d’une terrasse et il s’évanouit sous le choc. Joseph était seul dans le verger, si bien que personne ne sait combien de temps il resta par terre sans connaissance. La personne qui le trouva fit venir un hélicoptère, mais il ne parvint pas à se poser à cause des arbres, ce qui retarda encore la prise en charge du blessé. Il fallut attendre l’ambulance. Or, chaque minute gagnée augmente considérablement les chances de survie de la victime d’un traumatisme crânien de cette ampleur. Pour finir, Joseph fut conduit à l’hôpital et le scanner révéla une importante hémorragie cérébrale. La situation était critique, il n’avait pas repris connaissance, mais l’on tenta malgré tout une opération en urgence. On pratiqua donc une trépanation, sans pouvoir prédire si l’homme en sortirait indemne, ni même s’il resterait en vie. Après l’intervention, Joseph était toujours dans le coma, sous assistance respiratoire. Son épouse était dévastée. Il n’avait que 58 ans et projetait de prendre une retraite anticipée pour aller vivre avec elle dans le Sud, où ils avaient une petite maison. Leurs enfants, de jeunes adultes, avaient encore grand besoin de leur papa… Dès que nous avons appris la nouvelle, nous nous sommes évidemment mis à prier pour lui et les siens. Me souvenant que sainte Thérèse d’Avila confiait chacune de ses œuvres au grand Saint Joseph, j’ai fait appel à Lui pour sauver cet homme dont Il était le Saint-Patron, puisqu’il porte son prénom. Saint Joseph avait guéri Thérèse d’une infirmité qui la gardait au lit depuis trois ans et elle affirmait qu’elle n’avait jamais été déçue, car Celui qu’elle considérait depuis comme « son père et son protecteur » avait toujours répondu à ses demandes : Sainte Thérèse d’Avila : « Je pris pour Avocat et Patron le glorieux Saint Joseph et je me recommandai instamment à Lui. (…) Son assistance m’a procuré plus de bien que je ne savais Lui en demander. Je ne me souviens pas de Lui avoir jamais rien demandé, jusqu’à ce jour, qu’Il ne me l’ait accordé. C’est une chose merveilleuse que les Grâces insignes dont Dieu m’a favorisée, et les dangers tant du corps que de l’âme dont Il m’a délivrée par la médiation de ce bienheureux Saint. Le Très-Haut donne seulement Grâce aux autres saints pour nous secourir dans tel ou tel besoin. Mais le glorieux Saint Joseph, je le sais par expérience, étend son pouvoir à tous nos besoins. Notre Seigneur veut nous faire comprendre que, s’Il a été soumis sur la terre à celui qu’Il appelait son père, parce que c’était son gouverneur qui pouvait Lui commander, Il défère également au Ciel, à toutes ses suppliques. (…) [Saint Joseph] m’a toujours exaucée au-delà de mes prières et de mes espérances (…). » Les semaines passaient et Joseph ne se réveillait pas de son coma. Nous avons continué à prier Dieu chaque jour, par l’intermédiaire de saint Joseph. Le pronostic étant sombre, les médecins ont demandé à la famille si elle souhaitait que l’on arrête les soins et que l’on débranche le respirateur artificiel. L’épouse et les enfants ont refusé, voulant garder espoir. Chaque visite à l’hôpital était un nouveau supplice : voir l’être que l’on aime inerte dans un lit, intubé, entouré de machines… Et puis, tôt ce matin, 19 mars, en la Fête de Saint Joseph, le téléphone sonne : mon amie m’annonce que son beau-frère a ouvert les yeux. Les médecins ont constaté que Joseph est de nouveau sensible à la douleur : il est en train de sortir du coma ! Saint Joseph a exaucé nos supplications, notre ami a échappé à la mort ! À travers ce témoignage, nous désirons Le remercier de tout notre cœur pour son intercession auprès du Seigneur. Rendons Grâce et continuons de prier pour que Joseph retrouve ses facultés et soit rendu aux siens en bonne santé. Restons intimement unis aux TROIS CŒURS DE JÉSUS, MARIE ET JOSEPH ! Témoignage de Marie Vérenne

L'escalier de Santa Fe

A la fin du XIX° siècle, à Santa-Fé (Nouveau Mexique, Etats-Unis), un mystérieux charpentier réalise un escalier à la tenue inexplicable. Parmi les miracles reconnus, ceux qui sont attribués à Saint Joseph sont rares. L’Escalier de Santa Fé, malgré la prudence des uns et l’hostilité des autres, est pourtant toujours debout : inexplicable, étonnant, magnifique. Il continue de susciter, selon les sensibilités, l’admiration ou le doute dont la controverse s’alimente. Voici la traduction d’un article de la Sœur M. Florian, O.S.F, paru dans le Magazine Saint Joseph, avril 1960. Des soeurs catholiques s’installent au Nouveau Mexique Voici plus d’une centaine d’années, en septembre 1852 pour être tout à fait exact, les Sœurs de Lorette vinrent dans le sud ouest des Etats-Unis, voyageant en fourgon bâché et en bateau à aubes. Leur voyage avait débuté au mois de mai précédent, dans le Kentucky, sur un vapeur baptisé le « Lady Franklin », qui leur fit remonter le Mississipi jusqu’à Saint Louis ; de Saint Louis à Independance (Missouri), elles prirent le « Kansas » : mais en trajet, un grand malheur fondit sur la petite communauté. La Supérieure, Mère Mathilde, fut terrassée par le choléra et mourut peu après leur arrivée à Independance. Deux autres des Sœurs contractèrent aussi la maladie, mais en guérirent. Après plusieurs autres mois de difficultés et de frayeurs, d’essieux et de roues cassés, de journées torrides et d’os blanchis entrevus, ce qui restait du groupe finit par arriver à Santa Fe, Nouveau Mexique. Les Sœurs Madeleine, Catherine, Hilaire et Roberte fondèrent la communauté. À la requête de Monseigneur Lamy, Sœur Madeleine fut désignée comme supérieure du groupe par la maison mère. C’était une femme résolue, fervente, et la situation à laquelle elle dut faire face avec ses Sœurs était une situation difficile. Ces sœurs de Lorette étaient de grandes dames, parfaitement pénétrées de l’amour de Dieu, et c’est uniquement cela qui leur permit d’affronter les épreuves de ces premières années. La contrée étant encore rude et mal installée, il n’y avait pas, à leur arrivée, de couvent confortable qui les attendait. À cette époque, la ville de Santa Fe était habitée principalement par des indiens et par des mexicains. Elles vécurent tout d’abord, dans une petite maison d’une seule pièce en briques brutes. Santa Fe est désormais une ville de bonne taille, bien qu’avec ses rues étroites et pittoresques, elle conserve vivante l’ancienne atmosphère du vieux Santa Fe.

La construction de la chapelle
Mais revenons en 1852 : il devint rapidement évident que si les sœurs voulaient répondre aux intentions de Monseigneur Lamy, qui souhaitait en les amenant à Santa Fe, qu’elles instruisent les gens, qu’elles auraient besoin d’un couvent et d’une chapelle. Les charpentiers mexicains commencèrent à travailler pour les Sœurs. L’école fut terminée, et on l’appela le Collège de Lorette, de Notre Dame de Lumière. Des plans en vue de la construction d’une magnifique chapelle furent ensuite élaborés. Selon les annales des Sœurs pour cette année-là, la chapelle fut commencée le 25 juillet 1873. C’est le même architecte qui avait dessiné la cathédrale de Santa Fe, M Mouly, qui en fit les plans. Monseigneur Lamy venait de France, et il avait voulu que les Sœurs aient une chapelle similaire à la Sainte Chapelle de Paris, qu’il affectionnait particulièrement. Cela signifie qu’elle devrait être strictement gothique, et de fait, elle sera la première structure gothique à l’ouest du Mississipi.
Les constructeurs mexicains se remirent à travailler sur la nouvelle bâtisse. Elle serait grande ; plus grande en fait que la plupart les chapelles des missions de cette contrée. Elle devait faire 25 pieds de large (8 mètres environ) 75 pieds de long (23 mètres environ) et 85 pieds de haut (26 mètres environ). Sœur Madeleine note dans les annales que la construction de la chapelle était placée sous le patronage de Saint Joseph, « en l’honneur duquel nous recevions chaque mercredi la Sainte Communion afin qu’il nous prête assistance ». Puis elle ajoute : « nous avons été témoins de la puissance de son aide en plusieurs occasions ».

L’erreur de l’architecte
Les travaux de construction de la chapelle se réalisèrent non sans quelques difficultés financières, et de la part des Sœurs, avec un maximum de Foi. Ce n’est que lorsqu’elle fut presque terminée qu’elles se rendirent compte qu’une horrible erreur avait été faite. La chapelle en elle-même était magnifique : et la tribune pour la chorale ne l’était pas moins. Mais aucune liaison entre les deux n’avait été prévue ! Il n’y avait pas de cage d’escalier, et l’exceptionnelle hauteur de la tribune ne laissait pas la place d’en positionner un ordinaire. Mère Madeleine fit appel à de nombreux charpentiers pour essayer de construire un escalier : mais les uns après les autres, ils prenaient les mesures, réfléchissaient, puis ils hochaient la tête en disant tristement : « c’est infaisable, ma Mère ». Il semblait n’y avoir de choix qu’entre deux solutions : mettre une échelle pour atteindre le chœur, ce qui paraissait dans tous les cas peu pratique, ou raser tout l’édifice, pour le reconstruire différemment. La dernière solution eût été un crève-cœur.

Le mystérieux charpentier
Pourtant, quiconque connaît les Sœurs, quelles qu’elles soient, sait qu’elles ne se résoudront pas à des solutions aussi drastiques sans d’abord avoir dit quelque chose comme « attendons un peu, et faisons une neuvaine ». Et parce qu’elles avaient une grande dévotion à Saint Joseph, les Sœurs de Lorette lui adressèrent une neuvaine, afin qu’il trouve une solution convenable à la question.
Le dernier jour de la neuvaine, un homme aux cheveux gris se présenta au couvent, avec son âne et sa caisse à outils. Lorsqu’il vit Mère Madeleine, il lui demanda s’il pourrait aider les Sœurs à construire un escalier ! La Mère donna volontiers son accord, et il se mit au travail. Selon la tradition orale, passée par les sœurs présentes à l’époque aux suivantes, les seuls outils en sa possession étaient un marteau, une scie et une équerre en té. Il mit entre six et huit mois pour terminer le travail. Lorsque Mère Madeleine chercha à le payer, il avait disparu. Elle se rendit alors à la scierie locale pour payer au moins le bois utilisé. Là, personne ne savait quoi que ce soit à ce sujet. Il n’y a, à ce jour, aucune trace, aucun document établissant que ce travail n’ait jamais été payé.

L’extraordinaire escalier
L’escalier en colimaçon laissé par le vieil homme aux Sœurs est un chef d’œuvre, aussi magnifique qu’étonnant. Il fait deux tours complets (2 x 360°) sur lui-même. C’est un escalier colimaçon à noyau creux, il n’y a aucun pilier pour le soutenir, comme la plupart des escaliers circulaires en ont. Cela signifie qu’il est suspendu sans aucun support. Tout son poids repose sur sa première marche. Plusieurs architectes ont avancé qu’il aurait dû s’effondrer sur le sol au moment même où la moindre personne se serait aventurée sur la première marche : et il a cependant été utilisé quotidiennement pendant plus de cent ans. L’escalier a été assemblé exclusivement par des chevilles en bois : il n’y a pas un seul clou. La partie située sous les marches et entre le limon et la crémaillère ressemble maintenant à du bois léger : c’est en réalité du plâtre mélangé à du crin de cheval destiné à donner de la rigidité. Trop nombreux sont les visiteurs à avoir succombé à la tentation de rapporter chez eux un souvenir, et d’avoir pour cela arraché à l’escalier des morceaux de plâtre. En 1952, lorsque les sœurs ont fêté le centenaire de leur arrivée à Santa Fe, elles ont remplacé le plâtre, et l’ont peint de manière à lui donner l’aspect du bois vernis.

À l’époque de sa construction, l’escalier n’avait pas de rampes. Elles furent ajoutées quatre ou cinq ans plus tard. L’une des jeunes filles qui se trouvaient alors dans ce collège, avait à l’époque environ treize ans. Elle devint plus tard Sœur Marie, dans cette congrégation des Sœurs de Lorette, et ne se fatiguait jamais de raconter comment elle et ses amies furent parmi les premières à grimper à cet escalier. Elle disait aussi qu’elles avaient tellement peur de monter à la tribune, qu’elles en redescendaient sur les mains et sur les genoux. L’actuelle Supérieure de la communauté Sœur Januarius, m’a dit que des visiteurs sont venus du monde entier voir cet escalier merveilleux. Parmi eux, de nombreux architectes qui, sans exception, lui ont dit qu’ils ne comprenaient pas comment l’escalier avait été construit, ni comment il demeurait en aussi bon état après quasiment un siècle d’utilisation.

Expertises
J’ai parlé de l’escalier avec Monsieur Urban C. Weidner, architecte de la région de Santa Fe, et expert en boiseries. Il m’a dit qu’il n’avait jamais vu un escalier circulaire sur 360° qui ne soit pas supporté par un pilier central. Les autres escaliers colimaçons à noyau creux ont des dimensions nettement plus réduites. L’une des choses les plus surprenantes à propos de cet escalier, c’est, selon Monsieur Weidner, la perfection des courbes des limons. Il m’a expliqué que le bois est raccordé (en menuiserie on dit « enté ») sur les côtés des limons par neuf entures sur l’extérieur, et sept sur l’intérieur. La courbure de chaque pièce est parfaite. Comment cela a-t-il été réalisé dans les années 1870, par un homme travaillant seul, dans un endroit retiré, avec des outils des plus rudimentaires ? Cela n’a jamais été expliqué.
De nombreux experts on tenté d’identifier le bois utilisé, et de deviner son origine. Personne n’a encore été capable de produire un rapport satisfaisant sur la question. Les marches ont constamment été piétinées depuis plus de cent ans. Elles ne présentent des signes d’usure que sur les bords. Monsieur Weidner identifie ce bois comme « une sorte de pin granuleux sur les bords ». Il sait cependant avec certitude que ce bois au grain dur ne provenait pas du Nouveau Mexique. La nature exacte du bois utilisé, et l’endroit où le vieux charpentier se l’est procuré restent un mystère. Notre Mère la Sainte Eglise est toujours très circonspecte lorsqu’il s’agit de juger des choses surnaturelles. C’est pourquoi les Sœurs et les prêtres de la région de Santa Fe ont évité, dans le même esprit, de dire quelque chose de définitif à propos de l’escalier. Les Sœurs du Collège de Notre Dame de Lorette savent aujourd’hui, comme le disaient déjà Sœur Madeleine et sa communauté, que l’escalier était la réponse de Saint Joseph à leurs prières. Beaucoup se plaisent à penser que le charpentier était Saint Joseph lui-même. Pourtant les annales de la communauté comme les archives diocésaines sont silencieuses sur le sujet : les annales nous apprennent cependant que la chapelle Notre Dame de Lumière a été dédicacée le 25 avril 1878.
Tous ceux qui visitent l’édifice pour voir ce magnifique escalier circulaire, sont stupéfaits de sa beauté et de son caractère merveilleux. Mais personne ne peut donner d’explication satisfaisante pour sa construction et pour sa conservation. C’est vraiment un escalier inexplicable. Sœur M. Florian, O.S.F

Informations Internet Il y a très peu d’articles ou de livres écrits sur le sujet. Pourtant, tous ceux qui peuvent avoir accès aux moyens modernes de communication pourront s’assurer qu’en recherchant suivant la requête « loretto chapel » staircase OR stairway, il y a 11 300 sites Internet qui répondent. L’exploitation de quelques unes de ces sources d’information plus ou moins sûres permet de compléter l’article ci-dessus. Techniquement, l’escalier mesure 22 ft de haut (6.71 mètres environ) et compte 33 marches. Aucun des sites exploités ne mentionne son diamètre. La durée pendant laquelle l’escalier est resté sans rambarde varie selon les sites de 2 à 10 ans. Le nom du menuisier ayant procédé à cette adjonction est connu (Philippe Auguste Hesch). La controverse s’alimente à trois sources au moins : un livre de Mary Jean Cook (dont le titre ne figure pas dans les sites exploités). Elle attribue, au terme d’une enquête privée et non authentifiée, la construction de l’escalier à Jean François Rochas à partir de la rubrique nécrologique parue le 06 janvier 1896 dans le journal « New Mexican Santa Fe » et qui, rendant compte de la découverte du cadavre assassiné de l’intéressé, mentionne qu’il était « honorablement connu à Santa Fe comme expert en bois, et qui avait construit le bel escalier de la chapelle de Lorette ». un article de Joe Nickel, paru dans le magazine de l’enquêteur sceptique (nov-dec 1998), intitulé : « La spirale vers le Ciel : l’escalier tient debout, mais le mythe s’effondre ». Beaucoup d’explications techniques pour étayer un raisonnement partial et assez pauvre. un autre site fait mention d’un certain Oscar Hadweiber, maître charpentier, qui en 1965 est subjugué par la beauté de l’escalier. Il annonce avoir trouvé en 1970 dans le grenier de sa sœur, la preuve que son grand père Johan, lui aussi maître charpentier, et qui avait circulé au Colorado et au Nouveau Mexique à l’époque de la construction de la chapelle de Lorette, était bien l’auteur de l’escalier. Rien n’a été authentifié, et Oscar est décédé en 1980. Le collège de Lorette a été fermé en 1968, et la propriété a été vendue aux enchères. Au moment de la vente, en 1971, la Chapelle de Notre Dame de Lumière fut dé-consacrée, et retirée du culte catholique. L’accès à la tribune a été interdit en 1970, non pas à cause de la vétusté de l’escalier ; mais en raison de l’application stricte des normes de sécurité : la tribune n’avait pas d’issue de secours ! La Chapelle de Lorette est désormais un musée privé maintenu et entretenu, en partie, pour la conservation de l’Escalier Miraculeux et de la Chapelle elle-même. Sa visite vous coûtera 2$. Elle sert encore aux mariages « romantiques ».

Chronologie
Santa Fe est fondée par les espagnols, dix ans avant que les Pilgrims Fathers n’accostent en Nouvelle Angleterre.
1622 l’église Saint Francis de Santa Fe est construite
1812 l’ordre des Sœurs de Lorette est fondé le 25 avril dans le Kentucky
1823 le Mexique gagne son indépendance sur l’Espagne
1848 la partie sud-ouest des Etats-Unis leur est cédée
1849 le Vicariat du nouveau Mexique est établi, et confié à Monseigneur Jean-Baptiste Lamy
1852 les Sœurs de Lorette répondent à l’appel de Monseigneur Lamy qui demande des renforts pour instruire ses ouailles, en envoyant six sœurs enseignantes
1853 premiers bâtiments du collège
1854 le collège reçoit ses premières élèves
1855 des Sœurs supplémentaires arrivent à Santa Fe
1856 un troisième groupe de sœurs arrive à Santa Fe
1870-1880 ? ? construction de l’actuelle Cathédrale Saint Francis
1873 début des travaux de la Chapelle
1878 fin des travaux de construction de la chapelle

Neuvaines et prières en l'honneur de Saint Joseph, Patron de l’Église

Indulgences 1) Trois cents jours, à chaque jour de la neuvaine, pour ceux qui font ce pieux exercice d’un cœur contrit et avec dévotion. 2) Indulgence plénière, pendant la neuvaine, ou à l’un des huit jours qui la suivent immédiatement, moyennant la confession, la communion et les prières pour la Sainte Eglise et pour le Souverain Pontife (Pie X – 5 janvier 1849). Premier jour Glorieux et aimable Joseph, je viens vous invoquer pendant Neuf jours sous un titre qui vous est cher. Vous avez beaucoup aimé le Cœur de Jésus et ce Divin Cœur vous a infiniment aimé; vous en êtes vraiment l’ami par excellence. Autre est la clarté du soleil, autre la clarté de la lune, et une étoile diffère d’une autre en éclat. Ainsi les saints diffèrent entre eux. Tous furent les amis du Cœur de Jésus, mais vous l’avez été plus qu’eux tous, après la Bienheureuse Vierge Marie. Aussi tous s’inclinent devant vous. L’ancien Joseph vit le soleil, la lune et onze étoiles l’adorer. Or Jésus, Soleil de Justice, Marie, douce comme la lune, les apôtres et les saints, brillants comme des étoiles, se sont inclinés devant vous. Je me joins à eux, ô Joseph, je vous salue, ô doux modèle et patron et vous prie de m’accorder ce que je vous demande pendant cette neuvaine. Saint Joseph, modèle et patron des amis du Sacré-Cœur, priez pour nous. Deuxième jour Saint Jean, le disciple bien-aimé, fut choisi par Jésus pour sa pureté virginale; il a reposé sa tête sur ce Cœur Sacré; il a été le gardien de la plus pure des vierges et de Jésus lui-même. O aimable Saint Joseph, ce que Saint Jean n’a fait qu’une fois vous l’avez fait bien souvent. Jésus aussi a reposé sa tête innocente sur votre cœur si pur. Marie, la Vierge Immaculée vous a été confiée pendant de longues années. Oh! Penchez vous encore sur le Cœur de Jésus, et vous unissant à Notre-Dame du Sacré-Cœur, demandez à notre divin modèle de me rendre doux et humble de cœur. Obtenez-moi de lui ce que je vous demande pendant cette neuvaine. Saint Joseph, priez pour nous. Troisième jour Le précurseur du Messie, Saint Jean-Baptiste, s’est appelé « l’ami de l’Époux ». Il a prêché dans le désert et a annoncé le Sauveur Il a été un modèle de mortification. Vous, ô glorieux Saint Joseph, vous avez été l’ami de l’Époux et de l’Épouse. Vous avez vécu avec eux. Vous avez porté Jésus dans vos bras, dans les déserts de l’Égypte! Vous avez pratiqué une mortification continuelle et vous avez prêché par un silence éloquent Rendez-moi, O bienheureux Père, l’ami de Jésus et de Marie, l’ami de la mortification et du silence. Accordez-moi ce que mon cœur désire, toujours conformément à la volonté de Dieu que vous avez si parfaitement accomplie. Saint Joseph, priez pour nous. Quatrième jour Jésus a appelé Lazare son ami Lazare a reçu plusieurs fois Jésus à Béthanie. Vous, ô Saint Joseph, vous l’avez gardé pendant plusieurs années. Jésus n’était pas à la mort de Lazare: il était loin; mais il a assisté à la vôtre, vous donnant la main dans le passage du temps à l’éternité. Il a ressuscité Lazare et nous croyons pieusement quoique ce ne soit pas de foi, que vous êtes en corps et en âme dans le ciel. O ami privilégié de Jésus! Faites-moi vivre en union avec lui. Qu’il habite toujours avec moi par la foi et par la grâce. Qu’il ne m’abandonne pas à l’heure de la mort. Que je meure en sa compagnie, en celle de Marie et en la vôtre. Qu’il me place à côté de vous dans le séjour des élus. O Saint Joseph, obtenez-moi les autres grâces que je vous demande. Cinquième Jour L’Évangile nous dit que Jésus aimait Marthe. Celle-ci a servi Jésus quelquefois; vous ô Joseph, vous l’avez servi pendant de longues années; vous l’avez servi du matin au soir et du soir au matin. Marthe était troublée dans sa sollicitude et vous, vous avez servi Jésus en paix et dans les plus pénibles circonstances. Marthe a nourri quelquefois son divin Sauveur; vous, vous lui avez gagné le pain de chaque jour. Vous n’avez pas oublié « l’unique nécessaire. » Oui, vous êtes l’ami de prédilection et le père nourricier de Jésus. Je vous confie mon âme, nourrissez-la des vertus que vous avez pratiquées. Faites moi éviter le trouble et l’agitation. Enseignez-moi I ‘unique nécessaire et obtenez-moi les grâces que je demande au Cœur Sacré de Jésus. Sixième jour Le saint Évangile nous dit encore que Jésus aimait Marie-Madeleine. Cette illustre Sainte a arrosé des larmes du repentir les pieds de Jésus. Vous, ô Saint Joseph vous les avez arrosés des larmes de tendresse. Madeleine lui a prodigué ses parfums, vous lui avez prodigué vos sueurs el vos peines. Madeleine a baisé les pieds de Jésus, et vous, ô sainte Joseph, vous avez baisé ses innocentes mains et son front serein et vous l’avez pressé contre votre cœur. Madeleine le cherchait, après sa mort, pendant qu’il vous visitait dans les limbes. O ami par excellence du Cœur de Jésus obtenez-moi le pardon de mes péchés, des larmes de repentir et d’amour. Que je travaille désormais pour la gloire de ce Cœur Sacré et l’avènement de son règne. Daignez m’obtenir aussi les grâces que je demande pendant cette neuvaine. Septième jour Je ne vous appellerai plus serviteurs, disait Jésus à ses apôtres, mais je vous appelle « mes amis », parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître. A vous, j’ai fait connaître tout ce que j’ai appris de mon Père. O glorieux Saint Joseph, vous avez connu avant les apôtres le grand mystère de l’Incarnation. Que de secrets après celui-là Jésus ne vous a-t-il par révélés! Comme les apôtres, vous êtes allé porter le Sauveur aux nations étrangères, au péril de votre vie. Avec Marie vous avez été le premier missionnaire du Sacré-Cœur. Vous avez été le martyr caché et inconnu du secret de l’Incarnation et vous êtes mon d’amour pour Jésus. Saint Joseph, rendez-moi, en quelque manière votre imitateur. Nous pouvons tous être plus ou moins les missionnaires du Sacré-Cœur embrassez mon cœur du feu de votre zèle et de vous amour pour le Divin Cœur. Je vous demande de nouveau la grâce particulière de cette neuvaine. Huitième jour L’Exode nous dit: « Le Seigneur parlait à Moïse face à face comme un homme a coutume de parler à son ami. » Le Verbe fait chair vous parlait véritablement face à face, ô grand Saint Joseph! Il ne vous parlait pas sous une forme mystérieuse et empruntée. Il vous parlait « comme un ami à son ami », bien plus, comme un enfant à son Père. Il parlait à votre oreille, à votre cœur. Moïse â conduit le peuple dans le désert et vous, ô Joseph, vous y avez conduit et protégé Jésus et Marie. La Loi, dit l’apôtre, a été donnée par Moïse et la grâce par Jésus-Christ. O saint modèle et patron des amis du Sacré-Cœur, apprenez-moi à converser avec Jésus. Obtenez-moi l’esprit d’oraison, l’esprit véritablement intérieur et la plus grande fidélité à la Loi du Seigneur Apprenez-moi à aimer Dieu et le prochain: c’est là toute la Loi. Neuvième jour O Saint Joseph, si je cherchais dans l’Ancien Testament et dans le Nouveau tous les saints qui ont été les amis de Dieu; si je relisais la vie de tous les bienheureux qui ont illustré l’Église catholique; je pourrais dire avec Sainte Thérèse, votre fidèle servante, que vous les surpassez tous par les soins que vous avez rendus à Jésus et à Marie, par votre dignité et par le grand nombre de grâces que vous pouvez nous accorder et par la place que vous occupez dans le ciel. Aussi, je me jette à vos pieds et vous demande toutes les grâces spirituelles et temporelles que vous savez m’être nécessaires. Je vous confie le soin de mon âme et de mon corps, de ma vie intérieure et extérieure, de la durée de mon existence et du moment de ma mort. Je désire être à votre exemple un ami du Cœur de Jésus un ami de Notre-Dame du Sacré-Cœur. un ami de vous-même. Jésus, Marie, Joseph! Ô doux noms soyez toujours sur mes lèvres!… Que je les chante ici bas dans les jours de mon pèlerinage, que Je les chante en quittant l’exil Que je les chante à jamais dans l’éternelle Patrie! Amen. PRIÈRE A SAINT JOSEPH (pour les agonisants) O glorieux Saint Joseph qui, pendant votre agonie et au moment de votre mort avez eu le bonheur d être assisté par Jésus et Marie, obtenez la même faveur aux agonisants. Je vous la demande aussi pour moi et pour les miens quand nous serons à l’agonie. Daignez alors plus que jamais vous souvenir de nous, ô grand Saint et par votre puissante protection nous obtenir la grâce d’expirer paisiblement comme vous entre les bras de Jésus et de Marie. Amen J. Lyonnard s. j. Cum approbatione ecclesiastica Mechlinae. 12/4/1963 Société de Marie Réparatrice Maison du Cœur Agonisant de Jésus 2d. Centre de l’Oeuvre du salut des mourants Avenue R. Vandendriessche, 22 B 1150 Bruxelles LES 7 DOULEURS ET LES 7 ALLÉGRESSES DE SAINT JOSEPH La dévotion aux 7 douleurs et aux 7 allégresses de Saint Joseph est un grand honneur parmi les dévoués serviteurs du virginal époux de Marie. Elle a été recommandée par Saint Joseph lui-même à deux religieux franciscains naufragés et en grand péril de mort. Ils restèrent trois jours et trois nuits au milieu des flots soulevés par une horrible tempête sans autre esquif qu’une planche. Saint Joseph qu’ils avaient appelé à leur secours, les délivra et leur recommanda la dévotion à ses sept allégresses et à ses sept douleurs, promettant sa protection à ceux qui embrasseraient cette pratique. Pour rendre cette dévotion plus chère aux dévoués serviteurs de Saint Joseph, les souverains Pontifes Pie VII, Grégoire XVI et Pie IX ont enrichi ces prières de nombreuses indulgences. Le Souverain Pontife Pie VII, par un Rescrit du 9 décembre 1818, accorda à tous les Fidèles, qui, contrits au moins de cœur, réciteront les susdites prières: . Une indulgence de cent jours une fois le jour; . Une indulgence de trois cents jours pour tous les mercredis de l’année et pour chaque jour des deux Neuvaines qui précéderont la fête principale de Saint Joseph (19 mars), et celle de son Patronage (troisième dimanche après Pâques). . Une indulgence plénière pour chacune de ces deux fêtes, à tous ceux qui, véritablement contrits, confessés et communiés, réciteront ces mêmes prières. . Une indulgence plénière pour chacun des sept dimanches consécutifs, en un temps quelconque de l’année, pourvu qu’après 1a récitation des prières, indiquées plus haut, étant véritablement contrit, on se confesse, communie, visite quelque église ou Oratoire public, et qu’on prie pendant quelque espace de temps suivant à l’intention de Sa Sainteté. PRATIQUE DES 7 DOULEURS ET LES 7 ALLEGRESSES DE SAINT JOSEPH 1ère douleur, 1ère joie Saint Joseph, au nom de votre douleur, quand par un sentiment de respect vous pensiez à vous éloigner de Marie, et au nom de votre joie quand l’ange vous dit de la garder pour votre épouse et vous annonça qu’elle serait la Mère du Sauveur, daignez intercéder pour nous. Pater, Ave, Gloria. 2ème douleur, 2ème joie Saint Joseph, au nom de votre douleur, quand vous cherchez un asile dans les rues de Bethléem, et au nom de votre joie quand vous adorâtes Jésus nouveau-né dans la crèche, daignez intercéder pour nous. Pater, Ave, Gloria. 3ème douleur, 3ème joie Saint Joseph, au nom de votre douleur, quand le sang du Divin Enfant coula pour la première fois, et au nom de votre joie quand vous lui donnâtes, de la part du ciel, le nom de Jésus, daignez intercéder pour nous. Pater, Ave, Gloria. 4ème douleur, 4ème joie Saint Joseph, au nom de votre douleur, quand vous entendîtes annoncer que Jésus serait un signe de contradiction, et que le cœur de Marie serait percé d’un glaive de douleur, et au nom de votre joie quand vous l’offriez à Dieu et que vous le vîtes accueilli dans le temple comme Rédempteur d’Israël, daignez intercéder pour nous. Pater, Ave, Gloria. 5ème douleur, 5ème joie Saint Joseph, au nom de votre douleur, quand l’Ange vous dit de fuir en Egypte parce qu’Hérode voulait faire mourir Jésus, et au nom de votre joie quand vous l’arrachiez à ce péril en l’emportant dans vos bras, daignez intercéder pour nous. Pater, Ave, Gloria. 6ème douleur, 6ème joie Saint Joseph, au nom de votre douleur, quand, au retour d’Egypte, vous étiez plein d’inquiétude pour Jésus, et au nom de votre joie quand l’Ange vous dit d’aller à Nazareth, daignez intercéder pour nous. Pater, Ave, Gloria. 7ème douleur, 7ème joie Saint Joseph, au nom de votre douleur, pendant les trois jours d’absence de Jésus, et au nom de votre joie en le retrouvant dans le temple, daignez intercéder pour nous. Pater, Ave, Gloria. AVE JOSEPH Je vous salue Joseph, vous que la grâce divine a comblé; le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux; vous êtes béni entre tous les hommes, et Jésus, l’Enfant Divin de votre virginale Epouse est béni. Saint Joseph donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen. PRIERE (très efficace pour obtenir une grâce) Saint Joseph, votre autorité de père, jointe à celle de Marie, dans l’éducation de Jésus à Nazareth, assure encore votre exceptionnel pouvoir au Ciel; écoutez ma prière, et daignez m’obtenir la grâce de……………. Amen. PRIERE A SAINT JOSEPH O Saint Joseph dont la protection est si grande, si forte et si prompte devant le trône de Dieu, je mets en toi tous mes intérêts et désirs. O Saint Joseph, assiste-moi par ta puissante intercession et obtiens pour moi de ton Divin Fils toutes les Bénédictions Spirituelles par Jésus-Christ Notre Seigneur, de telle manière qu’ayant engagé ici-bas ton pouvoir céleste, je puisse offrir mes remerciements et mon hommage au Père qui nous aime. O Saint Joseph, je ne me fatigue jamais de vous contempler, Toi et Jésus endormi dans tes bras; je n’ose pas approcher pendant qu’il se repose près de ton Cœur. Embrasse-le en mon nom et baise sa tête délicate pour moi et demande-lui de m’embrasser à son tour lors de mon dernier soupir. Saint Joseph, patron des âmes du purgatoire, prie pour nous! Cette prière a été trouvée la 50ème année de Notre Seigneur Jésus-Christ. En 1505, elle a été envoyée par le Pape à l’Empereur Charles lorsqu’il partit à la bataille. Quiconque entend cette prière, ou l’entendra, ou la gardera sur lui, ne mourra pas d’une mort soudaine, ne sera pas noyé, et le poison n’aura aucun effet sur lui. Ils ne tomberont pas dans les mains de l’ennemi et ne seront brûlés part aucun feu. Ils ne subiront aucune domination en bataille. 25 septembre 1950 Imprimatur Hugh. C. Boyle Bishop of Pittsburgh LES GRANDES LITANIES DE SAINT JOSEPH Seigneur, ayez pitié de nous Christ, ayez pitié de nous, Seigneur, ayez pitié de nous, Christ, écoutez-nous, Christ, exaucez-nous, Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous, Fils Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous. Esprit Saint, .qui êtes Dieu, ayez pitié de nous, Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous, Sainte Marie, Épouse de Saint Joseph, priez pour nous, Saint Joseph, fidèle époux de la Sainte Vierge Marie, priez pour nous, Saint Joseph, qui fûtes assigné par Dieu lui-même comme époux de Marie Priez… Saint Joseph, qui êtes nommé par l’Évangile l’époux de Marie de qui est né le Christ, de Marie de qui est né le Christ, Saint Joseph, serviteur et chef fidèle et sage de la Sainte Famille, saint Joseph, protecteur et père nourricier très attentif de Jésus, Saint Joseph, homme selon le Cœur de Dieu, Saint Joseph, gardien de la Virginité de Marie, Saint Joseph, qui avez été le très tendre consolateur de Marie, Saint Joseph, qui avez toujours conservé intacte et immaculée votre propre virginité, Saint Joseph, qui par votre profonde humilité avez été très agréable à Dieu, Saint Joseph, qui avez été continuellement rempli d’un brûlant amour pour Dieu, Saint Joseph, qui à un degré éminent avez possédé le don de la céleste contemplation, Saint Joseph qui par l’Esprit Saint Lui-même êtes nommé dans l’Evangile un homme juste, c’est-à-dire exempt de tout péché et orné de toutes les vertus, Saint Joseph qui plus profondément que tout autre humain avez pénétré les divins mystères Saint Joseph, .qui par un ange avez été initié au mystère de l’Incarnation du Fils de Dieu en Marie, Saint Joseph qui avec Marie votre épouse, portant en son sein virginal le Sauveur du monde, avez fait le voyage de Bethléem, Saint Joseph, qui ne trouvant pas de logement en Bethléem, vous êtes choisi un gîte dans une grotte, Saint Joseph, qui avez été digne d’être le premier à contempler Jésus après sa naissance, Saint Joseph, qui avez pu recevoir des mains de Marie dans les vôtres Jésus nouvellement né, Saint Joseph qui avez serré l’Enfant Jésus sur votre cœur et l’avez couché dans une crèche, Saint Joseph, qui dans la circoncision avez vu couler les premières gouttes du sang de Jésus et les avez offertes à Dieu pour notre salut, Saint Joseph, qui avez été l’heureux témoin de l’adoration des bergers et des rois mages, Saint Joseph, qui avec Marie, avez offert à Dieu l’Enfant Jésus dans le Temple, Saint Joseph, qui sur l’ordre de l’Ange du Seigneur avez emmené Jésus et sa Mère Marie, en sécurité en Egypte, Saint Joseph qui après le décès d’Hérode êtes retourné avec Jésus er Marie dans la terre d’Israël, Saint Joseph, qui apprenant que le cruel Archelaüs régnait en Judée, êtes allé vous établir à Nazareth, Saint Joseph, qui, rempli d’une grande tristesse êtes allé avec Marie à la recherche du jeune Jésus resté à Jérusalem, Saint Joseph, qui, plein d une grande joie, avez retrouvé l’Enfant dans le Temple au milieu des docteurs, Saint Joseph, à qui le Roi des rois s’est soumis durant sa vie cachée, – Vous qui êtes notre intercesseur écoutez-nous Saint Joseph, Vous, qui êtes notre patron et notre protecteur, exaucez-nous. Saint Joseph, Dans tous nos besoins, aidez-nous Saint Joseph, Dans toutes nos angoisses et incertitudes a. n. s.J À l’heure de notre mort, aidez.. Par votre chasteté virginale, Par les tendres soins dont vous avez entouré l’Enfant-Jésus, Par votre travail ardu et votre sueur, Par toutes vos éminentes vertus, Par votre bonheur céleste et votre gloire très élevée, Par votre puissante intercession, Puisque nous nous mettons sous votre sainte protection, Daignez nous obtenir le pardon de nos péchés, exaucez-nous, Saint Joseph, Daignez nous recommander toujours à Jésus et à Marie, exaucez-nous Saint Joseph, Daignez obtenir pour toutes les vierges le don et la conservation de la chasteté, Daignez obtenir pour tous les époux la paix et l’union dans leur famille et les grâces d’état qui leur sont nécessaires, Daignez secourir nos malades, alléger leurs souffrances et, s’il plaît à Dieu, les guérir, Daignez obtenir pour toutes les autorités séculières et religieuses la grâce d’un gouvernement sage et fécond sur leurs subordonnés, Daignez venir en aide à tous les parents, afin qu’ils élèvent chrétiennement leurs enfants Daignez préserver les enfants innocents contre les ruses du démon et la perversité du monde, Daignez veiller sur eux comme vous avez veillé sur l’Enfant-Jésus. Daignez protéger partout et toujours ceux qui mettent leur confiance dans votre puissante intercession Daignez accorder vos faveurs à toutes les personnes et sociétés qui vous sont spécialement consacrées, Daignez prendre tout particulièrement sous votre garde vigilante l’Église du Christ, dont vous êtes le père et le premier patron, Daignez en tant que patron de la bonne mort venir avec Jésus et Marie nous assister au moment de notre mort, Daignez vous trois, en cette heure décisive nous réconforter et nous protéger contre nos ennemis, Daignez diminuer les peines des âmes du Purgatoire et hâter leur délivrance, Daignez conduire ces âmes au ciel après leur purification et plus tard aussi les nôtres. Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde, Pardonnez-nous, Seigneur Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur, Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde, Ayez pitié de nous, V Priez pour nous, Saint Joseph R. Afin que nous soyons dignes des promesses de Jésus-Christ. PRIONS Puissions-nous, Seigneur, être secourus par les mérites de l’époux de votre très Sainte Mère, afin que par son intercession nous soit accordé ce que nos faibles prières ne peuvent obtenir. O Dieu, qui par votre ineffable Providence avez daigné choisir Saint Joseph comme époux de votre très Sainte Mère, accordez-nous d’avoir comme intercesseur dans le ciel celui que nous vénérons comme notre protecteur ici-bas. Par le Christ Notre Seigneur. Amen. SAINT JOSEPH PATRON DE L’EGLISE UNIVERSELLE Saint Joseph a été solennellement déclaré patron de l’Église catholique par l’immortel Pie IX, le 8 décembre 1870. Prière en l’honneur de saint Joseph Patron de l’Eglise Universelle O très puissant patriarche, Saint Joseph, patron de l’Église universelle, qui vous invoque incessamment dans ses anxiétés et ses tribulations, abaissez du trône élevé de votre gloire un regard de compassion sur le monde catholique. Que votre cœur paternel s’émeuve à la vue de l’épouse mystique et du vicaire de Jésus-Christ brisés par la douleur et persécutés par des ennemis puissants. Je vous en conjure par les angoisses si amères que vous avez endurées ici-bas, séchez, dans votre bonté, les larmes de notre vénéré Pontife; défendez-le, délivrez-le, et intercédez pour lui près du donateur suprême de la paix et de la charité, afin que toute adversité disparaisse toute erreur soit dissipée, et que l’Eglise entière puisse servir Dieu dans une liberté parfaite. Amen. AUTRE PRIÈRE EN L’HONNEUR DE SAINT JOSEPH? PATRON DE L’EGLISE UNIVERSELLE. O glorieux Saint Joseph, choisi par Dieu pour être le Père putatif de Jésus, l’époux très pur de Marie toujours vierge, le chef Je la Sainte Famille, et qui, pour cette raison, avez été choisi par le vicaire du Christ comme le céleste patron et le protecteur de l’Église fondée par Jésus, c’est avec la plus grande confiance que j’implore en ce moment votre puissant secours pour toute l’Église militante. Protégez particulièrement avec un amour vraiment paternel notre saint Père le Pape, tous les évêques et prêtres qui sont en communion avec la Chaire de Saint Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui travaillent au salut des âmes dans les angoisses et les tribulations de cette vie, et faites que les Peuples de la terre se soumettent docilement à l’Église, qui seule peut procurer à tous le salut éternel Daignez aussi, ô bien aimé Saint Joseph, agréer la consécration que je vous fais de moi-même. Je me donne tout à vous, vous demandant d’être toujours mon père, mon protecteur et mon guide sur le chemin du salut. Obtenez-moi une grande pureté de cœur et un ardent amour de la vie intérieure. Faites qu’à votre exemple toutes mes actions tendent à la plus grande gloire de Dieu en union avec le Divin Cœur de Jésus le Cœur Immaculé de Marie et avec vous. Enfin, priez pour moi, afin que je puisse participer à la paix et à la joie que vous avez goûtées vous même à votre sainte mort. Amen. PRIÈRE A SAINT JOSEPH (de Léon XIII) O bienheureux Joseph, nous recourons à vous dans notre tribulation, et, après avoir imploré le secours de votre très Sainte Épouse, nous sollicitons aussi, en toute confiance, votre patronage. Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge Immaculée, Mère de Dieu, au nom de l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant-Jésus, nous vous supplions de jeter un regard propice sur l’héritage acquis par Jésus-Christ, au prix de son sang, et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans nos besoins. O Gardien très vigilant de la Sainte Famille, protégez la famille privilégiée de Jésus-Christ. Père très aimant, préservez-nous de toute contagion de la corruption et de l’erreur; Protecteur très puissant soyez-nous secourable, et assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous avons à soutenir contre la puissance des ténèbres. Et, de même qu’autrefois, vous avez arraché l’Enfant-Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la Sainte Église de Dieu contre les embûches de l’ennemi et contre toute adversité, et couvrez-nous tous de votre constante protection, afin que nous puissions, à votre exemple et par votre assistance vivre saintement, mourir pieusement, et obtenir l’éternelle félicité dans le ciel. Amen.

"Je ne vois plus du tout Saint Joseph comme un vieillard cacochyme”

Le 19 mars, nous fêtons Saint Joseph. Nous continuons à en faire l’éloge pour tenter de prendre l’habitude de le prier non pas un mois précis, mais toute l’année. Pour cela, voici donc une interview du Dr Doublier- Villette, Secrétaire du Centre Français de Recherche et de Documentation sur St Joseph (CFRDJ), Sanctuaire Saint Joseph, 26400 Allex. doublier@josephologie.info
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Propos recueillis par Bruno Perrinet. Chrétiens Magazine : Docteur, le CFRDJ, Centre Français de Recherche et de Documentation sur Saint Joseph, dont vous êtes le secrétaire, nous interpelle, car enfin, les Evangiles disent peu de choses sur St Joseph, et on ne voit pas bien la nécessité et surtout la possibilité de faire des « recherches » sur St Joseph. Tout n’a-t-il pas été dit depuis le début de la joséphologie au 15ème siècle avec Gerson, puis au 16ème avec Ste Thérèse d’Avila et St François de Sales, deux docteurs de l’Eglise sans parler du « siècle d’or » de la joséphologie avec Monsieur Ollier, Bossuet, St Jean Eudes, etc ? Dr Doublier-Villette : C’est bien ce que je me suis dit quand Monsieur Nicolas Reveyron, me donna mon sujet de maîtrise d’archéologie à l’Université Lumière-Lyon II en 2003: Joséphologie, état de la question. Et lui-même pensait me donner un sujet facile, limité dans le temps (depuis le 15ème siècle) et dans l’espace (l’Occident). Le but de cet « état de la question » était de comprendre pourquoi le linteau de l’église du Boulou (près de Perpignan,) était à la gloire de St Joseph… dès le 12ème siècle. Mais, très vite, mes recherches devinrent interdisciplinaire et débordèrent dans l’espace (dans le monde entier et notamment en Egypte), et dans le temps (depuis 2.000 ans). Ma maîtrise se limita donc à un survol et à ouvrir les voies à mon mémoire de master 2 (ancien DEA) en vue d’une base de données ouverte aux chercheurs du monde entier. Ces deux mémoires, de maîtrise et de master 2, sont sur http://www.josephologie.info et ils ont été suivis par la publication d’un livre de vulgarisation: La saga de St Joseph, 2.000 ans d’histoire et d’œuvres d’art, 2.000 ans de cache-cache avec St Joseph. Ed. du CFRDJ, juin 2006. C. M. : D’accord donc sur l’utilité de « recherches » pour retrouver des connaissances perdues, mais est-ce que vos trouvailles artistiques et archéologiques (et jusqu’en Egypte au 4ème siècle!) changent vraiment notre regard actuel sur St Joseph? Dr D-V. : Vous me direz si elles changent le votre. En tout cas, elles ont changé le mien et je ne vois plus du tout Saint Joseph comme un vieillard cacochyme, s’essoufflant sur la route d’Egypte en courant derrière l’âne portant Marie et Jésus. Je ne le vois plus pauvre, pire: miséreux, pour élever le Verbe incarné et prendre soin de Sa Mère, sa chaste épouse. Aujourd’hui, je crois fermement, à la suite d’auteurs, isolés mais tissant une trame, que Saint Joseph devait avoir à peine quelques années de plus que Marie lors de leur mariage. Joseph devait avoir une remarquable formation religieuse et professionnelle pour instruire l’humanité du Créateur! Etant un excellent ouvrier, il gagnait bien la vie de sa famille… et donc il n’était pas pauvre, mais il vivait en « esprit de pauvreté ». Et tout à l’avenant ! Et cela permet de mieux comprendre l’importance de St Joseph, reconnue dans l’urgence, en des »temps difficiles » (le Pape prisonnier à Rome, la Commune en France) quand Pie IX décréta St Joseph Patron de l’Eglise universelle (décret Quemadmodum Deus) le 8 décembre 1870. Et, le 15 août 1889, Léon XIII promulgua l’encyclique Quamquam pluries qui faisait demander la protection de Saint Joseph « en raison des menaces qui pèsent sur la famille humaine ». C. M. : Ces menaces « qui pèsent sur la famille humaine » ne sont-elles pas plus fortes aujourd’hui qu’en 1889? Dr D-V. : Les papes contemporains ne s’y sont pas trompés : c’est un véritable appel au secours qu’ils lancent à Saint Joseph… mais les prêtres et les fidèles n’y font que trop peu écho. * Quels sont par exemple les prêtres qui citent St Joseph au canon de la Messe, avec Marie et avant les apôtres, comme l’a demandé Jean XXIII (décret Novis hisca temporitus du 13 novembre 1962) ? Or la Messe c’est le salut du monde… * Qui évoque encore et qui essaye de mettre en pratique: • la Lettre apostolique Neminem fugit de Léon XIII (14 juin 1892), montrant Joseph comme « modèle parfait de la communauté familiale »? • le Motu proprio Bonum sane de Benoît XV (25 juillet 1920), faisant de Joseph, le « modèle des ouvriers »? • les actes de Pie XI établissant St Joseph… »patron de la Russie » (1930) et « protecteur de tous ceux qui lutteront contre le communisme athée » (1937)? • les actes de Pie XII instituant Saint Joseph « patron des artisans » le 1er mai 1955, puis « modèle de vie intérieure » par l’ encyclique Haurietis aquas, le 15 mai 1956? • l’exemple de Jean XXIII qui offrit son anneau papal au tableau miraculeux de Saint Joseph à Kalisz: signe d’allégeance…et ce, pour l’ouverture du concile Vatican II, en 1962? • les allocutions de Paul VI sur la paternité de Joseph ? • et les magnifiques Exhortations Apostoliques de Jean-Paul II: – Familiaris consortio, du 22.11.1981, décrivant la Sainte Famille comme l’Eglise en miniature, et le prototype de toutes les familles chrétiennes? – Redemptoris custos, du 15 août 1989, où le « gardien du Rédempteur » est montré dans un « pèlerinage de foi » parallèle à celui de Marie décrit dans la Constitution dogmatique Lumen gentium ? Suite de l’interview dans le prochain N°: sur la « glorification de Saint Joseph »: vers des dogmes ? • Tournée de conférences du Docteur Doublier-Villette (une ou deux conférences complémentaires. L’idéal étant un séminaire avec deux conférences illustrées, et une cérémonie religieuse): en convenir avec le Docteur Doublier-Villette: 04 75 25 11 88 et doublier@josephologie.info • le site du CFRDJ :
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• trois livres édités par le CFRDJ: – « La saga de St Joseph » (25 € + 3 € de port) – « l’apocryphe de St Joseph à La Salette » (2ème édition) (10 € + port) – « les Actes du 1er symposium français sur St Joseph », à Cotignac en 2008. (15 € + port), avec les conférences des P.Yannik Bonnet, Verlinde, Samuel-Bernard, Perrier, Doze, du musicologue de Cambridge, Christian Gaumy, etc Port gratuit pour commande des trois livres à: CFRDJ, Sanctuaire St Joseph, 26400 Allex. • 10ème symposium quadriennal et international sur St Joseph du 26 septembre au 8 octobre 2009, à Kalisz, Pologne, sur le thème : « St Joseph, protecteur, aujourd’hui ». Traduction simultanée en 6 langues (français, espagnol, italien, allemand, anglais et polonais). Programme définitif et prix à demander à l’adresse ci-dessus. Inscription rapide pour bénéficier des prix de charter. (réservation: 100 € à envoyer au CFRDJ)

Saint Joseph - par Thierry Fourchaud

Fêté le 19 mars.

« C’était un juste » selon l’évangile de saint Matthieu, chapitre 1, verset 19.
Les évangélistes ne nous ont conservé aucune parole de ce « juste », le charpentier de Nazareth en Galilée, fiancé de Marie, la Mère de Dieu, époux aussi discret que fidèle et chaste. Père nourricier et éducateur de Dieu le Fils, devenu homme parmi les hommes de ce village, il le fait tout simplement.
L’ange lui avait dit: « Ne crains pas de prendre chez toi, Marie, ton épouse. » et Joseph prit chez lui Marie son épouse.
L’ange lui avait dit : « Lève-toi, prends l’enfant et sa mère » et Joseph se leva, prit l’enfant et sa mère et s’enfuit en Egypte.

Il est un vrai fils d’Abraham: il croit et fait ce que Dieu lui dit. Lorsque Jésus disparaît pendant trois jours lors du pèlerinage à Jérusalem, Joseph accompagne la quête de Marie: « Ton père et moi nous te cherchions. » Et Jésus, redescend à Nazareth, soumis à celui qui, sur terre, a autorité paternelle sur lui. Dieu savait à qui il confiait son Fils unique et sa Mère, à celui qui était l’homme le plus capable au monde d’être la parfaite image du Père .
Les Orientaux honorent saint Joseph depuis toujours. Les Latins l’ont méconnu longtemps.

Sa fête
Les Syriens et les autres Orientaux font la fête de saint Joseph le 20 juillet, mais on la fait le 19 mars dans les églises d’Occident.
La fête de Saint Joseph se place au 19 mars, et elle était très suivie par les artisans (il était charpentier) puis par les ouvriers – Saint Joseph voit son culte prendre de l’ampleur dès le XVIe siècle ; – en 1621 le pape Grégoire XV éleva la fête du de Saint Joseph le 19 mars au rang de fête d’obligation ; – en 1642 le pape Urbain VIII confirma à son tour le rang de cette fête ; – en 1661, après l’apparition et le miracle de la source de Cotignac, Mgr Joseph Ondedei, évêque de Fréjus, reconnaît officiellement les apparitions de saint Joseph et en approuve le culte ; – cette même année 1661 le roi Louis XIV consacre la France à saint Joseph, chef de la Sainte Famille à la suite des apparitions de Cotignac

Le 8 décembre 1870 le pape Pie IX déclara officiellement Saint Joseph Patron de l’Eglise universelle, et fit du 19 mars une fête solennelle ; – en 1889, le pape Léon XIII démontra comment Saint Joseph est le modèle des pères de famille et des travailleurs, et lui décerna officiellement le titre de « saint patron des pères de famille et des travailleurs », titre que la piété populaire lui avait déjà décerné depuis des siècles ; – en 1955 le pape Pie XII reprit bien volontiers le principe de la fête du travail en instituant la solennité de Saint Joseph artisan et en la fixant au 1er mai de chaque année ; Saint Joseph est ainsi l’un des saints que l’on fête deux fois dans l’année (19 mars et 1er mai) ; – le pape Jean XXIII a ajouté son nom au canon de la Messe.

L’Eglise va le redécouvrir !
Marthe Robin, la stigmatisée de Châteauneuf-de-Galaure, dont la cause de béatification est introduite, a dit un jour à propos de saint Joseph cette parole : « L’Eglise va le redécouvrir ! »

Litanies de Saint Joseph

Seigneur, aie pitié de nous.
Jésus-Christ, aie pitié de nous.
Seigneur, aie pitié de nous.
Jésus-Christ, écoute-nous.
Jésus-Christ, exauce-nous.

Père du Ciel, qui es Dieu,
Fils, Rédempteur du monde, qui es Dieu,
Esprit Saint, qui es Dieu,
Trinité Sainte, qui es un seul Dieu,

Sainte Marie,
Saint Joseph,
Honneur de la famille de David,
Gloire des Patriarches,
Epoux de la Mère de Dieu,
Chaste gardien de la Vierge,
Nourricier du Fils de Dieu,
Vigilant défenseur du Christ,
Chef de la Sainte Famille,
Joseph très juste,
Joseph très chaste,
Joseph très prudent,
Joseph très courageux,
Joseph très obéissant,
Joseph très fidèle,
Merveille de patience,
Ami de la pauvreté,
Modèle des travailleurs,
Honneur de la vie de foyer,
Gardien des vierges,
Soutien de familles,
Consolation des malheureux,
Espérance des malades,
Patron des mourants,
Terreur des démons,
Protecteur de la Sainte Eglise,

Agneau de Dieu, qui efface les péchés du monde,
Agneau de Dieu, qui efface les péchés du monde,
Agneau de Dieu, qui efface les péchés du monde,

Il l’a établi maître de sa maison, Seigneur, aie pitié de nous.
Jésus-Christ, aie pitié de nous.
Seigneur, aie pitié de nous.
Jésus-Christ, écoute-nous.
Jésus-Christ, exauce-nous.
pardonne-nous, Seigneur
exauce-nous, Seigneur
prends pitié de nous

Il lui a confié son domaine.

* Prions :
Seigneur, ta divine Providence a choisi Saint Joseph pour être l’époux de ta sainte Mère. Fais qu’en nous mettant ici-bas sous sa protection, nous méritions de l’avoir pour intercesseur dans le ciel. Toi qui vis et règnes avec le Père et le Saint-Esprit, Dieu pour les siècles des siècles.
Amen.

Thierry F et la fraternité de la Cité de l’Immaculée

La Bonne Nouvelle – Cité de l’Immaculée
BP 24 – 53170 SAINT DENIS DU MAINE France
Téléphone : 02.43.64.23.25

O très Saint, Glorieux Saint-Joseph !

O très Saint, Glorieux Saint-Joseph ! Paroles / musique André Noiret – Sept 2005 O très Saint Glorieux Saint-Joseph Vous l’époux de la vierge Marie De la sainte famille est le chef Souvenez-vous de ceux qui vous prient Vous le père nourricier de Jésus Je vous en prie, je vous en conjure Vous fils de David, que je salue Préservez-nous de toute souillure Chaste époux de la mère de Dieu, Apaisez la colère de Jésus, Protecteur de ce fils Glorieux Qui par nos fautes, est de nous déçu Accordez-nous votre protection Saint-Joseph le gardien de l’agneau Obtenez-nous la consolation Vous qui avez dit oui au très haut Choisie par Dieu , conjoint de Marie Protège ceux qui se tournent vers toi Aide ceux qui souffrent, et ceux qui prient Tu les comprends , tu les soutiendras Toi patron des âmes désespérées Et qui fut un père très aimant Guide-les , ils veulent se confier Tu es là, tu es toujours présent O très Saint Glorieux Saint-Joseph Vous l’époux de la vierge Marie De la sainte famille est le chef Souvenez-vous de ceux qui vous prient Souvenez-vous de ceux qui vous prient. « J’accompagne la chorale paroissiale de Caudry où je m’y suis mis à la guitare à l’âge de 48 ans et j’en ai 64 aujourd’hui (2010). Je compose des chants religieux et autres que j’ai mis sur Dailymotion » Papynoiret